PHARE
Il est à rhorizoB une tour qui se lève
Sur une ile, un écueil, pleins d*une humide grève.
Incessamment battus par le vent et les flots;
Un homme est là, tranquille au milieu des orages,
D*un œil indifférent il assiste aux naufrages,
Et voit du haut des mâts tomber les matelots.
Il est sur la colline un couvent, doux asile, Ou Tâme qui gémit avec bonheur s*exile, Et, calme, voit passer le monde et ses douleurs; Planant sur les cités, c'est bien là que le sage Voit en pitié la foule et donne à son visage Un sourire éternel sur Tocéan des pleurs !