CHAP. VI
a Je ne dénombre ici aucune personne tuée en bataille, bien qu'elle ait succombé dans la cause de sa religion; je ne donne pas non plus la dixième partiel des personnes de qualité qui furent assassinées. Je cite seulement les plus illustres comme étant principalement celles qui lurent reçues en allégeance pftr les protestans et tuées
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i9h L'IRUNDE ET LES IRLANDAIS.
en Violation de l'anmistie accordée ; tn^îson que les barbares et les infidèles eux-mêmes abhorreraient et regarderaient comme détestable.
« I . Lord Hugh MaoMahon > chef de son illustre race, brave et noble chef militaire , après deux ans d'emprisonnement k Londres, fut pendu à demi, et, avant fextinefion de^ vie, écartelé; sa tète Jiit alors placée sur un fer pointu au pont deXondres pour servir de pâture aux oiseaux voraces de l'air, ses quatre quartiers furent placés au-dessus de quatre des portes de Londres.
B a. Cornélius Maguire, lord-vicomte Inistillen, homme très pieux et saint, seul compagnon decaptivité du susdit Hugh Mac-Mahon; il subit le même sort environ deux mois après l'exétution de Mac-Mahon.
« 3. L'iUustr-e Félix O'Neill (tombé dans les pièges des ppotestans) fut pendu à demi, à Dublin, A. D. i652, et, pendant qu'il vivait ei*;ore, fut écartelé ; sa tête fut posée sur une pique à la porte occidentale de Dublin, et ses quartiers furent envoyés pour être placés sur des piques aux quatre coins du royaume.
« 4; Henry O'Neill, fils d'Eugène O'Neill, foit prisonnier en bataille et, malgré la foi jurée, massacré dans la province d'Ulster, A. D. i65i.
Œ 5. Thaddatus O'Coiinor (Sligo), descendu de la race royale des derniers et plus puissans monarques d'Itiande, homme de grande bonté et inno-
OBSERVATIONS, PREUVES, (cb. lu.) »9i cent de tout crime, fut penîlu dans la ville de Boyle, province de Connaught, Â. D. i65a, après que l'anmistie générale eut été accordée.
K 6. Constantius O'Ruairk, fait prisonnier en bataille, massacré en i652, malgré la foi Jurée.
« 7. Theobald de Burgo, lord-vicomte Mayo.
Une trêve avait été accordée à tous les individus du royaume qui ne se trouvaient pas actuellement en armes contre les protestans , et une amnistie génér raie était promise; il fut néanmoins fusillé dans Galway, en i65i.
« S. CharlesOT)owd, d'une très haute et noble race, fut pendu A. D. 1 65 1 . . /
« 9. L'illuatre Donat O'Brirai, descendu de la race * royale des O'Brien , homme d'une générosité sans égalent d'une hospitalité Incomparable. Les protestant lui avaient engagé leur , foi et accordé im sauf-conduitsous la condition qu'ildeviendrait leur tributaire. Or, les protestans ayant un joiu* dirigé une attaque contre les catholiques, lui (O'Brien) comptant sur son traité d'amitié, s'approcha ; c'est alors qu'un certain chevalier protestant lui tira un coup de fusil qui lui traversa le corps. Ce n'était pas assez de cette cruauté. Lorsque le vénérable vieillard (alors âgé de soisanteK{uatre ans) fut entré dans une cabane, à moitié mort , afin d'y faire ses prières et se recommander à Dieu, un soldat le suivit, mit le feu à la cabane et brûla ce noble TÏ^JlarddanfiThomond, ^B. j65i.
« io.]amesO'firien, d'illustre lignée, neveu materoel du susdit Douatus O'Brien, jeune homme qui avait de grandes espérances et une flatteuse perspective, fut assassiné à Nenagh, dans les Ormonds. Les Anglais lui coupèrent la tête et l'envoyèrent à son frère utérin, Moriarty O'Brien, alors leur prisonnier.
« II. Bernard O'Brien, de la même noble famille, jeune homme qui avait une égale belle perspective, fut pendu en i65i.
a 12. DanielO'Brien,cousin-germainduditBernard, fut pendu et eut la tète tranchée à Menagh, en i65i.
« i3. L'illustre colonel John 0'Keaedy,homme d'une extrême intégrité, fut tué par les épées des protestans, après qu'ik lui eurent engagé leur fol en bataille; sa tête fut ensuite coupée et attachée sur une pique dans la ville de Nenagh, A. D. 1 65 1 .
