FIN
la plus purt neige il a la chafie teinte ;
1 d'impur à fes jloti jamais ne porte atteinte,
, pur de tout mélange hétérogène , il Ivant & tremblant dans la totalité de rfacô j une mouche qui agite fes ailes , 'euille qui tombe , la moindre chofe , )n prefque fufEt pour l'alarmer :
That found , icb from the mountaîn, previous to the ftorm» Is o'er the muttering earth > difturbs the flood > l skakes the foreft-leaf without a breath.
urfeur de l'orage , un bruit fe fait entendre , i du fommet du mont court au loin fc répandre* •branle la terre; il agite les flots ; feuille tremble enfin dans un air en reposi
frifTonnement tremblotant eft même quefois plus reftreint encore. Il fe pro-
e en lignes parallèles , & divife les ;xions fur la furface , qui font nulles i coté, tandis que l'autre les reçoit.
1: peut-être la forme la plus pittoue que prenne l'eau 5 car elle fournit Peintre une occafîon d'introduire dans
fujet ces clairs 6c ces ombres alongées >
( i68) qui donnent à réiément fon plus degré de variété & de clarté.
Il y a fur la furface des lacs une apparence qu'on ne peut expliquer , n les règles de l'optique ,-ni par celles perfpeâive. Sans qu'il y ait dans le aucune caufe apparente , l'eau fe mo quelquefois mouchetée de grandes ta ombrées. Il efl: poffihlequecesmouchet aient quelque liaifon avec le fond du s'il eft vrai , comme le croyent les raliftes , que les parties brillantes de laj doivent s'attribuer au frai du poilTon 5 il ell plus probable que , de quelque nière que cela s'opère , ces mouche font en rapport de conjonélion avec tt ou telle partie du firmament. Nous avor pour fonder cette conje<^iirc , Topini univerfellement répandue dans le pays le peuple fe fait de l'apparition de ce p nomène , une efpèce de baromètre. I Payfan y dit communément : h Nous 3* ferons pas les foins aujourd'hui , car î> lac cft plein d'ombres «. Je n'ai jam
été témoin de cette fmgul fans quoi j'en pourrois do cription plus exade 5 mais j't ouï parler , que je crois qi rapporte doit avoir , au m fondement. Quoique je tro tout bien pefé , que ces om quement le produit de n dans l'efpace. « J ai fouvent î3 obfervé cette particularit j> Genève , fans être capab » raifon d*une manière qui >' les habitans du pays , j'ei » la clafTe des Philofophes i> moins embarraffés. Si la >♦ mée par l'ombre d'un n j) une vapeur allez denf » cepter les rayons du foleij >» nement vifible dans l'h « fufpendue dans un tems i » feroit pas difficile , en ce c 5> le phénomène. Mais peu » rive-t-il d'une caufe dian j> pofcK à la dcnjité de la vap
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