SONT DES FONCTIONS DU TEMPS
20. Les recherches A"Hamilton 9 perfectionnées par Jacobi dans ses premiers mémoires, exigeaient que la fonction H fût indépendante du temps ; cela nous a conduit à cette conséquence que T est une fonction homogène de q' { , ... q f n . Or, cette restriction d'Hamillon n'est pas nécessaire : on peut supposer, comme la fait M. Donkin (*■), que la fonction T renferme explicitement le temps : en d'autres termes, la théorie s'étend facilement à un problème auquel le principe des forces vives n'est pas applicable.
Reprenons l'équation de Lagrange (n° 3)
dq' { dl dU 1 ■ (*)
dt dq { dq {
dans laquelle nous supposerons T une fonction de {, q { , q*> ... q n > q r {, ••• q r n > et U une fonction de q i9 <y 2 , ...ç„, /;
posons
nous aurons
riT rfW
dq\~dq\ 9
rfT rfU dW
dq { dq { dq t
(*) On a class, etc., Philosophical Transactions, 1854.
et l'équation (4) devient
, dW
dq'i rfW
dt dq 4 v '
Soit encore
rfW
dqi
et considérons la fonction
Z = - W -f- Pi q\ -*- ... + p n q' n , (24)
* dans laquelle nous supposerons q' { , ... q' n9 W, exprimées en fonction de p { , ... p n , q i9 ... q n ; nous aurons (*)
upi
et
dZ dp t
dW
dZ
dqi
dq {
L'équation
devient
dp t __
dt ~~
dZ