« i4- James O'Kenedy, fils de l'illustre gentilhomme susdit, jeune homme donnant de grandes espérances, ayant été séduit par un engagement de foi semblable, fut pendu k Menagh, A. D. i65i.
« i5. L'illustre sir Patrick Purcell, vice-général de toute la province de Munster, noble cœur et le guerrier le plus accompli (renommé pour ses services en Allemagne contre la Suède et la Finance, sous Ferdinand III d'auguste mémoire), fut pendu après la prise de Limerick; sa tête fut tranchée et »q)osée^ur un pieu au-dessus de la porte méri-
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OBSERVATIONS, PREUVES, (en. m.) 397
dionale (appelée la porte deSt.-John)de la ville de Limerick, A. D. i65i.
« i6. L'illustre et très généreux sir Godfrey Barron, catholique sincère, de la plus grande fidélité etd'nne singulière éloquence, qui avait été député par les catholiques confédérés d'Irlande, comme leur envoyé auprès de Sa Majesté très chrétienne, fut aussi pendu à Limerick.
a 17. Le^noble sir Godfrey Galway fut aussi pendu à Limerick, i63i.
« 1 8. Le noble Thomas Stritch, maire de Limerick et alderman, fut, avec une semblable cruauté, pendu en même temps que les autres. On lui coupa ensuite la tête qui fut attachée à la porte de la ville.
a 19. Le noble Dominicus Fanning, ex- maire de Limenck et alderman , homme bien connu et de la plus grande intégrité, qui avait rendu beaucoup de services aux catholiques confédérés, et avait loyalement procuré bien des avantages au royaume, aussi bien qu'à la ville, fut pendu à Limerick avec les autres, Â. D. i65i. On lui coupa la tête et on l'attacha à la porte.
a 20. Daniel O'Higgins, docteur en médecine, homme savant et pieux, fut pendu en même temps à Limerick, A. D. i65i.
«ai.L'illustre et très révérend Terence O'Brien, évêque de Raphoe (dont j'ai déjà parlé), fut pendu
en même temps et eut la tête tranchée. Il monta glorieusement au ciel, A. D^ i6tli.
« aa. L'illustre John O'Connor, lord de Kerry et dlracht, à cause de son adhérence au parti catholique, et de ses efforts pour y attirer non-seulement ses serviteurs personnels, mais tous ceux avec qui il était en amitié, fut, après que les protestans se furent saisis de lui par stratagème, conduite Tralee dans ce comté, et là pendu à demi et ensuite décapité, A. D. i65a.
« a3. L'illustre lord Edward Butler, fils dulord Moitntgarret, homme inoffensif, qui n'avait jarp^ pris^les armes, se rendit à Dublin, après que la trêve eut commencé et que l'amnistie eut été promise dans tout le royaume; il fut pendu, A. D. i652.
a 24- L'illustre et révérend Bernard Fitzpatrick, prêtre , issu de la race illustre des barons d'Ossory, s'étant, pour se soustraire à la fureur des protestans, réfugié dans une cave, y fut poursuivi par eux. Les protestans y décapitèrent le très saint homme (qui était également renommé par tout le royaume pour ses vertus, sa science et sa haute naissance). Ils attachèrent sa tête sur une pique, audessus de la porte de la ville , pour servir de pâture aux oiseaux de l'air, et laissèrent son corps à l'abandon pour être dévoré par les bêtes des champs.
a Et la fureur inhumaine des protestans ne fut pas rassasiée par ce carnage des hommes; iU tirèrent aussi leurs épées contre les femmes. Ainsi,
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OBSERVATIONS, PREUVES, (cm. m.) S99 <c J^ noble laây Roche, femme de Blaurice, vicomte de Fermoy et de Roche, dame chaste et sainte, dont l'esprit n'était occupé que de prières et de piété, étant faussement accusée de meurtre par une domestique anglaise (qu'elle avait recueillie par pitié, lorsqu'elle était orpheline abandonnée, et l'avait soutenue et élevée), fut pendue a Cork, en i654 , quoique déjà âgée, et destinée, selon Je cours de la nature, à mourir bientôt.
