QU
î9 «" inverse dé e .
h*' tUbèdre?
, ' t" hémièdre.
e" înverte'de e". -
V homoèdre»
■•]' j'.hémièdre.
.' i" hémièdi^.
' *" hémièdre.
? cj iiivei;se dp p".
h^ honypèdjf^.''
i*„hémièdre.
? c inverse de V.
h^ homoèdre?
c^ inverse de c".
Signe rhomboédrvia^ Signe hexagonal.
e* inverse de e\ 6' homoèdre.
? e ' iiiY€|;rflie, de e\ 6* homoèdreP
e' inve^rsie de e\ 6* homoèdre.
il 1 -L
?? e'\ jnye^raç. de e*. 6 * • homoèdre ?
e* , , , . , .. , 6*' hémièdre.
SI
?c" ., „. 6" hémièdre.
?c'\... , , , b" hémièdre.
? c , inverse de e**. Quelques cristaux de Traverselle offrent très-probablement cette fisice; cependant c'est plutôt un ensemble de caractères secondaires , qu'une raison parfaitement concluante , qui conduit à regarder une partie des modifications inclinées de 176^ 45' si;^ les faces du sommet, comme appartenant au rhomboèdre inverse e'\ et noQ au rhomboèdre direct é^*.
En e£Pet', les cristaux de Traverselle et de Brosso, en Piémont, ne portei^V aucunfl deyi faces plagièdres inférieures au rhombe s,
qui servent ordinairement à fixer la position des faces p ou e' ; on n'y rencontre que des plagièdres supérieurs au rhombe, et, soit qu'on les suppose dans la zone p, s, soit qu'on les place dans la
zone e\ s, aucune de leurs incidences ne s'accorde avec celles de la seule face de cette espèce connue jusqu'ici et décrite par M. Rose, n faut donc, pour déterminer la position relative des faces
p et e* de la pyramide , avoir recours aux caractères nécessairement moins certains, tirés du plus ou moins de netteté des diverses faces rhomboîdales , de leur plus ou moins grande étendue relative' <et de quelques propriétés optiques.
Parmi ces caractères, le plus général parait être celui qui résulte de l'aspect strié de la plupart des rhomboèdres inverses au primitif, taftdis que les rhomboèdres directs ont des faces briltaofes, quoique souvent arrondies.
Un autre caractère moins général que le précédent peut être fondé sur ce que les cristaux à plagièdres inférieurs ont, dans certaines localités, leurs faces primitives p presque toujours ondulées, tandis que les faces e' sont parfaitement unies.
Un troisième caractère, qui ne s'observe pas non plus dans toutes les localités , est la prédominance des faces p sur les faces c'.
Enfin, les échantillons extérieurement simples, et ceux où les enchevêtrements sont évidents, ne produisent pas les mêmes phénomènes dans la lumière polarisée , comme je le dirai tout à l'heure.
En employant les caractères que je viens d'énumérer, certains cristaux de Traverselle et ceux de Brosso, dont les figures 5,6, 7, 8 et 9, pi. I, représentent quelques spécimens, pourront être considérés comme portant le rhomboèdre direct e" ou son inverse e", suivant qu'on donnera plus ou moins d'importance à l'un ou à l'autre de ces caractères.
Le cristal fig. 5 est celui qui semble laisser le moins de doute sur l'existCQce de e", parce qu'il offre sur une arête de la pyramide une face |3, que j'ai rencontrée sur des cristaux de l'Isère, et qui a été figurée par M. Haidinger, dans le Catalogue inédit de l'ancierme collection Allan, appartenant actuellement à M. Greg; cette face, par son inclinaison très- différente surf' et sur /), permet de fixer la position relative de ces deux rhomboèdres, et c'est ainsi qu'on est conduit à noter les faces de la figure 5 comme je l'ai fait. Cependant le sommet du cristal, représenté par cette figiue, se compose, contrairement à l'apparence habituelle des cristaux de quartz, de trois faces e' ondulées ou froncées, et de
trois faces p, dont Tuiie est parfaitement unie et miroitante, et dont les deux autres ne portent que des traces légères de cannelures et d'ondulations. U est vrai qu'il ne faut pas • donner une trop grande valeur au second caractère tiré de la plus ou moins grande netteté des faces, car on, trouve quelquefois des cristaux simples du Valais ou du Dauphiné portant des plagièdres ou des rhomboèdres subordonnés, au moyen desquels on peut fixer la
position relative des faces de leur sommet» et dont les faces e*j parsemées de petites saillies en forme de triangles sphériques isocèles, ont perdu leur netteté habituelle, Lesfigures 1 3 et 1 4, représentant deux cristaux de Brosso, Tun d'apparence simple, l'autre
évidemment composé, montrent aussi que les faces p eie^ peuvent ofinr à la fois les trois lignes faiblement saillantes qui dans les cristaux de celte localité empêchent en général les faces primitives p d'être rigoureusement planes. Quant au premier caractère secondaire dont j'ai parlé plus haut, et qui paraît tout à fait général, il se trouverait lui-même ici en défaut, car les faces
notées e" ne portent pas les stries habitudes aux rhomboèdres inverses; elles sont seulement faiblement granulées, mais suffisamment unies et miroitantes pour que l'une d'elles fournisse une
incidence fort nette de 176® ^7' avec la face e* correspondante.
