EN SCULPTURE
L a sculpture est de tous les arts , celui qui présente le plus de difficultés relativement à l’observation du costume national. Depuis longtemps on agite la question desavoir jusqu’à quel point et dans quelles circonstances on peut s’en écarter, pour y substituer le nu ou un costume grec ou romain. De grandes difficultés se présentent pour résoudre cet intéressant problème. Chacun tenant à son idée, ne veut admettre aucune espèce de modification. L’un ne fait pas grâce d’un bouton; un autre n’admet pas même la feuille de vigne. Quoiqu’il ne soit pas facile d’accorder des opinions aussi contradictoires ; que nous soyons loin de nous flatter d’y
parvenir, cependant nous essaierons d’aborder la question; nous oserons hasarder notre sentiment, et discuter sommairement une matière que, ni le temps, ni la sagacité des hommes de mérite qui l’ont traitée avant nous, n’ont pu encore éclaircir.
Pour procéder avec méthode, il nous semble utile d’examiner d’abord quels furentles usages, les raisons qui autorisèrent les Grecs et les Romains à représenter leurs héros et leurs grands hommes nus. Nous examinerons ensuite les convenances; nous passerons après à l’utilité que l’histoire peut retirer de l’exactitude des costumes dans les monumens, et nous terminerons par l’examen de ce qui peut être le plus avantageux aux progrès de l’art.
L’usage particulier aux statuaires grecs de représenter leurs dieux et leurs héros parfaitement nus, comme nous l’avons déjà dit, influa beaucoup sur les progrès de l’art du statuaire. Mais cet usage eut un motif. Il prit naissance dans l’estime que ce peuple conserva dans tous les temps pour la force et l’adresse, par préférence aux talens acquis. Il était naturel qu’une nation peu nombreuse accordât cette préférence à des qualités, qu’elle regardait comme les plus utiles à la conser-
vation de son existence politique , et que , pour parvenir à ce but salutaire, elle eût de la prédilection pour tout ce qui pouvait contribuer à déployer les forces physiques. Suivant ce but, le premier objet sur lequel s’exerça le ciseau de ses artistes, dut être l’effigie des athlètes vainqueurs dans les exercices gymniques ; car une victoire dans les jeux olympiques était regardée , à Athènes et à Sparte , comme la plus grande félicité à laquelle un mortel pût atteindre , et les plus grands honneurs étaient décernés aux vainqueurs. Les artistes durent représenter ces athlètes nus , tels qu’ils étaient dans ces luttes. Lorsque, par suite , ils eurent à retracer l’effigie des héros , ils pensèrent que, pour le faire convenablement et d’une manière digne d’eux , il était indispensable de les représenter aussi nus.
On aurait tort de se prévaloir de ce que la statue de Laôcoon , celles de Pompée , d’Agrippa, et plusieurs autres de même caractère, soit grecques, soit romaines, sont nues; c’était une suite, je dirai même un abus de l’usage établi par les raisons que nous venons d’exposer, et que l^vanité de ceux qui se faisaient sculpter cherchait encore à étendre. Le reproche fait par Cicéron à Verrès, sur les
statues nues élevées à Syracuse en l’honneur de son fils, en est une preuve. Il est bon de remarquer que l’habitude de voir le nu dans les pays chauds, avait dû rendre les peuples de ces contrées beaucoup moins délicats que nous sur l’article de la décence. D’ailleurs beaucoup de philosophes grecs se présentant en public sans autres vêtemens qu’un manteau et une espèce de caleçon, les jeunes gens se tenant eux-mêmes , dans les grandes chaleurs , presque nus dans les palestres , avaient familiarisé les yeux avec la nudité ; les usages des Grecs et des Romains , leur costume , la chaleur du climat, l’habitude de voir, à toutes les heures du jour, sur-tout chez les Grecs, une partie du corps découverte , avaient autorisé les statuaires à admettre le nu dans un grand nombre de leurs ouvrages , et les habitans à ne point s’en formaliser.
Il en est des costumes des peuples comme de leurs édifices , c’est presque toujours le climat qui les détermine. Plus les combles s’approchent des pôles, plus ils doivent être surhaussés : et plus les nations s’approchent de l’équateur, plus leur costume doit être léger, et laisser apercevoir le nu , sauf les modifications que les usages divers, ou les habitudes
innées des peuples peuvent nécessiter. Les différentes professions devant avoir aussi une influence marquée sur les costumes , un législateur , un magistrat , un ministre des autels , doivent être représentés en robe longue ; cette forme de vêtement a plus de noblesse et de dignité : un militaire , au contraire , ou toute autre personne exerçant une profession susceptible d’un travail habituel , doit être en habit court.
