‹ Mémoire sur la généralité de Rouen (1665) Analyse et extraits, avec notes et appendicesChapitre 137 sur 199 · Leion donnée par les deux mss. Pour seigneurie · texte numérisé non relu

Leion donnée par les deux mss. Pour seigneurie

6. La ville perdait de jour en jour de son importance, à mesure que Le Havr se développait. Ses murailles avaient été abattues en 1621. Cf. T. Duplessi^ t. I, p. 1 1 ; de son temps elle « n'est presque plus rien ». En voir un bon plal

14° Eu et LE Tréport. — Le Tréport est faubourg d'Eu. Les deux localités ont été abonnées ; elles sont maintenant imposées par la commission des tailles pour l'abonnement et la subsistance.

Trois paroisses. Couvents de Jésuites, Capucins etUrsulines.

15° Neufchatel. — Purement taillable.

Une seule paroisse, qui est une collégiale.

« Y a un vieil chasteau dont est gouverneur M. de Bully *. »

16° AuMALE. — Ville purement taillable, que domine un vieux château.

« Aumale est une duché qui appartient à Mlles de Nemours; elles y ont un bailly nommé Le Cointe, un lieutenant, un procureur et advocat fiscal, un vicomte nommé Picard, et un lieutenant — l'advocat et procureur fiscal du bailliage servent aussy en viconté — , plus un maistre des eaux et forests du duché - d'Aumalle et un lieutenant.

« 11 n'y a qu'une parroisse qui est Sainct Pierre. Y a des Penitens et des religieuses de l'ordre de Sainct Dominique^. »

17° GisoRs. — Ville purement taillable, avec un « bon chasteau, de grande estendue ».

Une paroisse : Saint-Gervais *. Couvents de Récollets, Annonciades, Ursulines (60 religieuses) et Carmélites; à un quart de lieue hors de la ville est un couvent de Mathurins fondé par M. de Champigny.

Le lieutenant général du bailliage de Gisors siégeait jadis à Gisors; mais depuis l'érection du présidial d'Andely, il est établi à Andely ^

« Le domaine de Gisors appartient a Mesdemoiselles de Nemours, [lequel] '^ est affermé 44 000 livres par an. Il y a des charges con-

à grande échelle, daté de 1687, dans le rns. 971, î° 94, de la Bibliothèque du Serv. hydrogr. de la marine. L'histoire de Harfleui" fut publiée, en 1676, par l'échevin La Motte, sous le titre ; Antiquitez de la cil/c de fJarfleiir, avec des documents sur les privilèges de la ville. Cette histoire a été refaite par Duniont et Lég-er (Le Havre, 1868; v. p. 48 et suiv.). Cf. Th, Corneille, Dictionnaire, art. Harfleur : on y trouve la description de la ville en 1704.

1 . Voir la notice sur M. de Bully, ci-dessus, p. 69 et 75. Sur la ville, cf. l'art de Dictionnaire de Th. Corneille, d'après des mémoires de 1704; la ville à cette date a un commerce florissant et compte « environ mille feux ». Voir aussi Dom. Bodin, Hist. civile et mil. de N., publiée par Bouquet, Rouen, 1885 (Soc. Hist. de Norm.), et Documents concernant l'hist. de N.,^puhl. par le même, ibid., 1884'.

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