Le troisième caractère tiré de la prédominance de p sur e* est
observé sur la figure 5; mais, comme je l'ai déjà dit, ce caractère est loin d'être général, et on ne doit lui attribuer qu'une importance très-secondaire.
Quant à la structure intérieure du cristal fig. 5, telle qu'on la voit au microscope polarisant d'Amici, elle est assez fidèlement représentée par la figure 1 , pi. V, reproduite d'après une photographie ; la seule chose que j'aie besoin de faire remarquer pour le moment, c'est que le centre de cette figure est occupé par trois secteuîs de 120 degrés, séparés par des lignes qui vont aboutir au milieu des trois côtés de l'hexagone au-dessus desquels sont
les faces que j'ai notées e' ; la plaque qui a produit cette image élai»! coupée perpendiculairement A l'axe du cristal, ces secteurs •peuvent être considérés géométriquement comme la projection sur le plan de la section des trois faces primitives p.
Or les figures 3 et 4, pi- V, nous montrent que les plaques extraites de cristaux à enchevêtrements visibles offrent, au lieu de trois secteurs de i ao degrés, six triangles dont les sommets se réunissent au centre, et dont les bases s'appuient plus ou moins régulièrement sur les six côtés de la coupe hexagonale.
On expliquerait peut-être sur le cristal fig. 5 l'existence du rhomboèdre direct e" au lieu de son inverse e^, en supposant que les faces e' et p sont celles que j'ai au contraire notées p et e'; il faudrait alors admettre que la face ^, trouvée sur d'autres cristaux où l'on peut distinguer les faces p des faces c' (fig. 6i, pi. Il et 76, pi. 111), n'est pas bémièdre, et que sa plus grande inclinaison peut se présenter tantôt sur e", tantôt sur /); il faudrait de plus que, contrairement à ce qui s'observe dans la plupart des cristaux de quartz, où les strates d'accroissement et les ondulations du sommet se dessinent presque toujours sur les faces p. Ips troi.'i pentagones de la figure 1 , pi. V, représentassent la projection des faces c', et non celles des faces p. Ce fait, que rien n'est venu confirmer, ne paraît pourtant pas impossible à priori : car, si les hexagones concentriques que présente la figure 1 , pi, V, ellemême peiivent être regardés comme la trace de lames parallèles aux trois faces supérieures et aux trois faces inférieures p. on ne peut pas nier que les cristaux encapuchonnés, connus de tous les minéralogistes, ne semblent annoncer des couches parallèles aux faces c' aussi bien qu'aux faces p.
11 ne paraît d'ailleurs pas probable ici, comme cela se voit sur d'autres cristaux de Traverselle (fig, 11, i4 et i5, pi. I), que les faces e' se composent, partie d'une face e", partie d'une
face d, car, d'une part, le rhomboèdre e'' et le petit plagièdi possèdent dans toute leur étendue une continuité qui ne se mo pas lorsque ce genre d'enchevêtrement existe réellement, d'autre part, ainsi que je Tai dit ci-dessus, les cristaux d'aj rence composée présentent des phénomènes optiques différ de ceux du cristal fig. 5.
Une autre explication consisterait à supposer, comme M. F Ta indiqué, fig. 32 a et 3 5 de son Mémoire, que la figure 5 rej sente un cristal simple en apparence, mais composé en réi d'individus enchevêtrés de manière à se limiter exactement sui arêtes du prisme et sur celles de la pyramide, et à n'offrii sommet que leurs faces directes p et leurs faces retournées d. peut objecter à cette explication que, dans les cas excessiven rares où les individus se limitent avec tant de régularité , il n'en pas, et il ne doit pas en effet exister, entre les faces d et les £ directes p , la différence de netteté qui se voit sur notre crista pénétration se trahit seidement par quelques moirages ou quelque interruption des stries sur le prisme ou sur les rh< boèdres subordonnés.
Pour le cristal fig. 5, comme pour tous les cristaux de *! verselle et de Brosso, les sillons entre-croisés plus ou moins ] fonds qu'on remarque sur les faces verticales, né m'ont jar paru avoir un caractère différent sur les échantillons d'apparc simple ou sur ceux où le groupement est évident, sans d( parce que, d'une part, ces sillons ne sont pas toujours très-H liers, et que, d'autre part, comme je le montrerai plus loin indiquent seulement une superposition de lames parallèles faces primitives supérieures et inférieures : on ne peut donc tirer de ce caractère; mais, comme je l'ai déjà fait remarque] figure 1 , pi. V, n'indique que trois secteurs de 1 20 degrés a; leur sommet commun au centre, et correspondants à la pro lion des faces p; or, si toutes les faces du sommet étaient faces /> et d, on ne voit pas pourquoi il n'y aurait pas trois au
secteurs inverses des premiers, et indiquant la projection des faces d.
Les phénomènes optiques qui, dans te cas particiUier que je viens de discuter, me paraissent tout à fait concluants, sont loin de présenter toujours ie môme degré de certitude, el il faut bien avouer que jusqu'ici l'examen de l'enveloppe extérieure d'un cristal de quartz ne suffît pas, dans tous les cas, pour expliquer les anomalies de sa structure interne accusées par la lumière polarisée, et que, réciproquement, certaines irrégularités intérieures ne se révèlent pas toujours par des signes extérieurement visibles : le beau cristal enTunié à deux faces rhombes contiguês bg. 39, pi, 11, el les nombreux cristaux que j'ai fait tailler m'ont fourni plusieurs exemples de l'incertitude qui règne encore dans ces relations entre l'intérieur et l'extérieur des groupes cristallins.
