À UN PARENT
4 Novenibre 1869.
Il y a longtemps que je n'ai eu l'ocGasion de te parler, ainsi j'ai pensé à t' écrire, .maintenant que je suis sur un lit de maladie et peiit^ètre bien près de la mort. .
Oh ! cher, pense en toi-même, que ». la moit te trouvait vivant dans les' voies du monde, qiié dépendrait ton âme ? chose eertaine,.qué le sort d'être malheureux sera la portion de ceux qui n'obéhraut point à «l'Evangile de notre Seigneur JésuB-CSirist> et qui n'auront point cherché, ni reçu le précieux don de la foi, mais qui auront marché dans !•
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chemin large et spacieux qui mène à la' perdition éternelle. Oh ! repens-toi donc, afin que tu sois heureux aveo ta famille, que si tu ne donnes lieu à la repentance, tu ne seras jamais heureux, et pour trouver ce bonheur, il faut être sobre et vigilant dans l'œuvre de Dieu ; tâche donc que le reste des jours qui te seront accordés pour vivre sur cette terre, soient plus en paix que jamais. Oh! pense sérieusement à ce que je te dis, et ne néglige pas TcBuvre de ton salut, en t'humiliant et te confessant pécheur devant le Juge des vivants et des morts, qui rendra à chacun selon ses œuvres, soit bien, soit mal ; puissions-nous être de l'heureux nombre, qui auront aimé l'apparition de notre Seigneur Jésus-Christ dans leurs cœurs. Bien te soit.