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durant les années 1759 #1 170, 29
aux Français qui puisse préjudicier à son service, Dans « circonstances ils ont souhaité que je reste dans la ville, pour jus les contestations qui naitroient entr'eux, suivant nos lois et os constitutions, Je m'y suis déterminé du consentement des Géné raux Anglais, jusqu’à l'année prochaine que je passeray en France à moins qu'un traité entre les deux couronnes ne rende cette ville infortunée au Roy.
Je n’ay pris ce parti, Monseigneur, que dans la vue d’être utile au Roy, et aux pauvres habitans de la ville et des paroisses voisines, qni souffrent et qui gémissent faute de vivres et d'argent pour en acheter, par le défaut de circulation de la monnaie d'ordonnance.
Vous m'avez jusqu'à présent honoré de vos bontés, elles me sont extrêmement nécessaires aujourd’huy que je suis ruiné par la perte de mes emplois, et du peu de meubles et effets que j'avois, ce qui me reduit à la plus extrême indigence, n'ayant point de fonds en France.
Il est bien triste pour moy, Monseigneur, après 44 ans de service, avec autant de zèle que de désintéressement, de me voir à la veille de mourir de faim avec ma famille, si vous n'avez la bonté de me continuer votre protection pour obtenir quelques grâces du Roy, et un employ qui puisse me faire subsister.
Je suis avec un très-profond respect, Monseigneur, Votre très humble et très-obéissant servitenr,