J'ajouterai que, pour les cristaux de Traversèlle et de Brosso, plus encore peut-être que pour ceux de Suisse, du Daupbiné el de Jsriscbau, si bien décrits par M. Rose, l'absence complète au sommet des signes qui décèlent un encbevêtrement, serait un fait excessivement rare. En effet, la grande majorité des cristaux composés de Traversèlle offrent des rhomboèdres subordonnés qui s'interrompent en s'entre-croisant (fig. 11, i3, là et i5); ou bien ils présentent sur les angles solides du prisme et de la pyramide de petits angles rentrants, indiqués sur les figures là et i5.
Quant aux trois arêtes très-légère ment saillantes qui, sur un certain nombre de cristaux de Traversèlle, de Carrare et de New- York, partent d'un même point et se dirigent plus ou moins exactement vers les trois angles plans des faces du sommet, supposées triangulaires, on ne peut tirer aucune induction de leur présence ou de leur absence sur quelques-unes de ces faces ; car les cristaux d'apparence simple, lig. 42 , pi- II, et 7 1 , pi. III, offrent ces lignes sur leurs trois faces alternes p ; le cristal composé , fig. 1 4 , les porte sur plusieurs faces contiguês; et dans les cristaux fig. 9,
1 a 9 pi* I, et àOi pi. n, elies sont acciwées, pour le premier, sur
les trois faces qu^on doit regarder comme e * ; pour le second ,
sur une face p, et sur une face e' adjacente, et pour le dernier, sur les six faces du sommet. Cependant la lumière polarisée n'indique pas de groupements dans le cristal fig. 9, et les faces rhombes du cristal de New-York (fig. 4o, pi. II), présentent la disposition régulière qu'elles doivent avoir sur un cristal géométriquement simple.
Le cristal fig. 6, outre les arêtes saillantes dont je viens de parler, porte encore sur trois faces de son sommet des stries irrégulières semblables à celles que j^ai dessinées sur la figure 5 ; le cristal fig. 8 a au contraire presque toutes ses faces unies, et il est surtout remarquaUe par son double sommet et par son hémitropie.
L'absence de la face ^ sur les cristaux fig. 6, 7 et 8 jette dans le
choix de leurs hces p et e^ une indécision beaucoup plus grande que celle 'que j*ai signalée pour le cristal fig. 5; si Ton donne en efiet la préférence aAx caractères tirés de la netteté relative des &ces du somnVet et de Tabsence des stries sur Iq rhomboèdre
subordonné aux faces les moins nettes, les cristaux fig. 6, 7
et 8 se composeront de faces e^ prédominantes et unies, de faces p subordonnées et ondulées, et de faces appartenant au rhomboèdre direct ^*; les plagièdres notés t« et r, seront des faces correspondantes, avec les mêmes incidences, dans la zone p s ^.
Les sommets offriront au contraire des faces p prédominantes,
et des faces e* subordonnées, avec des plagièdres ?« et r,, de la
lone é* s e*, et le rhomboèdre inverse e'\ si Ton considère que
ces cristaux ont la plus grande analogie avec le cristal fig. 5 , et
surtout avec celui fig. 9, dont une plaque offre dans la lumière
polarisée à peu près la disposition que présente la figure 2 , pi. V.
Or cette figure montre, comme la figure 1 , trois lignes partant du
SUR LA CKiSTALLISATlON DU QUARTZ. 23
centre el se dirigeant vers le milieu des trois côtés de l'hexagone qui correspondent aux faces supposées c'; quant aux lignes concentriques qui semblent annoncer des lames parallèles aux six faces n, supérieures et inférieures, elles sont encore plus nombreuses et plus rapprochées que sur la figure i ; on peut donc, à propos des cristaux fig. 6, 7,8 et 9, répéter les hypothèses et les objections que je viens de discuter pour le cristal fig. 5; mais, alin de ne pas U'op compliquer les dessina, je n'y ai Indiqué que les faces dont l'admission m'a paru le plus probable.
? e" , inverse de fi", n'a été observé qu'ime ou detix fois sur des cristaux de Traverselle; il reste par conséquent fort douteux.
e' , invei'se de e", esl assex fréquent sur les cristaux de 'l'raverseile; ce rhomboèdre s'étant trouvé plusieurs fois sur des cristaux dont les faces /i el c" pouvaient se distinguer l'une de l'autre, et portant assez généralement de légères stries caractéristiques des rhomboèdres inverses (fig. j o. 1 a et i 3, pi. 1), son existence
ne laisse pas les mêmes doutes que celle de l'inverse e". La hgure I 2 , qui présente un cristal d'apparence simple , porte À la fois sur une face /) et sur une face e' les arêtes saillantes dont il a été question plus haut, l'une des deux autres faces p est unie, la troisième est ondulée.