Ce serait une grande erreur , sans doute , d’adopter aveuglément et sans réflexion, dans les productions de nos arts , les différens costumes des Grecs et des Romains : indépendamment de ce que leurs mœurs et leurs usages étaient fort différens des nôtres , ils n’étaient pas infaillibles ; souvent ils ont erré , et il serait ridicule de vouloir les imiter jusque dans leurs erreurs. Avouons que l’usage dans lequel ils étaient d’employer, dans leurs sujets purement historiques , des figures mythologiques ou allégoriques , sans autre motif que celui d’y introduire du nu , n’était pas fort heureux, et que cet incohérent mélange était fait plutôt pour embrouiller un sujet que pour l’éclaircir. Il en est de même de ces fragmens de draperies , que quelques statuaires anciens se sont
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permis de placer sur Tépaule, ou sur une autre partie du corps de leurs figures , afin , dit-on , d’indiquer la qualité des personnages , ou de rappeler qu elles sont supposées habillées. Ces fragmens dont sont défigurées quelques statues antiques , entre autres celle de Pompée et de Marc-Aurèle, produisent un très-mauvais effet, et ne sont nullement pittoresques.
Si nous examinons maintenant les convenances, nous sentirons qu’il est presque toujours déplacé de représenter nus (mettant même de côté tout ce qui a rapport à la décence) des hommes élevés en dignité. Les hommes chargés de gouverner les nations doivent, en peinture comme en réalité , inspirer le respect , sur-tout lorsqu’ils sont en représentation ; et où le sont-ils davantage que dans les monumens publics? Il n’en est pas d’un prince, d’un magistrat, d’un grand capitaine, comme d’un philosophe , d’un savant , d’un artiste. Les premiers ne doivent paraître en cérémonies qu’avec les attributs de leurs dignités : leur vue doit inspirer la vénération. Mais au contraire , la place des derniers, leur trône, le lieu où ils paraissent entourés de toute leur gloire, est leur cabinet , leur laboratoire , ou leur atelier. Cette vérité a été vivement sentie par l’artiste
habile qui nous a laissé le modèle de la statue de Poussin. Il a saisi l’instant où , sortant nu de son lit, suivant l’usage d’Italie, ce peintre célèbre , dans l’enthousiasme d’une grande composition, s’est à moitié recouvert de son manteau , et s’occupe à esquiser sa pensée. Cette composition est heureuse ; c’est un trait de génie : mais si cet artiste eût représenté le Poussin entièrement nu , il eût péché contre les convenances.
La statue de Voltaire, par Pigalle , est nue; le projet en avait été conçu avec enthousiasme; la souscription avait été remplie en peu de jours; mais à la réflexion , on a senti le ridicule d’un pareil monument. Aussi cette figure a-t-elle été vingt-cinq ans sans qu’on sût où pouvoir la placer : elle est aujourd’hui dans la Bibliothèque de l’Institut. Il est vrai qu’elle est rebutante par sa maigreur ; mais , dirat-on , on aurait pu représenter Voltaire sous un emblème mythologique. Oui , mais alors il aurait fallu lui donner une autre tête; car il est aisé de sentir quel étrange contraste eût pu produire la figure décharnée de Voltaire sur le corps d’une figure allégorique. L’on peut juger du mauvais effet que produisent les têtes modernes sur les figures antiques , par l’Hercule
en perruque de la porte-Saint-Martin. Cependant Louis XIV avait une belle tête, une figure noble. Quelques critiques ont pensé que c était la perruque qui la rendait ridicule. Il est utile de remarquer ici cependant que cette perruque si choquante , n'est placée là que pour les mêmes motifs que ces extraits de draperies le sont sur les figures antiques dont nous venons de parler. Il est présumable que si on la supprimait, l'on ne reconnaîtrait plus Louis XIV, car l’on sait combien le costume, les habitudes du corps , et sur-tout la coiffure , ajoutent à la ressemblance. Si vous adaptez une tête moderne sur une figure nue , parfaite de forme , vous ferez presque toujours un -ouvrage choquant et imparfait. Pour obvier à cet inconvénient, il vous faudra composer avec la ressemblance, comme vous aurez composé avec le costume; alors vous n’aurez plus qu’un ouvrage d’imagination. Il existe quelque part une statue de marbre , représentant l’Apollon du Belvédère, à laquelle on avait ajouté depuis une tête de Louis XV ; et une autre de la Diane antique , sur laquelle on a placé la tête de madame de Pompadour, et depuis , celle de madame Dubarry. Ces statues étaient, je crois , chez M. Bouret : rien de plus ridicule. Ces têtes , quoique assez belles , y
figurent fort mal , abstraction faite même de la coiffure.
