Voyez les monuments funéraires, pauim
— soie plus connue jusqu'à ce jour. Mais, en dehors de ce rôle inférieur, Phtah, dans son essence, revêt un caractèrq plus général. Comme son dérivé copte jwhs qui signifie tout ensemble sagesse, justice et vérité *, MA® a en effet pour sens principal celui de sagesse^ de cette sagesse qui contient et résume la vérité et la justice, ses deux plus belles manifestations. Le titre de Phtah, si fréquemment reproduit sur tous les monuments de l'ancien culte égyptien, est donc celui de Seigneur de la Sagesse, et cette traduction me parait devoir d'autant mieux être adoptée qu'en résumé Phtah, en tant que Phtah, ne rend pas la justice, au tribunal de laquelle il ne préside que, parce qu'étant le Sage par essence, il est par là même le Juste. — Un autre titre tout aussi remarquable nous est fourni par ces mêmes monuments. C'est moi, dit Harsiésis dans un papyrus du Louvre ^, c'est moi qui suis manifesté dans Vabime des eaux célestes avec le dieu Soleil; c'est moi qui ai suspendu la voûte du ciel avec le dieu Phtah. Autre part Phtah est appelé ' }^ J[pf^^ P V f ® ^ * Phtah, le père des commencements, le créateur de Vœuf du soleil et de la lune. Dans ce second rôle, Phtah est donc le AYjixioupydç, V ouvrier; il est le Vulcain égyptien, le premier des Cabires, le démiurge armé, comme dit M. Guigniaut ^, du marteau