Le cristal fig. 1 j , dont les enchevêtrements se trahissent par l'interruption et l'entre-croisement des rhomboèdres directs e", e", et des rhomboèdres inverses «' et e', fait voir une autre particularité que j'ai souvent observée sur les groupements de Traverselle, et cpii consiste en ce que chacime des trois faces p ou e' du sommet ne porte pas toujours au-dessous d'elle le même rhomboèdre subordonné.
e' inverse de e". Ce rhomboèdre, que j'ai rencontré sur une dizaine d'échantillons de Traverselle, pourrait peut-être, dans certains cristaux encbevétréa, être considéré comme le rhomboèdre
direct 6", si la netteté des faces e' ne s'opposait à ce que ces : fussent regardées comme une combinaison d'une portion de < d'une portion de face <i(fig. 16); mais ce qui semble surtout ass l'existence de e\ c'est qu'il offire quelquefois les stries propre: rbomboèdres inverses , comme dans la figure 1 7, ou qu'il se tr au-dessus d'un autre rhomboèdre strié, comme dans la figun
i> e*. Les incidences qui conduisent i ce rhomboèdre n sont trouvées que sur un petit nombre de cristaux de Tn selle; de neuf mesures, deux seulement sont assez nettes qu'on puisse répondre qu'^es ne se confondent pas avec celh rhomboèdre suivmt.
c". Cette face, observée sur treize cristaia de Traverselle toujours arrondie, et son indinaison sur e* présente que incertitude; cependant, parmi les dîx-^euf mesures qui en at prises, aucune ne s'est trouvée inférieure à 1 70 degrés, pi e rieure à 1 70** 45'. En supposant que le rhomboèdre précédent confonde avec celui-ci, c'est le signe e" qui, malgré sa coi cation, parait devoir être adopté.
e* , inverse de e*. Ce rhomboèdre a été observé sur trentecristaux de Traverselle et sur plusieurs cristaux du Valaii moyenne des cinquante-quatre mesures que j'en ai obtenue laisse donc, malgré im peu de rondeur habituelle k ses f aucun doute sur son signe; de plus, sur le cristal du \ (fig. 1 8), les rhomboèdres directs e* et £ ' sont brillants et o lés, tandis que les inverses e', «', e* portent de légères ï horizontales, et la face rhombe s forme une zone entre rhomboèdres dont l'un ne peut être que e\ puisque Tautr certainement e' .
e', inverse de e ' . J'ai rencontré ce rhomboèdre sur trenl
cristaui^de Traverselle et sur quelques gros cristaux du Brésil; sur les premiers il présente presque toujours des faces brillantes et très-^uTondies , dont les incidences varient dans des limites assez étendues, car les extrêmes ont été 1 68 et 1 66 degrés; ia moyenne de cinquante-quatre mesures a donné 167® lo' 16'', nombre suffisamment voisin de 167® 4'i que donne le calcul, pour assurer
Texistence du symbole ^*; sa position comme rhomboèdre inverse ne peut d^ailleurs laisser aucun doute sur le cristal du Brésil
(fig. ao) qui porte un plagièdre v, de la zone e^ s é^, et un autre
plagièdre n de la zone p s é^.
il 11 ii
?? e'* ou c", inverse de c * . Une face très-arrondi e, brillante et
fournissant des mesures très-incertaines qui peuvent convenir à
Tun ou à lautre de ces deux rhomboèdres, s'est offerte sur un
certain nombre de cristaux de Traverselle. La moyenne de quinze
observations faites sur dix cristaux donne i65° 19' comme incli-
naison sur e* ; ce nombre est très-voisin de 1 65^ 1 6', que fournit
le calcul du rhomboèdre e'\ La moyenne de dix observations
faite sur neuf autres cristaux n'est que de 1 64^ a 6', qui se rapproche
de rincidence i64® 46' du rfiomboèdre e*\
Comme les vingt-cinq observations dont il vient d'être question
ont fourni avec e* des angles trop forts poiu* se rapporter au
rhomboèdre e\ et trop faibles pour convenir à e*, il faut bien
li il
admettre Tun des rhomboèdres e'* ou e'*, dont les faces sont
trop arrondies pour permettre une détermination très-exacte. e^\ Ce symbole est indiqué par des angles assez nets de
161® 45' avec e' trouvés sur un cristal très-remarquable du Valais (fig. 2 1), et sur les cristaux fig. aS et a4* Les n^ 2 1 et a4 font partie de la collection du Muséum.
e**; inverse du rhomboèdre douteux e ' . Plusieurs mesures de ce rhomboèdre ont été obtenues, 1* sur un cristal du Valais appar-
tenant k M. Damour, et représenté fîg. 33; a^ sur le cristal fig. 23, très-remarquable par ses enchevêtrements et par les sutures cannelées qu'il porte sur trois arêtes latérales; 3° sur un cristal de
Traverselle ; la moyenne est égale à 1 60^ a 4^ nombre qui rend
très-probable l'existence du symbole e'\
e\ Ce rhomboèdre, dont la mesure directe n'a pu généralement être obtenue que d'une manière approximative , parait faire partie , sur quelques cristaux , de zones qui rendent son admission nécessaire ; il est malheureusement difficile de constater sur le goniomètre l'exactitude rigoureuse de ces zones, parce que les faces qui les composent sont ou ternes ou striées; et ce n'est en général qu'à l'œil qu'on peut juger du parallélisme des lignes qui indiquent leur existence. Cependant le cristal du Valais représenté fig. 2 A porte une «série de plagièdres de la zone p $ é^, dont l'un
e = [(f d* &'), est bordé par deux lignes parallèles comprises
étklYe le piagièdre a = (i* d} d*) de la zone e* 5 e*, et tm rfiomboèdre légèrement strié, qu'une mesure directe assez précise fait
bien rapporter h e^ ; j*ai retrouvé la même zone sur deux autres
cristaux du Valais légèrement» enfumés; Vun fournit aussi une
bonne mesure de rhomboèdre e' ; sur l'autre, au contraire, cette face est tout à fait indéterminable, et l'on ne peut mesurer exac-
tement que les deux rhom^boèdres e\* et e* (fig. 26, pi. I).
