‹ Méléagre de GadaraChapitre 40 sur 190 · Die Grabgedichte der griechischen Anthologie, p. 38 sqq · texte numérisé non relu

Die Grabgedichte der griechischen Anthologie, p. 38 sqq

parle Hecker sont quelquefois tirées du texte même ^ . Quelquefois l'épigramme semble ne point provenir de la Couronne. La série est irrégulière, ou très courte, ou composée d'œuvres prises à un même écrivains Enfin tous les pays que mentionne le scoliaste ont été visités par Grégorios 3. C'est donc cet obscur personnage qui recueillit les vers ou rédigea la note. Le savant allemand peut au surplus avoir parfois raison sans que sa théorie soit acceptable. Weishaûpl présente en effet une observation frappante. Les poésies gravées sur des monuments ne sont pas d'habitude signées de leur auteur. Quelques exemples isolés et de basse époque n'infirment en rien cette remarque. Or, la première Anthologie contient fort peu d'adespotes. J'ajoute qu'une inscription doit être funéraire ou votive et jamais erotique. Les noms des poètes devraient donc manquer très souvent dans les livres VI et VII, très rarement dans le livre V. Pourtant la proportion est partout à peu près identique.

Méléagre a donc de préférence consulté les manuscrits. Le libertin fut aussi un homme de cabinet, et nous pouvons presque reconstituer sa bibliothèque.

Les épigrammes des grands classiques étaient jointes à leurs élégies et à leurs odes. Suidas ^ nous l'affirme pour Sappho et Anacréon. Kaibel suppose que les œuvres légères de Simonide ne furent mises en ordre que par les

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