PLANCHE I
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FiG. 1. — Embryon humain long de 6 millimètres donné par M. Manceaii, comprimé et aplati afin démontrer la notocorde dans toute son étendue, devenue flexueuse par accident de la préparation.
Il n'existait pas encore de trace des vertèbres.
a. Extrémité antérieure rentlée de la notocorde.
b. Son extrémité postérieure.
c. Œil.
FiG. ± Embryon de surmulot {31us decumanus, Pallas), long de 14 millimètres, grossi 12 foisj un peu déformé par la compression subie entre 2 lames de verre, après avoir vidé les cellules cérébrales et l'abdomen.
u. Traces de la masse cartilagineuse du corps du sphénoïde.
b. Yeux.
r. Vésicule auditive.
d. e. Masse cartilagineuse de l'apophyse basilaire traversée par l'extrémité antérieure de la notocorde.
e. f. Reste de l'étendue de la notocorde traversant tous les corps verté-
(1) Le grossissement employé pour l'exéfulion des fi^^ures est noté à côté de chacune d'elles sur les planches.
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braux, à l'exception de l'atlas, et ne présentant encore aucune trace de dilatation intervertébrale.
f. Extrémité postérieure de la notocorde s'arrêtant au niveau de la face postérieure de la dernière pièce coccygienne ou caudale. Les rudiments des autres pièces carlilagineuses squelettiques, n'ont pas été figurés.
g. Vertèbres sacrées.
FUt. 3. — Elle représente une portion de rcccipital et du sphénoïde avec les cinq premières vertèbres cervicales d'un embryon de mouton {Capra aries, Fischer) long de 20 millimètres depuis le front jusqu'à la racine de la queue.
a, b. Portion céphaliquo renflée en massue de la corde dorsale ; dans quelques préparations cette extrémité flotte et s'infléchit après qu'elle est devenue libre par déchirure du cartilage basiiaire. On distingue nettement sa gaîne et le cordon ou filament grisâtre intestiniforme que les cellules constituent dans la cavité de celle-ci. Le cartilage offre deux portions à contour vague et diffus, sous forme de taches foncées, près de son articulation avec l'atlas, mais sans ossification.
b, c. Portion cervicale de la notocorde traversant de part en part le cartilage de l'apophyse odontoïde {f. g.), puis du corps de l'axis (e), des autres vertèbres et les disques interarticulaires. Elle n'offrait pas encore de dilatation très-nette entre ces derniers, mais une sorte d'épaississement fusiforme simulant une tache à contours diffus et foncée se voyait vers le bord inférieur du corps de chaque vertèbre [c). Cette disposition de la notocorde se conservait sans interruption jusqu'à la dernière vertèbre coccygienne et existait même au niveau de la jonction du cartilage de l'apophyse odontoïde avec le corps de l'axis (e); malgré une adhérence assez intime entre ces deux cartilages^ un sillon trèsmarqué, surtout sur quelques sujets, décèle longtemps encore le plan de leur réunion. Le léger épaississement sous forme de tache foncée {c) disparaissait vers la première vertèbre sacrée.
d. Cartilage de l'arc antérieur de l'atlas contigu au bord postérieur épais du cartilage de l'apophyse basiiaire. Le cartilage de l'atlas n'est pas traversé par la notocorde.
Les apophyses tranverses des vertèbres caudales des ruminants et des rongeurs naissent dans le tissu lamineux ambiant séparément du corps vertébral, comme autant de points cartilagineux distincts etrqui se soudent ensuite à ce dernier. A plus forte raison en est-il ainsi des côtes, si ce n'est en ce qui touche la soudure au corps vertébral qui n'a pas lieu pour celles-ci.
EXPLICATION DES PLANCHES