Sur le cristal fig. 26, le piagièdre tt = (rf* d'^ 6') de la zone p s è* se détermine assez nettement par son inclinaison sur p, malgré les stries fines qui le recouvrent; à Tœil, on croit reconnaître un parallélisme complet entre les lignes qui limitent ce
plagièdie, coupfé d'un côté par le rhomboèdre e\ brillant et légèrement ondulé, et de l'autre côté par un rhomboèdre inverse
qui ne peut encore être que e\ si ce parallélisme existe réellement. Malheureusement les stries que porte le rhomboèdre pré-
aumé c' sont si profondes, qu'on ne peut mesurer l'incidence de celte face sur e' qu'au goniomètre d'application, et que la Kone e' TT e' ne peut être constatée rigoureusement avec !e goniomètre de réBexion.
e*. Un gros cristal, pénétré de fdaments d'asbeste, m'a fourni une incidence très-nette de 167° 42' sur e' qui ne peut se rapporter qu'au rhomboèdre inverse e' . Ce cristal, qui offre, sous la pyramide fondamentale, une pyramide irès-aiguë, où les eiichevètreuients sont accusés par de petites places dépolies, présente deux zones intéressantes : l'une se compose du plagièdre «!:=:((:/' d" 6") en bordure étroite entre e' et e", comme on le voit sur la figure 3a a de M. Rose; i'aulre esl déterminée par le plagièdre ^ = [d} d' b') entre i et e', comme l'indique la figure a 1 du même auteur. Deux petits cristaux de Viesch, pu Valais, m'ont donné des incidences fort nettes de iSy" ^o' et 157° 5o', qui rendent très-probable Peslstence du rhomboèdre r' .
e' . Le cristal fig. 2 1 fournit, pour l'un des trois rhomboèdres finement striés, situés sous e' , des incidences nettes de 157° 1 3' à I 07" 1 4' qui ne peuvent se rapporter qu'au rhoiuboèdi-e e * ; le cristal fig. 2 h donne des incidences comprises entre celles de «' pt celles de p ■ .
? e'. Avant que M. Rose eût attiré l'attention sur les cristaux m&clés par enchevêtrement, ce rhomboèdre a dû être fréquemment confondu avec son inverse e' ; on trouve en effet souvent des cristaux sous forme de pyramides aiguës, analogues à la iigure 33 ade M. Rose, qui portentune facedirecte e' et une face retournée a"; ces deux faces ont d'ailleurs le même éclat et le
même genre d'ondulations , et il est facile de voir, en suivant la limite des individus enchevêtrés, qu'ils appartiennent à la même espèce de rhomboèdres. Mon cristal fig. a 3 offre une disposition de ce genre qu'on peut regarder comme le cas le plus général : toutefois il ne parait guère possible de ne pas admettre, sur
quelques échantillons assez rares, Texistence de e' ; en effet, certains cristaux de Pfitsch , en Tyrol , analogues à ma figure 5 1 , pi. II , portent, au-dessous des faces p, des rhomboèdres brillants, très-
légèrement ondulés, dont les plus ordinaires sont e* et e', tandis
qu au-dessous de e' il existe des faces striées dont lune se rap
porte probablement à e ' par ses incidences. Le petit cristal du Valais (fig. 27, pi. I) offre aussi, au-dessous de faces brillantes appar-
11 1 tenant évidemment aux rhomboèdres directs e' et e*, une face
qui porte les stries caractéristiques des rhomboèdres inverses, et dont on voit Tenchevêirement dans les premières; cette face, diaprés la zone a, w, dont elle semble faire partie, ne peut être
que e'; malheiu^eusement, son inclinaison siu* la face p qui la surmonte , ne peut pas être mesurée avec toute l'exactitude désirable, à cause d'une légère ondulation qui produit deux images
réfléchies sur p, et cette inclinaison parait plutôt conduire au
il 1
rhomboèdre e'*; quant aux faces de la zone présumée au; e\ la
première et la dernière donnent des réflexions parfaitement nettes;
la seconde seule, finement striée parallèlement à son intersection
avec p, ne fournit qu'une image un peu trouble; et comme la
zone imparfaite a w e'' serait excessivement voisine de la zone
réelle u w e\ il est impossible de dire si la face w, assurée par son incidence sur p, est ou non rigoureusement dans la zone du plagièdre a et du rhomboèdre qu'il s'agit de déterminer. De trèsgros cristaux légèrement enfumés, du Valais, m'ont à leur tour présenté deux faces, e et w, dans deux zones formées, la pre-
mière par une lai^e face e\ brillante, et par une face a*; la
eSUR LA CRISTALLISATION DU QUARTZ. 29
le par le piagièdre •« et par ia même face a'. Ce dernier rhomboèdre a" est, comme le rhomboèdre e\ brillant dans sa plus grande étendue : mais, au contact des faces s et w, ii offre de larges taches ternes et finement striées qui, par leur inchnaison sur p, ne peuvent appartenir tpi'à l'inverse e\
Quoi qu'il en soit, je ne signale e* qu'avec quelques doutes, jusqu'à ce que de nouvelles observations nous apprennent s'il faut Tadopter ou le rejeter définitivement.
e" , Malgré son signe un peu compliqué, ce rhomboèdre doit exister; car les cristaux fig. a i et ih en fournissent des mesures très-nettes, et on le trouve indiqué çà et là sur d'autres cristaux du Valais, comnie je viens de le faire voir poiu" le cristal hg. 27.
