DANS LE BALLET DE SMARRA
Je crois voufl^voir dans un rêve Où mon sommeil s'égara ; La lune pâle se lève.
C'est le soleil de Smarra.
EfQeurez avec prudence Ce noir démon de la nuit ; Quand la jeune fille danse,
Pourquoi donc Smarra la suit?
C'est que tout astre a son ombre, Tout bonheur a son revers.
Tout azur a son jour sombre, Tout printemps a ses hivers.
11 faut, quand je m*extasie Devant vos danses, le soir, Que sur votre poésie Un lutin pose un point noir.
Oh! non, je n'ai plus de doute.
Ce sombre tableau me plait, Car rhomme sage redoute Le bonheur, sll est complet.