AP. V, 177; XII, 84; IV, I
8. AP. XII, 92. On lit, AP. XII, iSg : èv (to\ àvf.Tttai; cf. Van Herwerden, Mnémosyne, 1874, p. 343: a Procul dubio scriptum fuit, ex aov... àvr,7rTat...»; cf. Euripide, Médée, 770,
fftépvs:; et ajoav âv o\l\).x7'„ la traduction rigoureuse serait : parler dans sa poitrine et dans ses yeux » . TepTrvcç èv c[x\lql<s'. =» ne vaut pas mieux. Mais ici le texte adopté ne mérite pas grande confiance. ^Xc? ev "Epiùv. et v-xy; ev "Epwp. ^ désignent les flammes de Famour et ses triomphes. Dans le portrait de Zénophile, on voit Xapiv h '/apixi ^, probablement une Charité gracieusement dessinée. Héliodora se réchauffe «dans une image froide», ^x/pa 6aX7:£x* èv eîxaata^. Tant de subtilité passe les bornes. Le goût et la grammaire protestent également.
Sjv et ûq sont employés avec une audace parfois indiscrète, irpcayeiv ajv tivi... (devancer quelqu'un) n'est pas. d'une excellente grécité ^, non plus que ©iXoç auv iiv, 7. Par contre Méléagre dit avec agrément qu'il est le compagnon des Muses (aùv McJcaïc) ^. Bapyç eî; xtva (lourd à quelqu'un), et yipvt z\q 'A^lpovua 9 (présent offert à l'Achéron), «yy-aXCCopiai eîç x^Tpaç (embrasser avec ses mains) auraient inquiété un classique ^^. Ti, dans une interrogation, vaudrait bien mieux que irpoç t( » ^
ti. AP, V, 149.