«'. Ce rhomboèdre est assez fréquent sur les cristaux du Valais; outre les zones u q e\ ei e' w e\ déjà décrites par M. Rose, fig. 38 et Si a de son Mémoire, j'ai encore trouvé sur plusieurs cristaux la zone x ft c' . Le remarquable cristal fig, 3 1 réunit la première et la dernière de ces zones.
? e\ inverse de e\ Une face arrondie et striée, sur un petit cristal d'Australie, fait avec c' un angie assez peu certain, mais cependant irès-voisin de l'inclinaison de c* surp; la uiême incidence approximative se retrouve sur la mâcle dit Dauphiné (fig. 79, pi. III), et sur quelques gros cristaux du Brésil; on peut donc ranger le rhomboèdre e' parmi ceux dont l'existence est au moins très-probable.
e'\ inverse de e" . Plusieurs cristaux du haut Valais et de Carrare offrent une petite face inclinée sur e' d'environ i5i''33', et tellement nette que, malgré l'apparence compliquée du symbole, on ne peut méconnaître fcxistence de e" inverse de e". J'ai déjà cité le rhomboèdre e" sur un cristal de Carrare; ce cristal, repré-
sente fig. 3a, pi. Il, ne porte aucune trace de groupements; les
rhomboèdres inverses sous e* y sont légèrement striés, les rhomboèdres directs sous p sont brillants et légèrement arrondis , de sorte que chaque espèce de rhomboèdre présentant le caractère qui lui est propre. Tune ne peut être prise pour Tautre.
e\ Plusieurs gros cristaux du Brésil, le cristal du Valais (fîg. 2 5), et un cristal de Traverselle, m'ont fourni des incidences voisines de iSo"* 4o^ qui rendent très-probable Texistence du
rhomboèdre «' .
? e\ inverse de e * . Ce rhomboèdre m'a semblé se présenter sur le cristal d'Australie fig. 34 ; oniais il y est tellement strié et arrondi, qu'il est impossible d'assurer son existence par la mesure directe, qui conviendrait tout aussi bien au rhomboèdre
connu e* inverse de e'; c'est surtout à cause de la zone qui à
l'oeil paraît avoir lieu entre ^', <t, plagièdre supérieur de la
zone e* s e% et />^ qu'on est amené à adopter e ' plutôt que ^ ' ; le plagièdre di est en effet si net et si brillant, que ses mesures con-
duisent presque forcément au signe ((/" é 6'') de préférence à
-L J il
(d" d} 6'*) qui ferait zone avec e'; comme cette zone ne peut d'ailleurs pas se vérifier exactement sur le goniomètre, à cause des stries du rhomboèdre en question, il est possible que ce ne soit qu'une zone approchée, et que le rhomboèdre incertain
i ii j j>
sous e* soit ^ * , la face (Tj conservant son symbole (d" d' 6'*); c'est
le rhomboèdre e ' qui , sur le cristal fig. 64, fait partie de la zone s , » »
R = (d* cC 6*), tandis que sur le remarquable cristal fig. 4i, il
est difficile de s'assurer si c'est ke* ou à son voisin e' que doivent
être rapportées les petites mouchetures finement striées enclavées
au milieu du rhomboèdre e ' .
e ' , inverse de e\ Les incidences qui conduisent à admettre ce
rhomboèdre ont été observées sur un assez grand nombre de cristaux de Carrare, sur quelques cristaux du Dauphiné et du Valais, sur un cristal de Traverselle, sur plusieiu-s cristaux du Brésil et sur un cristal gigantesque de Sibérie; ce qui assure Surtout son existence, c'est qu'il fait partie de deux zones bien constatées : la première est formée par x. X plagièdre inférieur nouveau de la zone p s e*, et e'(fig. a.pl. I, 35 et 36, pi. II); la seconde se compose des faces e', w = (</' d" b") et e'. (Voy. le cristal de Carrare, fig. 87, pi. II.)
,^ e" . Le rhomboèdre e' , très-commun sur les cristaux du Dauphiné, est ordinairement strié plus ou moins profondément, de sorte que sa mesure ne peut pas se prendre toujours très-exacte ment; lorsqu'il fait partie de la zone x e' e\ indiquée sur la ligure 17 du Mémoire de M. Rose, les deux premières faces de cette zone étant toujours facilement détermtoables , le signe de la troisième s'ensuit nécessairement; mais lorsqu'il se trouve isolé. Comme sur certains cristaux de Carrare et du Valais, des mesures assez nettes, oscillant entre 1^6° 10' et 146° 32', font penser que e' peut être quelquefoi.s remplacé par le rhomboèdre un peu plus obtus e" -
e ' . Certains cristaux fortement enfumés du Uauphiné offrent des gradins trcs-prononcés doni les faces, souvent assez larges, coupent le rhombe s suivant des lignes visiblement inclinées à l'intersection de s sur p (6g. Sg, pi. II) : ces faces ue peuvent donc pas appartenir au prisme e'; quoiqu'elles soient légèrement striées, leur mesure s'obtient avec assez d'exactitude.
