PARIS
Chez BECHET J^, libraire de la faculté de médecine ,
TLAGE BE l'ÉCOLE DE MEDECINE , N° 4"
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AVERTISSEMENT (i).
Surpris au milieu de l'impressioa de mon travail par l'arrivée du terme prescrit pour la remise de nos dissertations, je sens avant tout le besoin d'exprimer les regrets que j'éprouve de me présenter dans la lice dépourvu d'une partie de mes armes ; mais je crois aussi devoir émettre librement ma pensée sur le seul désavantage que puisse avoir dans un concours tel que celui-ci , un mémoire qui ne traite pas d'une manière complète le sujet proposé à son auteur.
Lorsqu'une Société savante met une que^^tion au concours , le seul objet qu'elle se propose , c'est l'avancement de la science ^ c'est d'obtenir , sur quelque point obscur , des lumières nouvelles. Pour contribuer elle-même autant que possible à ce résultat , elle examine le sujet avec attention , elle détermine sous quels points de vue il importe le plus de le considérer, l'ordre dans lequel les différentes parties en doivent être traitées pour s'éclairer
(i) Le mémoire suivant ne diffère de ce qu'il était quand je le présentai au concours Moreau de la Sarthe , que par l'addition de quelques chapitres qu'on n'avait pas eu le temps d'imprimer, et que je remis manuscrits à l'Acade'mie. Quoiqu'il m'eût e'të impossible d'achever en trois mois un travail dans lequel je me proposais de faire pour toutes les maladies ëtudie'es par les anatomo-pathologistes , ce que j'ai fait pour celles dont il est question dans ce me'moire , cependant les additions dont je viens de parler ne forment que la moindre partie du manuscrit que j'avais remis aux juges du concours, en même temps que ma Dissertation imprimée. Je me propose de publier le reste aussitôt qu'il m'aura e'te' possible d'y remplir d'assez nom-^ breuses lacunes , et d'y joindre un aperçu des principales découvertes faites depuis trente ans, dans les différentes branches dos sciences me'dicales.