A LA CA1II'AG!«E
Si Tabsence la voile
A mes ennuis, Je la vois dans Téloile
Des belles nuits;
Dans le soufQe qui ride
Le doux gazon.
Et dans Tazur limpide
De rhorizon.
Je l'écoute en silence, J*entends sa voix
Dans le son qui s'élance Du sein des bois ;
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Dans les chants des fontaines
Aux claires eaux, Dans les forêts lointaines
Pleines d*oiseaux ;
Dans le pin qui résonne
Mélodieux Sous cette ardente zone,
Pays des dteux.;-
Dans le flot qui s'avance,
Italien, Aux côtes de Provence
Gomme un lien ;
J'aspire son haleine
En arrivant Sous Tarbre de la plaine,
La lèvre au vent ;
Cette étemelle image.
Qu'on ne voit pas, Reçoit mon tendre hommage
A chaque pas ;
Toujours elle se lie
A mon côté; La nature est remplie
De sa beauté.