‹ Mélodies poétiquesChapitre 16 sur 122 · APRÈS LE BALLET DE LA PÉRI · texte numérisé non relu

APRÈS LE BALLET DE LA PÉRI

Avril

C'est le mois des charmantes choses :

L*aurore a de fécondes pleurs, Et les sœurs des lis et des roses, Les femmes, caressent les fleurs.

Sylphide à Taile diaphane.

Nul souffle mondain ne profane.

Nulle main vénale ne fane Ces fleurs qu'un poète vous doit ; Vous ne rencontrerez personne Entre ma main qui vous les donne Et votre main qui les reçoit.

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