‹ Mémoire sur la colonisation des terres incultes du Bas-Canada [microforme]Chapitre 6 sur 6 · EN RÉSUMÉ · texte numérisé non relu

EN RÉSUMÉ

LA COLONISATION est notre planche de salut sous la Confédération.

Il faut se hâter de coloniser, surtout les points du pays qui sont exposés aux envahissements des races étre angères : la frontière des Etats-Unis et la vallée de l’Ottawa.

Pour coloniser efficacement, il faut que la colonisation soit entre les mains du clergé; il faut, avant tout, qu’elle reçoive son impulsion directement de Nos Seigneurs les Evêques.

Pour coloniser la frontière des Etats-Unis, il faut je organiser à priori un clergé complet : évêque, anciens prêtres, jeunes prêtres, avec les institutions ( qui font notre force et notre gloire.

Il faut faire pour la colonisation une organisation nationale, à laquelle chacun devra contribuer pour sa part. Le résultat prouvera amplement la vérité de l’axione : L'UNION FAIT LA FORCE.

En terminant, je réclame de Vos Grandeurs une indulgence bien nécessaire en faveur d’un document qui laisse tant à désirer, et dans le fond, et dans la forme.

Victoriaville, comté d’Arthabaska, le 17 avril 1867. C. MARQUIS, Ptre, curé.

N. B. Le présent mémoire est accompagné d’un plan des Cantons de V'Est, montrant la partie d’iceux qui pourrait former le nouveau diocèse. Les extraits des lettres ci-dessus citées, des honorables MM. Chapais et Langevin, doivent être considérés comme des documents privés : j'ai pris sur moi de les exploiter au profit de la bonne cause. à . M.

Typographie A. Côté et Cie

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