« La noble lady Bridget, de Ja maison de Darey, femme de Florence Fitzpatrick, l'un des barons d'Ossory, fut pendue par les protestans, à DubHn, en i65a, sans les formes de loi ou de justice. ' ' a Que dirai-je encore? I^e temps me manquerait pour raconter les martyrs de chels , de nobles , de prélats , de prêtres , de frères , de citoyens, etc., parmi les catholiques irlandais (dont le sang a souillé une innombrable quantité d'échafauds), qui a par ia foi conquirent desroyaumts et opérèrent la justice. » Les uns étaient soumis à un simulacre de jugement , ignoble comédie dont la violence et les coups , la prison et les chines étaient les ressorts principaux ; d'autres étaient lapidés, coupés en deux , livrés à la question, ou mis à mort avec l'épée (Heb. XI). D'autret furent disséminés à travers le monde souffrant la faim, la soif, la détresse, l'affliction, errant dans les déserts, les montagnes, et les antres et les cavernes de la terre. Et tous ces martyrs, ayant pour eus le té*
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&aO L'IRLANDE ET LES IRLANDAIS.
moignage de la foi, reçurent sans doute la divine récompense. ^flt«n. » — (Pages 65-7».) (0
c Non TMtnMO hic nllum in belio occisum, ((iiamvis caa-â fidei occiderstur, neque decimiai pirtem nobilium, Buspeodio nccatorum, sti lantam illailrioru , eoaqii« mijori tx parle ab bseredci» in Bilem nccpKMi'pott amnatiam faclam, et ibedui inituin, quod ipti barbari et iEibnici abboiTueiuDt, et nefai puiâruat.
< I. Illuatrinimui 0. Hugo Mac Uaho/ij iUasniutinx )aK tamUix prsEcipujt, DilgDaminaSj ac Etienuus belli dui, Loadini in Anglià, pott ' duorum aniioruiD dlram captiviialem, palibulo seiiii-5uipeniui, ctaeoii- TÎiui, in quatuor pari» diiaeelui, caput iptius in aplculo (eneo appentniD aupra pnotam Londlncnaeiii, in eacam loUtilibug cœli coUouatuin eil ; quatuor verà parUa, ad qualuor portos urbia Loadintiuû appeci^-
a 1. llluatriiiiinui D. CorntUui Afi^uirv, Vice-Comea ds iDiskilIcD, TÏr BaDctiuimui c( deToliuiniUï, necnon prxfati D. IVac-IHahon, individuua ciptiiitalia comas, Londirti, duobua circiier Di^vo^ibua poal praebiHm D. pari pcr omnia, Can>iûcio pl«c1«bi(uc.
« 3. lllualrisaiiBiu D. Falix CtleUl, (ioridiû ab bareticia captni] Duhlmiiïn ilib«riiiâ, an. i653, patibuloaemi-auspeniua, et aeni-CDini* iij quatuor partea dïsleciu)) caput ad occîdenulem porlam Diibliiiieiw lem, magnâ tnBit pertkà, appendebalur, et quatuor parjei ad dJYCrM RegDi loca aimiliter appendenda:, miltfbantur.
a 4. Illuitriaiimut D. Henrieut O'ffeiU, filius illuitritiimi D. fiugenUfflfeiH, iA (Haeliocaplut, et poat fidim pneitiUm ^diiitinckklur, in UllOQM, aaiio i65i.
a 5. Illuïtriaaimua D. Tkadaai O'Conttor, Slîego, ei ullimoruni, ic polcntiiaimorum Uibcmix monarchùm proaipia aatua. Tir mina innocentis,*cboDita(ia, poit amneatiam cura toto Regnofactam, in oppido AtBoYie in Conacia, auspendio necalnr, ann. iSSa.
a 6. lllualri^mus D. Comiaatinm O'fiiMÙ'i, lu prseUo captuf, M poat Qdem prasalltam, gladiia trucidatOt, anna i653.
a. •}. llluatiiwlmui D. Tkailatdiu de Burgo, Vlce-Conea deUajo, poat Ibedu* initurn cum toto R«gno (hoc eit quiactualiier non erant in armît contra hzreticoa), et amnestiam pTomiaaam, abbiErelicia capilur. Et Oalnl» in Conada globia ttajicitur, anno i65i.
