AP. IV, I : A ' ' ' V
Une exception ù cette règle est présentée par un nom propre I. Au temps fort, ces précautions semblent inutiles =». De plus la finale étant soutenue par l'ictus, le poète peut la placer comme il lui convient. Elle précède même assez souvent une césure forte 3 ou un signe de ponctuation ^.
En grec, la voyelle, pour former une longue^ peut s'adjoindre deux consonnes prises au début du mot suivant. L'expédient n'est pas toujours heureux. On n'aime guère à trouver de telles syllabes à la fin du spondée; pourtant l'exemple de Gallimaque autorise cette légère incorrection. Dans la thésis, les poètes allongent de préférence les articles; ces petits mots n'ont point d'existence propre et font corps avec le nom ou l'adjectif 5. Méléagre s'interdit très vite une licence qu'il jugeait vicieuse ^. Sur quatre exemples, le pentamètre n'en donne pas un seul : on sait que sa technique est toujours assez rigoureuse. Trois se