‹ Mélodies poétiques (volume 2)Chapitre 48 sur 103 · DANS LA RUE · texte numérisé non relu

DANS LA RUE

11 est Qo astre saint qui se lève dans Tombre Et qui verse la joie au fond d'un cœur aimant, Astre qui luit encor lorsque le ciel est sombre, Et que Dieu n*a pas mis au front du firmament;

G*est ta main qui l'allume, ô femme tant aimée ! Et, quand je l'aperçois au milieu de la nuit, Cet astre, seul espoir d'une attente charmée. Le firmament s'éteint, ta seule étoile luit.

Plus d'étoiles au ciel quand ta lumière brille. C'est l'éclipsé du Sud et du Septentrion ; El les pléiades d'or, radieuse famille, Se voilent du brouillard que leur jette Orion.

Alors, qu ai-je besoiu qu*UD ciel serein m'éclaire, Quand ton soleil des nuits vient éclairer mes pas?' Je vois à ton .balcon mon étoile polaire, Ce phare de l'ampur qui ne me trompe pas !

Ces vers, je les ai faits, une nuit, dans un rêve, Lorsque je m'endormis dans l'horizon lointain, Rêve d'or qui s'éteint quand le soleil se lève, Nuage qui se mêle aux vapeurs du matin !

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