s 8. Perilluttria »e genwosua D. Canbil Q'Dudu, *uipeii4i4 W»-
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OBSERVATIONS, PREUVES, (ch. m.) 401 - L'extrait suivant d'un pamphlet publié à Londres, dans l'année 16471 et qai eut plusieurs éditions, formera la conclusion de ce chapitre. Il sert
fl 9, IUa>tri«nma* D. Doiuitut (fBritn, ax regali BrieDorain priuapia, -virLbenlisaimus, et beomparabilii ho>pitalilaUi,pDgtquatD8dem, •tialTum conductum, ù prEtliteriut hœntici, el eorum font tribularius, quudam die, jrrueDtibua Hsreticii cooira Catbolicos, occurrit ipM potlqnain jam in gitiiam et anicitiam h^relicocum adoptatug euat; quidam eques harelicuB, cum globo trajecil ; ii«c tatialut htc cradelitiU, cnm Teoerabillg lenei (erat enim lexaginta quatuor, vel circiter, BDOoram) quoddam tuguriolum aeinî mortuus ÎDirauet, ut Dco, per pcenitmtiaiB, m comraeudanit, imecutDa ipium miles, tugurium incendit, ac nobiliuitnnin Tirnm combussil, in Tbomonia, inno i65i.
a 10. Periltnstrb, ac nobiliuimna D. Jacobm CBrùn, a inagnifiea piranlela Mtut, et «x aorore nepos prxfati D. Donati, juTenis bons ipei «t magiuB cxpeclalicnia, ia oppido de Wtnack in Onaondia, caput abfcisaum, pneientârunt auo fratri nterino, illuatriuino D, Mariarlo CBrien, m caplivilale ibidem (une eiiatenli.
c II. PerilluatriB D. Benardiu (yBrien, ex eadem prosapU latui, jovcnig non minoria expectalioDia, ibidem pari anipeodio necatur, anno i65i.
« la. Perillustria D. Daniel (tBritn, prabti D. Bernardi frater germanuB, in eoden oppido de Stnaek, ausp«idio, et abaciuione capitis, titam flDiTil, anno i6Si.
•I i3. lllmtriaa. D. Joamta O'SeneJf, colonellaa. Tir int|genimae ainceritalia, poat fidem in praeiio prsastitam, ab htereticis gUdiis crucida- Inr, «t caput abeciMam in oppido de ifenocA, spiculo appeuditur, anno iflSi.
s 14. Jocoiuj CXintdf, filiua pnefati illuatriuimi domini, juvenia uagiMe apei, pari promiaaioD^ Sdei deluaua in pnefalo oppidoda Itenach, auapendio ablatui eat, anno i65i.
« i5. lOnilriasimua D. Palrieiiu Purtell, toliua HomoniK Vice-Generalia, magiuiDiteua, et dexlerrimua miles (ûiGermaniaaub Auguste Diemorias Ferdinaudo Tertio contra Suecum et Gallum DOliiaimua] poat captam urbem Linariceniem, palibnlo eaapenditur, caput abacinditur, et perticâ infîia, ad porlam Auitralero (quœ porta S. Joamiia dicituT) nrbia lAmtrictmii appenditnr, anuo i65i.
t 16. Perilliutriai ac generotûsaimus D. Gal/fidu> Baroniui, ^a p)anè Caiholicui, magux fidelitatis, et rarie etoqueuUoe, qui à (Snfvderaiis Refni Hibemife Catbo1iGÎB,apad Regem Chiiatianiuimum oratorem egit, ibidem Limtriei luapendio necatur.
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à montrer quels étment les sentimens du peuple an^ais, et quels étaient les traités et argumens qui excitaient soD intérêt 6t obtenaient son approbation :
nKricisDipcDdioocciditur, aDDo i65i. •
H iS. Perillustria D. Thomai StrUhixai, arbit Limeriemià ArehipratOT, etCoiiMil,«(Nien tMaporecBmMl^uiSiparicnNUiUtoniipeaditur, etopiUplectiturjquodadpottam civiUtiiKppaiuum&ii|.
« ig.PariUiutna, ac generosûnDiuD. i)oinûunuFannii^B«,qil»dem urbii LîMerieeiuia Ez-pnglor, at Conuil, TiruolisiiBiu, et ial^ gertipix Sdelilatn, qui mulU bona Coofxderatii Catholicii pneitiiU, M muha Mutfia laudabiliui ad uulilaUm Re^, et nrbii, ^vk; ïbldan ËÙRDûteum reliqiiîi, palibulo aaapeiuiia, Titam cum morte- ODnwiatavît, anno i65i, capot abicisHiin appendibu poHa;.
« ao. D. Daitûi O'Siggùu, doctor me|licÏDZ, tii sapi«Ds, et pina, ibidem Limarici intpcndio uecalur, amui iSfii.
