‹ Mémoire sur l'analogie de composition et sur quelques points de l'organisation des échinodermes;Chapitre 17 sur 21 · PLANCHE I · texte numérisé non relu

PLANCHE I

Fig. 1. Coupe transversale d'un rayon d’Asteracanthion glacialis, X. M. et T.

Fig. 2. Mème coupe de l'Asteriscus palmipes, J. M. et T. Fig. 2 bis. L'une des paires de piquants (e”) grossie. Fig. 3. Même coupe de l’Echinus esculentus, L. Dans ces trois figures principales :

et & sont les pièces vertébrales.

ps)

c, une pièce costale.

d, série de pièces destinées à soutenir les piquants ; elles sont rapprochées dans l’Oursin et séparées dans les Astéries.

e,;e' ,e", sont les piquants.

p, p, les pieds vésiculeux.

», v, les vessies internes qui répondent à ces pieds,

e ete”, fig. 2, sont les deux séries de piquants , arrangés et articulés par paires sur un même tubercule , en dehors de la série des pieds vésiculeux d'un même côté, et pouvant former la pince, pour protéger ces pieds, en place des Pédicellaires, qui manquent dans cette espèce. (Voir p. 610.)

PLANCHE Il.

PÉDIGELLAIRES DES Qursins ET DES Astéries.

Fig. L. a, a ,b, c, Pédicellaires de l'Oursin comestible (Echinus esculentus, L.)

Fig. IL. a, b, ce, d, e, Pédicellaires de l'Echinus miliaris.

Fig. IL a, b, b', c, d, Pédicellaires du Spatangus purpureus.

Fig. IV. a, b, Pédicellaires de l'Asteracanthion glacialis, face dorsale.

Fig. V. a, b',b",b", Pédicellaires de la même espèce, face abdominale.

Fig. VI. Pédicellaires de l'Asteracanthion rubens , face ventrale, près des pieds vésiculeux.

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