‹ Méléagre de GadaraChapitre 183 sur 190 · IX, 363, I et · texte numérisé non relu

IX, 363, I et

2^2 MELEAGRE DE GAD.UlA. '

IV. Il fait entrer dans son vers huit, neuf et quelquefois dix mots. Je doute qu'il ait pu dire :

et surtout :

AeifJiwveç yeXéwfftv, dtvctYopLévsio péSoto.

V. Quand il use du spondaïque, la clausule est toujours un nom propre. L'auteur de l'idylle n'observe pas cette règle ».

VI. Les abréviations par hiatus sont assez rares dans les épigrammes, très communes dans la pièce que j'étudie 3.

VII. Au I*"" siècle avant notre ère on pouvait allonger au temps faible soit une finale, soit une voyelle médiane suivies du groupe (( muette et liquide » . Rien de pareil dans les hexamètres de l'Idylle.

Cette dernière observation est la plus importante. Elle permet de fixer une date approximative. Le poème sur le Printemps fut composé par un écrivain de basse époque, élève ou rival de Nonnus 3.

î. KoXTîcoaavToç, 10, et epyâsovxai, i!t.

a. 'ETciTspTreTat, 8; e(pT,(xevat, i4; xaî, 18, aa et 28; Ttvot'y), 10; <TÎ[xê).a>, i!*', TépTretai, ao.

3. Cette opinion est, paraît-il, celle de Wilamowitz. Cf. Susemihl, Geschichte der griechischen Literatur in der Alexandrinerzeit, t. II, p. 559, a. 197.

Vu et lu, en Sorbonne, le 9 mai 1898, par le Doyen de la Faculté des lettres de Pariï

A. HiMLY.

Vu et permis d'imprimer :

Le cice- recteur de V Académie de Paris, Gréard.

Page 1