•> it. IlUutrUnmaa at ReTcrendiiiiiiuii D. Thtnnsùu (yStien, Epiacopua lnnsalaoenùa (de quo supra) ibidem auapcadio, «tabiciaaionv cai^a, gloriotiu mignTlt in cceluni anoo i6ài.
« 33. IliiutTiaiinua D> Joannei (yCmtor, Kinûc, et Buvnis da liacfat, «o qnod CatWicia paiiîbna adhaiMnl, et ôbi «dlntKntaa, «c aMÏcitii coDJuiicdM, eodem Mtrabere'craitbaliir, abhsr«tici«, iaidiit captoa, TraUaia ipaomet com^tatu Kierwa aesHuapendJo, etupilif ■hKÎaaiona necatua eat, bddd i65i.
a aimiuairiaaiBiut ^. Edurardas Batienu, flMaeilInalritaini D. 4m Hoiitgarrett, Tir iDOoceoi, qui nuaqiiain arma o&naÎTa porlafil, poal fcedo» inltum, etamïciltara intola Begoo promiaaam, patïbuloasapuaiu eat Dublinii, «ino i653.
a 34. PeriUuitiw, ac ReTeieDdiasimaa D. BeraardaiFit^PMtrîekj predijtcr.esianiiliailliiatriuimoruBDD.Bareiiura OuorûRuma, lan deOuory, qui ad quaDdam apehmcam, a labte bœreticoram confiigieiu Mim hsreiici ioaMuti, ■aBcliuîBuni virum («rat enim ritd, docltiDl, et proaapii conspîcuui, et in (olo lUguo notua) oapile plexenuM in nwlunca ; capot in porta cujnadam oppidi, Infixâ pertiei, * ùt eacam volaliiiiiu oali BppiBiemnl, et cametiiû pra htitiit urra, Tcliqaeront.
■ Nec bac viiorum ctede, immanii bKteticoranrabMtMtiauAiitfiad eotitia mulierea gladioa atrioxeruai. lt>que, —
« lIIutTiaiina D. Rodiau, uior itlaUriaaimi D. Mmuitii Soch, VicD^mitia, de Farmoy et Supt, nutrona prudena, et aancto, quH
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OBSEBVATIONS, PBDUVEÇ. v". m.) kSS
a LE SAVFTIEIL d'aGGIVAU XIT AMÉRIQSE ^ PAB THioi>ORS DE LA GDABD. *
» Un mot sur l'Irlande f non sur la nation unii- Tersellemrat, ni sur aucun homme qui s'y trouve, qui ait tant seulement un seul cheveu de christîanismeoud'hiuBKiité^surlatéte, ou dans sa barbe ;
adli rat, nÎM mU gratôui intenta ant, a qaadna nia iagrala anoUla Aogla [(]uam orpbwiellaai, dgieljcuw, mi>ericordit«i «nutririt et eda- «•<)(] tuMorloMÔidacw de homieiiloaocaKiU,jam grandasTa.ctMCBiulD ■■nu Datât* <diu vÎTare nequiens, fwtibalo luipenu cil, Cfteagis, 1654- /
c IDoMtiuÎBia D. Bripéa, ex familii Danna, codjqi illtutrlMimi D. FlortBii Fia-Palriek, ex Barocifaot Oitontntitui, nbiqaa fomia jurii lut tattonii, ab Uanticû palibalo lupnua ut, Dubtùiû, anno i65a.
sQuid adkuo dicam?' BtfiiôMaimt me Kn^^ut cnaronlnn de Bhrtjrio MagutnB, Sidtilïuu, Prulatoraut, PraibjtraorDia, Kaligîoumiin, CiTinQi,MeteiorBn^ue&tholicorunIt«gnlHibeniia(({aeTuiDfBDguii]e, inflnita fere parpunu mot patibab) qui per fidan vittrant Rtgn», ' opcrall luiU JKitiiimn; quoram, Alii ladihria, et veritm tapent, ûatuptravineaU etcaretrai i AlU lapidàti tant, itoti luat.Unlatimat, in oeauiane f^^Hpiartui iml. Alii eànuienint totum mundum, in £tiDt, «ili, frigora, M M>ditala, tgetiitt, anguttiati, nS^di, in nliludinibus trranUti in montïbui, et tpeluntit, al ôi caf«rAii terrif, et ki amntt utlimatio fitUi pnAatà, prociU diihio, acetptnua reprttnaiionem. Aman.»— pp. 6S— 7s.
