Mémoire pour servir à l'histoire ... des corps étrangers introduits par les voies naturelles et sortis à la périphérie du tronc et des membres
Mémoire pour servir a l'histoire encore peu connue des corps étrangers introduits par les voies naturelles et sortis a la périphérie du tronc et des membres ; par M. P etrequin: chirurgien en chef désigné de V hôtel- dieu de Lyon , correspondant spécial de la société royale de médecine de Paris , membre de la société de médecine de Lyon , associé de l'académie des sciences des Fisiocritici de Sienne, membre correspondant des sociétés de médecine d'Anvers et de Gand, de la société des sciences médicales et naturelles de Bruxelles, de Bruges, etc .
T a histoire médicale des corps étrangers introduits par les voies naturelles et sortis à la périphérie du tronc et des membres, constitue un des desiderata de la science. La chirurgie moderne semble avoir complètement oublié cette étude intéressante, et l’on chercherait vainement dans nos livres idydacliques un chapitre spécial sur cette matière.
Le champ de la pathologie représente une étude dont on peut dire que les traités classiques ne donnent point la mesure; aussi n’est ce pas chose rare pour l’observateur de rencontrer sur sa route, des point que la culture scientifique ignore, oublie ou néglige, il est remarquable en effet que la résultante de l’œuvre des travailleurs roule, et semble se circonscrire sur un nombre donné d’objets en deçà et au de-!a des quels le domaine connu de la science attend des fouilles nouvelles. G est pour combler ces lacunes bien senties que les mémoires des corps savants, plus encore peut-être que les feuilles mobiles du journalisme qu ils alimentent, ont destiné la série de leurs archives à recueillir dans un dépôt fixe les résultats éclairés de l’exploration spéciale de 1 art. ^ ^ ^
Les annales des académies fidèles à cette mission en general n ont
point abordé les recherches de ce genre, , .
C’est dans ce but que j’ai entrepris le travail suivant; «1 s agit d un point encore neuf peut-être, en ce qu’il n’a point été formulé en principe, et qu’il reste, comme je l’ai dit, oublié dans Ses livres de chirurgie. Ce n’est point d’une simple relation d’observations isoleés qu il est question, l’art possède assez de matériaux de cette espèce . Je me propose par la discussion raisonnée des cas qui constituent ce mémone, d éta j ir V histoire systématisée des corps étrangers éxaminés au point de vue indiqué dans mon titre. Ces faits curieux et bizarres étonnent par mur tiangeté et méritent l’examen de la science; car je présume que dans ar de guérir, il n’est sujet si minime qui ne soit digne de toute attention des observateurs. Je vais chercher à créer sur ce point un essai te t oc rme.
Voici P éxposé synoptique des principaux points que je me propose
de traiter dans le travail qui suit.
§. I. — Exposition des fait: Physiologie du pylore.
5* II. — De quelques principes nouveaux:
1,u Des lois de progression de ces corps étrangers,
3.° Des particularilés de leur marche et de la ligne de leur direction,