AP. VII, 227. Sur Grégorios, cf. supra, ch. I
4. Suidas : Xa7i<ptu,.,. ïypa,<^t 8ï {aeXûv Xupixwv ^t^Xia 6'.... ïypaL'\it 5à xa\ èmYpcxii|xaTa xot èXsyeîa, xat lafx^où;, xai [/.ovwSi'a;.
'Avaxpecov... '^ypa-^ev èXeyeîa xài taixPoù;... '^ypa^'e uapoîvia tê (léXr) xa\ îajxêoyç. Les èXeyeîa comprenaient les épigrammes (cf. Méléagre, AP. IV, i, 35) :
'Ev S' 'Avaxpei'ovTa, to (xàv yXuxù xetvo fxéXiffjxa
NexTapéoy; ô' èXÉyoy;, àaTtopov àvôlfxiov.
Alexandrins. Preger est d*un avis contraire, et il apporte à l'appui de sa thèse des arguments solides ». Pourtant la première Anthologie prête bien des pauvretés à l'illustre lyrique. Aristophane de Byzance avait donné une édition d'Alcée, et probablement aussi une autre d'Anacréon '. On cite les études de Callias ^ sur les lyriques éoliens ; mais le personnage est inconnu, la date de sa vie ne peut être fixée, et nous ignorons le caractère de son travail.
Avec les écrivains de l'époque alexandrine, le terrain s'affermit. Ces lettrés, qui éditaient les classiques, assurèrent le sort de leurs propres ouvrages. On peut l'affirmer pour Gallimaque ^, Asclépiade s, Posidippe ^, Hédyle 7, Nicénète 8 et Mœro 9. On le suppose pour Dioscorideio. Théocrite eut moins de prévoyance. Le grand recueil, dont nos manuscrits ne sont qu'un extrait, contenait un livre d'épigrammes ". Mais je doute que la collection existât au temps de Méléagre, puisque, au i*'^ siècle avant Jésus-Christ,
1. Cf. sur cette question Preger, Inscriptiones graecae metricae, Leipzig, 1891, Prolegomena, p. 21.
2. Susemihl, Geschichte der griechischen Literatur in der Alexandrinerzeit, t. I, p. 435 et 436.