Le long eabait <>>dcuu* Ut eapii mot pour mot d'an traité écrit par np pr£lre catholiquevnommé Maurice Moriton, et qui eat intitali -.
a TaaimiBu Hiiaa>o-C*«touci, lite Plirctcs Umitisbius iotihi « CLiBi iT Populi Repli Bittcniia. lo qoa vtridicA et liDeerài-ecenBetar s apitome intndita et tranteaodeBtis cradalitatii, qua Calholici Begn a Hlbemia tjranntcà opprimoDCui ab Anglo Antheiatii lub Archi-tj'a MUDO CrumutUo, trium Reguoron, oempe An^ia, BiAemia, et a SooUtB, Dmirpatore et daslructore. Fia F. H. MoaiiomiHOiiDHita Hin adrict. Obaarrantiie, S. Ilieologite Lectorem. Piwbtss Crndetitatii ateMtin oeaUresi. — 'OBmimkti, iGSg. »
Ce détail foit curieux de U perfécutioa d«a catholique) irlandais , pat. C|4Mi««y, Mt extrtmenent rate.
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W4 LIBLAMDE £T LES U4.&NDAIS,
mais UDiquftnent sur les fanuich^ ccïij^K-gorges et ceux qui preoaentjes, armes pour les Refendre. « Ces Irlfindais, ^ocienoemeat ftEuetéfr entht;opQfhagea, mangeurs .d'homnss, put . (t^nul eijs une tradition; «le diable, d^sent^s? montraà^t^ Sauveur tous les royaume^ de, la terre avec jç^^ gloire; il ne voulut pas lui montrer l'Irlande, mais se la réserva pourlui-ipême.» Cela est Ir^proba.blement vrai, car il Ta toujours gardée depuis pour«on usage particulier; le vieux jçnard a prévu qu'elle éclipserait la gloire de tous . les , autres ^l'oyaumes : il pensa qu'il serait sage de sa part de la garder pour un gueusard tel que Jui ; elle et tous les esprits immondes «nployés dan$ cet hémisphère, ainsi que tous les habitans, pour reudi^ à son fils et héritier, je veux dire le pape, ce, swvice pour lequel LouU XI conserva prèa de Ipi son barbier, messire Olivier. Tel est le motif qui les rend si sanguinaires. Les ibla.]ïdais sont (.e rb-
BUT DES HONMES , LA. RACAJLLE , l' OPPROBRE DU GHSISTUmSHE , LE LAKHOET QUI SE TRAINE SUR LA
QUEUE DE LA bêfe. Je m'étonue que Rome ellemême n'eu soit pas honteuse.
a Je prie à mains jointes et à genoux pour que l'expédition contre eux puisse être entreprise pendant que les cœurs et les mains de nos soldats sont chauds encore. Voilà ce que j'oserai leur dire hautement et en peu de mois : Heureux celui qui les récompensera comme ih nous ont servis; et mau-
OBSERTATIONS, PREUVES, (pi. m.) 406 dii soit celui qui fera négligemment l'œmire du Seigneur, MAtJDÏT SOIT CELUI QUI NE TREMPE PAS DANS t;E SANG SON ÉPÉE : OUI, MAUDIT SOIT CElUï QUI NE REND PAS SON ÉPÉE œMPLÈlTMENT «IVRE» DU SANG IRLAN- DAIS : qui ne leur fait pas payer au centuple leur infernale perfidie aivers les Anglais ; qui ne ftiit pas d'eux monceaux sur monceaux, et de leur pays une habitation pour les dragons et les serpens; un objet d'étonnement et d'épouvante pour les nations! Que cet œil ne cherche pas à exciter' la pitié, ni cette main à être épargnée, qui auront pitié d'eux ou qui les épai^eront; ET QUTL SOIT MAUDIT CELUI QUI NE LES MAUDIT PAS AMÈREMENT. » — Londres, imprimé par J. -D. et R. I. pour Slephen BowteU, à l'enseigne delaBibte, dans Pope's Head JllUy. — jG47'
U n'est personne qui lira cet ouvrage sans s'écrier avec moi, que nul peuple sur la iac»de la terre ne fut jamais traité avec autant de cruauté que les Irlandais.
La brochure que Je viens de citer ne renferme qu'un faible aperçu de l'esprit qui animait la conduite du gauvemement anglais envers le peuple d'Irlande.
FIN DU PRBHIEa VOLUME.
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