Quelque amour qu’on ait pour l’antique, on ne peut disconvenir que la tête de la statue connue improprement sous le nom de Germanicus, ne s’accorde assez mal avec le reste de la figure , dont les formes sont très-belles. Il est vraisemblable que cette statue , ainsi que celles dont nous venons de parler , avaient été faites pour orner le boudoir d’une petite maison, et non pas pour être placées dans un monument public. Le régent s’est fait peindre nu sous la figure d’Adam, avec madame de Parabère sous la figure d’Eve : tout le monde connaît ce sujet, peint par Santerre ; mais ce tableau était aussi destiné pour un boudoir. A la même époque , ce prince donnait ses portraits , ou ses bustes , aux cours souveraines , aux grandes administrations de l’État; mais sans doute , il se serait abstenu de les donner sous un autre costume que celui qu’il portait dans les cérémonies publiques. Nous ne terminerons pas cette partie de notre mémoire, sans dire un mot sur les inscriptions latines , dont encore aujourd’hui l’on prétend faire usage pour les monumens publics. Je ne me permettrai à ce sujet qu’une seule observation : pour-
quoi sont faites ces inscriptions? n’est-ce pas pour indiquer aux passans , ou le motif du monument, ou l’usage auquel on le destine. Je demanderai si la vingtième partie des passans savent le latin : n’est-il donc pas ridicule de parler à des hommes auxquels on adresse un discours , un idiome qu’ils n’entendent pas? Quoi , dans un siècle où la langue des Racine et des Fénelon est devenue la langue universelle , les Français seraient le seul peuple du monde qui dédaignerait d’en faire usage? Cet oubli de la dignité nationale peut être regardé comme un attentat à sa gloire.
Sous les rapports de l’histoire , l’observation des costumes nous paraît être de rigueur , comme elle l’est sous celui des convenances. Une nation aussi éclairée que la nation française, qui a produit dans les arts des chefsd’œuvre dignes d’être comparés à ceux de la Grèce et de Rome , doit-elle défigurer ses meilleures productions par des anachronismes et des invraisemblances ? Les Grecs empruntèrent-ils jamais aux Egyptiens, leurs précurseurs dans les arts , leur costume , ou les différens préjugés ridicules qui caractérisaient leurs productions? On répète que le costume des Grecs et celui des Romains étaient beaucoup plus
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pittoresques que le nôtre , que l’exécution du nu , en sculpture , présente à l’artiste beaucoup plus de beautés : cela est incontestable ( à quelques exceptions près, cependant, sur lesquelles nous reviendrons ); mais nos usages, nos mœurs , notre climat , sont-ils les mêmes que ceux des Grecs et des Romains? Notre costume militaire, notre manière de combattre, ressemblent-ils aux leurs ? que d’obligations l’histoire n’a-t-elle pas aux médailles, aux monumens antiques ! ils sont souvent sa seule ressource. De quelle utilité pourront être pour nos arrières-neveux , les monumens des arts qu’on exécute aujourd’hui, si l’on s’écarte de la vérité? Dans quel dédale l’incohérent mélange du nu, du costume héroïque, du costume grec et romain , ou du costume français , ne jetera-t-il pas les antiquaires des siècles futurs, sur-tout si nous en jugeons d’après l’incertitude et. les contradictions qu’éprouvent ceux d’aujourd’hui? N’est-il pas à craindre qu’on assimile nos statues modernes à nos romans historiques , dans lesquels le caractère des héros, travestis suivant le caprice des auteurs, est aussi défiguré que les faits qu’ils nous rappèlent? N’est-il pas ridicule d’être beaucoup plus exact à rendre le costume des peuples
anciens , dont nos arts retracent les faits , soit sur la toile ou sur le théâtre , que nous ne le sommes à rendre celui que nous avons sous les yeux.
Nous sommes aujourd’hui à la recherche des moindres vestiges des monumens celtiques , afin d’acquérir quelques lumières, non-seulement sur l’histoire de nos ancêtres , mais nous pouvons dire même sur leur existence. Une pierre informe, sur laquelle on soupçonne une trace légère , devient l’objet d’une dissertation savante; une médaille dont l’empreinte est presque totalement anéantie , fait enfanter des volumes. Ces considérations doivent nous faire sentir combien la vérité des costumes dans les arts est importante pour l’histoire.
