RD 0,1 T RD
Par conséquent aussi , le rapport des durées des trajets des deux projectiles est égal à celui des produits des calibres par les densités.
Si l’on connaît pour un projectile l’étendue et la durée du trajet qu’il parcourt j>our passer d'une vitesse donnée à une série de vitesses différentes suffisamment rapprochées et décroissant pour plus de simplicité par quantités égales entre elles, on aura les longueurs et les durées pour un autre projectile quelconque, en multipliant les premières par le rapport des produits des ca-
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libres par les densités ou par le rapport — . On trouvera, au
moyen des différences et des parties proportionnelles, ce qui se rapporte aux vitesses comprises entre les nombres de la table. On obtiendrait plus de facilité dans les applications, trop simples pour qu’il soit nécessaire de les détailler ici; en calculant une table pour une valeur de ac exprimée par le nombre 1000, on la rendrait ainsi indépendante du coefficient du carré de la vitesse dans l’expression de la résistance de l’air ; mais elle dépendrait encore du rapport de ce coefficient & celui du cube de la vitesse. En conservant A pour coefficient du premier terme de l’expression de la résistance de l’air, on devra avoir