gjg. (g cristal /îg. 66, PI. II, l'offre sur une
nmet supérieur et sur deux arêtes alternes du irieur; enfin sur le cristal allongé du Dauphiné, non plus été figuré, la modification remplace de l'un des sommets, dont deux contiguës \ ces bres facettes ont leur plus grande inclinaison ne face e' ; la troisième, au contraire, fait uu [ degrés avec la face opposée à celle-ci , face qui
devrait être regardée comme appartenant au rhomboèdre /i^ si le cristal était simple^ mais l'existence de deux faces rhombes sur deux angles adjacents du prisme hexagonal et de nombreux indices d'enchevêtrements , prouvent que ce cristal est composé, et que, par suite, on peut considérer
la face en question comme une face a ' retournée *, il est donc probable que /B ne possède pas son inverse, mais qu'elle peut exister tantôt sur les sîx arêtes du sommet, tantôt sur trois seulement de ces arêtes , et qu'elle présente ainsi une ressemblance de plus avec quelques-uns des plagîèdres supérieurs que je viens de décrire : le cristal de Neffiez, fig. 70 bis y PL III, nous montre (3 en zone avec une nouvelle face A, et le prisme e*.
Signe rhombucdrique. Signe hexagonal.
H = {d~*(r b^). \b'b^' h'^') hémièdre.
Un très-gros cristal du Piémont , sur lequel cette modification a été observée, a des dimensions telles, qu'il est impossible de mesurer aucune de ses incidences autrement qu'à l'aide du goniomètre d'application , et mieux à l'aide d'empreintes en cire d'Espagne^ heureusement les faces de la combinaison dont H fait partie sont très-nettes et miroitantes, et ces empreintes fournissent des mesures trèsexactes. L'angle solide qui porte cette combinaison est représenté ^g:. 70, PI. III ^ il est tellement engagé dans le reste du cristal, qu'il est difficile de voir à quelles zones appartiennent les plans dont on mesure les inclinaisons mutuelles : aussi ai-je hésité longtemps sur le symbole qu'il convenait d'assigner à la face H. En effet, si l'on fait entrer comme éléments, dans le calcul de ce symbole, les angles plans, grossièrement appréciables au rapporteur, que forment entre elles les arêtes d'intersection des faces /;, j: et H,
on est conduit à une face (r/' ' rf" i* ) , qui n'est comprise
dans aucune des zones connues du quarlz, mais dont toutes les incidences s'accordenl bien avec l'oLscrvation directe. Si, au contraire, en considérant que le signe hexagonal de celle face esl rendu tout à fait improbable par sa complication inusitée , on admet une erreur de 2 à 3 degrés dans )a détermination des angles plans, l'emploi des seuls angles dièdres conduit à une troncature située sur l'arête de la pyramide, en opposition avec |B, puisque sa plus grande inclinaison a lieu sur p. Cette troncature pourrait être considérée comme exactement inverse de (3 , si ses angles avec p et avec X se mesuraient moins nettement : aussi, quoique les incidences de H diffèrent seulement d'environ i degré des incidences correspondantes de l'inverse de P, dont la notation rhoniboédrique serait {//"(/' i'), je crois qu'on ne doit pas chercher à établir de relations entre les faces (3 et H , jusqu'à ce que de nouvelles observations faites sur de petits cristaux, à plans bien miroitants, viennent nous apprendre si elles doivent ou non jouer, l'une par rapport à l'autre, le même rôle que les deux faces suivantes.
Sl^e rliomboédrique. Signe hriagonul.
y ={d'd'b']. (6' èWi') homoèdre.
7i ^ [d'' d^b'). (b' b' b^) homôèdre.
On remarque sur le cristal enfumé du Brésil jig. 5^, PI. II, et sur le cristal incolore de la même localité fig, 58, PI. II , deux petites faces symétriquement placées sur deux des arêtes c ont ign es de la pyramide; ces faces sont donc situées, comme P et comme H, sur l'arête 4 <*« la
zone /J, e' , 5, e*, et lorsqu'on les rapporte au rhomboèdre , elles doivent avoir chacune leur signe propre , qui indique,
l'un une face plus inclinée sur e' que sur p, l'autre, au contraire, une face plus inclinée sur p que sur e'. Cou-
trairemcnt à la plupart des modifications du quartz, ces deux troncatures ne paraissent présenter ici aucune hémiédrie , et elles formeraient des modifications homoèdres , dans le système hexagonal \ en effet , tandis que dans ce système crîstallographique , la. réunion des plagièdres ordinaires du quartz et de leurs inverses constituerait seulement un scalénoèdre, moitié du solide qui serait produit, si le même cristal portait à la fois les plagièdres droits et gauches, les faces y et yi produiraient un didodécaèdre complet: car on peut supposer que ces faces existent sur les six arêtes de la pyramide , puisque nous les trouvons sur deux arêtes contiguës, dans des cristaux dont l'apparence extérieure est géométriquement simple. Malheureusement , sur les deux cristaux y/g. 5j et 58, les faces produites par ces troncatures sont étroites et arrondies, de sorte que si leur existence est certaine, leur mesure présente beaucoup de difficultés ; leur notation a été calculée en partant des incidences le plus rapprochées possible de la moyenne des observations, tout en conservant une grande simplicité aux signes rhomboédrique et hexagonal ; ces signes sont écrits dans le même sens que celui de |3, afin de faire également ressortir la position des faces y et y^ sur le rhomboèdre primi tif .
Le gros cristal chlorité du Dauphiné , sur lequel j'ai déjà cité la modification (3, offre en outre, sur l'arête qui porte cette modification, une large troncature arrondie, dont la position et les incidences ne peuvent se rapporter qu'à y ^ mais ici , contrairement à ce qui a lieu sur les cristaux du Brésil cités plus haut, cette face paraît être hémièdre.