FIN DU TOME SECOND
, à ce qu'on affure , font d*une pro« .eur qu on ne peut fonder 5 & il ne s'en- Ire que dans des lacs où il trouve de profondes demeures»
i pêche du char eft une branche de merce très^ucrative pour les propriés du lac. Toute la furface en eft divi- ;n cinq diftri<fts. Une ligne imaginaire e convention la traverfe d'un rocher à utre , & c'cft une limite à laquelle le leur ne fe méprend jamais 5 mais , quoila divifion de chaque pêcherie foit à près égale quant à l'étendue , il en eft sment à fégar^ du produit, le poifTon ant par grofles bandes, tantôt d'un du lac & tantôt de l'autre. Quand un me prend à ferme un certain efpace de lin , il peut eftimer fon marché par la .ce : lorfqu'il loue un de ces diftrids ides , c*eft le hafard qui détermine fa Ite.
[ais les poiflbns ne font pas les feuU s de ce lac. Des volées fans nombre Tome L Q
de poules d*eau & d'autre gibier ac tique ^ fréquentent fa plaine immenfe. C l'afFaire du JVaturalifte de dire leurs n( & de ks claffer. Le Peintre a fait la fie quand il a remarqué la variété de h formes , quand il les a obfervées , q! quefois fe formant fur Teau en grouf noirs , danfant au gré des flots , quelc fois élevées dans l'air faifant des cercle files rangées au-defllis du lac , ou d'une incertaine s'emparant de quelque porte fes rives ou fa furface. En parlant dei acceffoires diminutifs du pa/fage, je bornerai à remarquer que les oifeaux doivent jamais paroître volant auprè:
l'œil. Tout mouvement vif, de que forte que ce foit , efl une abfurdité er préfentation j & plus on le fixe , plus 1 furdité devient forte. Mais , vu à une taine diflancc ^ le mouvement d'un oi:
paroît fi lent , que l'œil peut tolérer le gré d'improbabilité que préfente lifr qui lui eft offerte.
J'ai feulement à ajouter que cette
fe fentoit l'amc faifie d'une lontaire à ce fpeftacle épou^ le, fond du lointain eft le la qui , à une fi grande diftanc ne fembloit être qu'une ta( placée au pied des montag
Le chemin conduifoit ei à ce lac. A mefure que no chions de plus près , nous quelque partie de fes bords te cependant , au total , le pr de cette vue confiftoit à £ une diverfion agréable , en plaine unie & liquide , au fcène de montagnes efcarpé* nous traverfions fes limites , bloit plus étendu que celui quoiqu'il ne nous eût pai qu'un point dans l'éloigner devenu alors le trait princ vallée immenfe.
Delà , le chemin nous ci autre amphithéâtre , défert <5c le précédent , mais granden
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