A UNE AMIE
5 Novembre 1869L
J'ai été beaucoup attristée d'entendre que vous vous formez des idées que vous êtes malheureuse, mais c'est seulement des imaginations que vous vous faites, parce que ce divin Jésus a dit: *'Je ne rejetterai point celui qui viendra à moi." Détournez donc vos pensées et croyez que Jésus est votre Sauveur, et prenez courage à marcher dans ses voies, et vous serez aussi heureuse, ci^e, et contente dans votre esprit, que vous êtes malheureuse, en cédant à des pensées vaines et sans fondement réel, si seulement vont
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pouvez croire que Jésus est venu dans son amour pour tous sauver, et tous ceux qui se reconnaissent pécheurs, et qui croiront en lui comme leur Sauvetir. Ne vous abandonnez point aux illusions de Satan, qui n'est qu'im trompeur et un menteur dès le commencement, mai^ courez, sans nullement douter, à Jésus qui peut et qui veut sauver tous ceux qui se détournent de leurs propres croyances, et qui se confient en ses promesses. '* Venez-vous tous qui êtes travaillés et chargés et je vous soulagerai," maintenant il appelle tous, et vous êtes du nombre de ceux que sa voix invite, puisque vous sentez votre fardeau. Oh ! ne vous ^ méfiez point de son amour, mais reposez vous sur lui ; moi, je crois qu'il est mon Sauveur, et je me trouve heureuse et en paix, «royez donc aussi qu'U est le vôtre, et vous trouverez cette paix dans la pensée qu'il y a encore une place de préparée pour vous dans le cieL Recevez les désirs et les souhaits de votre amie. Bien vous soit.