Il nous reste maintenant à examiner jusqu’à quel point les artistes peuvent prendre des licences, et si l’exécution du nu est indispensable pour les progrès de l’art du statuaire. Il faut le dire, nous avons laissé échapper l’occasion d’avoir un costume vraiment national ; ce qui doit ajouter à nos regrets, c’est que l’instant était d’autant plus favorable, qu’à cette époque l’art et le goût avaient fait de grands progrès. Ce qui peut être pour nous un motif de consolation , c’est que les hommes d’un vrai
génie savent tirer parti de tous les costumes, ainsi que des sujets les plus ingrats. Plusieurs des statues qui ornent les salles du Muséum , plusieurs tableaux ou bas-reliefs dans le costume français , exécutés par des artistes modernes , en sont une preuve convaincante. Par la finesse de leur jugement, par la justesse de leur tact , ils ont suppléé à ce que le costume avait d’ingrat. Tel qu’une femme qui a le désir de plaire , et qui sans s’écarter de la mode , souvent très-ridicule , sait en tirer parti de manière à paraître toujours jolie, l’artiste habile peut rendre le costume intéressant , en supprimant quelques détails pauvres , sans cependant le dénaturer. D’ailleurs la mobilité de nos modes donne aux peintres et aux statuaires français beaucoup de latitude , et leur permet, sans s’écarter de la vérité historique, de choisir entre différentes formes de vêtemens en usage aux mêmes époques.
L’on a dit souvent qu’un artiste peu habile pouvait cacher son ignorance sous les plis d’une draperie ; mais souvent aussi , sans le secours de la draperie , il peut la faire voir toute entière. D’ailleurs un artiste médiocre n’en impose à personne : une phalange , un orteil mal sentis , suffisent aux yeux d’un connais-
seur pour déceler son incapacité. Convenons qu’il y a beaucoup de talent à bien faire une draperie, sur-tout lorsqu’elle accuse le nu avec sentiment; convenons encore, qu’une galerie remplie uniquement de figures nues , serait d’une monotonie insupportable , et que la comparaison qu’on serait à portée d’y faire journellement, des figures modernes avec les figures antiques , pourrait ne pas être toujours à l’avantage des premières. L’essai fait de nos jours par deux statuaires de talent , est une preuve convaincante de ce que nous avançons. Il reste cependant une infinité de ressources aux statuaires pour se ménager l’exécution du nu. Quel vaste champ leur présentent encore la mythologie , l’allégorie , lorsqu’ils sauront les employer à propos, soit pour des monumens funèbres , ou dans d’autres circonstances , que leur goût et leur discernement sauront bien distinguer.
Le statuaire n’a pas les mêmes ressources que le peintre pour varier ses sujets ; indépendamment de ce que ce dernier dispose presque toujours d’un bien plus grand nombre de figures pour enrichir son tableau , il a encore ses fonds, dont la variété lui est d’un grand secours. Si vous ajoutez à ces avantages le charme de la
couleur et la magie de ses effets, vous n’aurez pas de peine à sentir que les draperies étant presque le seul accessoire dont un statuaire puisse disposer, il serait priv% d’une grande ressource, s’il s’en interdisait l’usage.
Toutes les fois qu’un artiste aura le choix d’un sujet ou d’une action, sans doute il doit préférer l’instant qui est le plus favorable à son art. (Jn peintre qui sera chargé de peindre une bataille , choisira toujours , lorsqu’il en sera le maître, un choc de cavalerie, de préférence à une fusillade entre des bataillons. Dans le premier cas , la variété des attitudes , la fureur des combattans , le mouvement et l’ardeur des chevaux, assureront son succès, tandis que dans l’autre sujet , l’alignement , le parallélisme des figures, Tuniformité des groupes, rendront le tableau froid et sans effet. Néanmoins, si un homme de génie est chargé de représenter un pareil sujet , il saura tirer parti des épisodes; il saisira, s’il en est le maître, l’instant où une des lignes d’infanterie enfoncée , laisse apercevoir un désordre pittoresque.
Quel avantage l’instruction, jointe à la supériorité des talens, ne donnera-t-elle pas à un artiste? S’il n’a aucune tradition du costume des peuples dont il va tirer son sujet , il lui
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suffira , en quelque sorte , de connaître leur histoire , leurs mœurs , leurs usages , la latitude et la topographie du pays , pour deviner à-peu-près le costume qu’ils devaient avoir. Tandis que l’antiquaire marche en tâtonnant à travers les ténèbres pour découvrir, sous la rouille du temps , le sujet ou l’origine d’une statue ou d’un monument ; l’artiste qui réunirait de grands talens dans la science de l’antiquité, à ce tact fin, à ce sentiment particulier qui forment son apanage , aurait souvent éclairci bien des doutes, et mis la certitude à la place de l’hypothèse.
D’après tout ce que nous venons de dire , nous pensons qu’un artiste chargé , pour un monument public , de l’exécution de la statue d’un homme élevé en dignité, ne peut se permettre , sans blesser les convenances , de faire usage du nu ni d’un costume étranger à cette dignité. Il en est de même de l’exécution d’un sujet purement historique. Nous pensons néanmoins qu’il peut user de ces ressources ( mais toujours avec réserve) lorsqu’il trouvera moyen, sans blesser ces mêmes convenances , d’employer dans son sujet l’allégorie ou la mythologie.
DE L’iNFLUENCE DE LA PEINTURE