ËQ outre, de petits cristaux limpides du Brésil, un crislai enfumé du Valais et un cristal de Traverselle fournissent d«» nombres assez concordants pom- qu'on soit amené à admettre le
gynibolc e ' ; un petit cristal limpide du Brésil m'a offert une
double troncature formée par deux faces ternes et grenues , situées dans la zone latérale ^ e^ .
? e'* OU e'"; d^autres cristaux du Brésil et du Dauphiné, quelques cristaux de TOisans et de Traverselle donnent .des mesures suffisamment' nettes pour faire reconnaître au moins un de ces deux rhomboèdres, encore plus aigus que le précédent: Tensemble des observations sur les cristaux de TOisans, de Traver-
selle, fîg. A2, et du Brésil, conduit à admettre e''; le cristal
enfumé fig. 39 indique plutôt e'\
En résumé , on voit que parmi les nouveaux rhomboèdres , soit directs, soit inverses, que j'ai observés, un certain nombre sont assurés dès à présent par leurs incidences ou par les zones dont ils font partie; les autres restent douteux, jusqu'à ce que des cristaux plus nets permettent de fixer rigoureusement le symbole qui doit les représenter. Parmi les vingt-neuf rhomboèdres directs, ou parallèles au primitif, qu'on connaît maintenant dans le quartz , dix-sept ont leurs inverses plus ou moins certains; les douze autres paraissent jusqu'ici hémièdres, lorsqu'on les fait dériver du système hexagonal.
Les rhomboèdres inverses au primitif sont au nombre de trente et un; il y en aiu*ait donc quatorze hémièdres, si on les rapportait au prisme hexagonal régulier.
Il »i
A l'exception des rhomboèdres douteux e* ete", tous ceux qui possèdent leurs inverses ont des symboles hexagonaux simples. Quant aux rhomboèdres directs dont les inverses ne sont pas connus, leur signe hexagonal peut être exprimé par un nombre assez compliqué, lors même que leur signe rhomboïdai est simple ; c'est ce qu'on remarque notamment pour les rhomboèdres douteux g" et e".
Dans les rhomboèdres inverses qui n'ont pas leurs correspondaiits parmi les solides parallèles au primitif, les deux notations
rhomboïdale el hexagonale sont au coniraire simples un corapliquées & la fois.
m. FACE BHOMBE, S.
Signe rbomWdnijne. Signe lieiagoual.
I,a face rbombe s, par sa position sur le rhomboèdre primitif, peut être considérée comme la limite entre les plagièdres de la zone c' s e*. et ceux de la zone p s e\ dont il sera question plus loin, de sorte que son signe rbomboédrique peut s'écrire indifféremment {b' d' d') ou {d' d' b'), son symbole bexagonal étant a'. Dans les cristaux prismes simples, cette face, comme l'a fait remarquer M. Rose, n'existe jamais que sur trois des angles solides de la pyramide supérieure, et sur les trois angles de la pyramide inférieure situés à rextrémilé des mêmes arêtes verticales que les premiers; si Ton suppose ces six troncatures suffisamment prolongées pour se rencontrer, elles forment deux solides symétriques égaux mais opposés, situés sur l'un ou sur l'autre des deux groupes de trois angles alternes qui constituent les six angles tétraèdres des cristaux prismes; ces solides, composés chacun de six faces triangulaires, offriraient en se réunissant un véritable isocéloèdre; ce sont les deux trigonoèdres de M, Rose, qu'on peut désigner simplement sous le nom d'hémi-isocéloèdres droit et gauche. Ainsi que ■ je le dirai bientôt, en parlant de certains plagièdres, le phénomène de la rotation du quartz parait surtout lié à la position de ces bémi-isocéloèdres, qui jouent ainsi le même rôle que les deux sohdes hémièdres opposés, reconnus dans presque tous les cristaux où l'on a observé la polarisation rotatoire '; nous retrouvons
' Je n'ai pu l>esoin de faire remarquer que cette phrase a été écrile bien avani la découverte du pouvoir rolatoire dans \es cristaux de cinabre et de sulfate de ttrjchnine oct^édrique, que j'ai communiquée b l'institut dans ses séances du 37 avril et du 4 mai 1867. Jusqu'à présent (1 5 juin 1857) on n'a trouvé dans ces deux corps aucune espèce de facettes hémiédriquei , et la polarisation circulaire paraît y être indépendante de l'eiistence de ces fecetles.
bk HËMOIHE
ici le même genre de symétrie que dans ira seU cubiques pr^ par M. Marbach, où chaque solide hémièdre considéré isolé peut être superposé à sou inverse, tandis que dans les coml sons dont ils font partie ils ne jouissent pas de celte propriété Le cristal fortement enfumé (fig. 39, pi. II), qui ne pré i l'extérieur aucune apparence d'enchevêtrements, paraît d'à faire exception à rhémiédrie..dont je viens de parier, car il deux faces rbombes, situées sur deux angles solides adjac mais si l'on examine des plaques coupées perpendiculairem' l'axe de ce cristal, on voit déjà dans la lumière naturelle q disposition de la matière fidigineuse annonce un groupement moins deux cristaux, et dans la lumière polarisée la stru< paraît encore phis compliquée; en effet, une première pla prise tout k fait à l'extrémité inférieure, se compose d'une gi plage lévogyre et de trois plages plus petites , triangula presfpte entièrement dénuées de rotation; une secondé' pi sciée un peu plus haut dans le cristal, fait voir que tôut^ parties portant U flèche '^ (fig. 8, pi. V), possèdent la tioD gauche, tandis que la petite portion marquée y^'off rotation' droite; dans les plages N et N,'les deux rotations traites se détruisent presque complètement : il est probable dans Une plaque prise encore plus près du sommet, la petite ] dextrog^re s'accroîtrait aux' dépens de la plage lévogyre ; Cï dant'il est impossible de rien affirmer à cet égard , car On voit si l'ensemble du cristal fig. 39 se compose bien d'un ou de sieurs individus dextrogyres, et d'un ou de plusieurs indî< lévogyres, l'enchevêtrement de ces individus est tout à fait gulier et ne parait nullement en rapport avec l'enveloppe rieure; on peut même remarquer que toute la partie situ droite de la plaque (fig. 8, pi. V}, qui semble correspondi plus grand rhoinbe droit s, est celle où l'on trouve la rot gauche, tandis que cest dans une partie placée en avant, t peu à gauche de cette plaque, correspondant plutôt au rhombc s, qu'on rencontre la rotation droite.
La même irréguiarité et la même confusion des deux rotations se font aussi manifestées dans une placpie prise au milieu d'un échantillon composé d^ deux individus portant « Tun le plagièdre a> à droite, et Tautre le même plagièdre à gauche, et accolés de manière à ofirir, d'un coté deux sommets bien distincts, et de Tautrecôté un seul prisme comprimé suivant deux faces parallèles.
Les cristaux si limpides de Little-Falls, près Trenton, comté de New-York, dont quelques-uns ont été décrits comme très-réguliers par M. Rose, ofirent^ presque tous surles faces de leurs sommets des ondulations plus ou moins semblables à celles de la figiure 4o, copiée d après un cristal appartenant à M. de Vemeuil; un certain nombre porte la face rhombe sur trois ou quatre sm^es contigus ; et quoique la limite des individus enchevêtrés soit souvent difficile à reconnaître sur ces cristaux, la lumière polarisée fait voir que ceux sur lesquels les faces rbombes modifient régulièrement trois angles solides alternes, présentent une masse assez homogène, traversée par quelques flaninics triangulaires de même rotation que cette masse, tandis que ceurx où les faces rbombes sont contiguês-se composent de deux individus de rotations inverses, accolés parallèlement à une facç p. Il peut du reste arriver que Fim des individus soit tellement prédominant, que presque toute la plaque paraisse n'avoir qu'une sçule rotation : j'ai en effet observé une plaque , comprenant dans son épaisseur une portion des faces de la pyramide et une portion des faces verticales, qui avait été extraite d'un petit cristal limpide du Brésil; cette plaque, prise Au centre même de l'échantillon, offre siu* trois angles contigus, une face rhombe parfaitement nette qui semble promettre deux rotations bien distinctes; or, dans toute son étendue, la lumière polarisée ne développe au contraire qu'ime seide teinte imiforme et homogène , et ce n'est que dans un tout petit ang^e, situé au-dessus du troisième rhombe intercalé, sans sutures visibles, au milieu des deux autres, qu'on aperçoit des traces d'une rotation contraire à la rotation générale : un autre gros cristal du Brésil portant un plagièdre. x, de même sens.
Sd r<^. MÉMOIRE >
sur trok aaf^és Mlides omtiguft et un^âiigle railrant trèa^ronoàcé qui aniioiice bien une mftde, a^rieriieiit ité coupé et p^ par les deu bouts; Fenehefètreitieiii dés ândiiidiis qui a &it «ia&6re cet pi^e rentrant est si superficiel , que la lumière polarisée ne parah déterminer qu\uie teliate unifonne dans toute la massct et qu*il fiittt employer des artifices particuliers pour apercevoir qttdiques légers groupements intérieurs.
Quoi qu*il en soit, on 'peut dire que tout cristal g[éométrique^^ ment ou physiquement simple ne doit porter la fiice rhombe que sur trois angles alternes du prisme beugonàl, et que toute fiu:e rhombe irrégulièrement {dacée sur un ou plusieurs des autnes angles annonce une pénétration d^individus^de rotations OfifKMées.
Quant aux sones dont le rhombe $ fait partie, j^ât déjà cité
(fig! i8, *]4- î) la zone e se*\ Fagrandissèment des faces e' peut
rédajre le rhomboèdre e* à un plan presque imperceptible» pu npièi^j^ le &ire dispaifttre complètement : il en résulte slors^une
bordure étroite fonqée par la face i, entre deux faces e* (fig. 1 9)^ Tai oïdcire^ rencontré dans lar|Kme dont je viens depurlerune
pêtiié fiilcê très-étroité entre è êt'ij^; son symbole est 8t=((^ loP cP] (fig."5i,pl.II). '^ '' '-;
Eiifid, deux bristàùx du Brésil ih^ont ofiert la zone iéintû^
<!"#*. *»^T^('''<^*.*'K**,(^- «i4,ipir.U)î et, .ur le arwuJ d^ {)||fi}phipé , ^. 4.1 « JV pni . rJBQonntdjtire . une nouvelle face
^ as {^'^ i^) irèat-voinne de',rtavene de R, et djétenmnànt b zbhe s^e\