L'imposition en 1665 montait à
5. Voysin note que Caudebec, avant d'être • érigée en ville ■>, s'appelait Angoulmoulin, et appartenait à l'abbé de Saint-Wandrille. Cf. Th. Corneille, Dictionnaire, art. Caudebec (1704): « quoyque la ville soit fort resserrée, elle ne laisse pas d'avoir beaucoup d'babitans par rapport a son étendue ». La manufacture de chapeaux, qui existait déjà en 1665, n'est pas mentionnée par Voysin.
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bourg, a cause de ce qui en est raporté dans Thistoire ', qu'il fut érige en tiltre de royaume par Clotaire premier du nom pour réparation du meurtre qu'il avoit commis en la personne de Gautier s'' d'Yvetot, qu'il tua de sa main dans une eglize le jour du vendrcdy sainct; il l'exempta aussy de l'hommage et de toute sorte de subside; dans la suitte du temps, on ne luy a donné que le tihre de principauté, et présentement le tiltre de marquisat seullement, et lorsque les villes franches ont esté imposées a la subcistance, le bourg d'Yvetot y ayant esté aussy compris, sur la plainte qu'en firent les habittans d'Yvetot ils en furent deschargez -. »
12° MoNTiviLLiEiis. — Ville purement taillable'; le roi en est seigneur; elle « a esté autresfois forte, et est a présent démantelée; M. de Guenegaud, trésorier de l'Espargne, est enffaoiste du domaine » ^.
13" Haiifleur. — Etait exempte de taule avant la revocation de 1640;
« Les habittans obtinrent confirmation de leurs privilèges en 1643, qui leur fut accordée a la charge de payer annuellement par forme de subvention 750 livres, qu'ils payoient des deniers des 35 sols qu'ils lèvent sur chacun boisseau de sel qu'ils vendent aux habitans. Mais nonobstant ces lettres de confirmation, ayans esté imposez a plus grande somme, on comprenoit dans une ligne séparée les 750 livres a quoy ils estoient réglez par ces lettres, et le surplus de leur imposition estoit compris dans une seconde ligne; et depuis on a cessé de faire cette distinction. Ils font tousjours distraction de ces 750 livres sur la somme a laquelle ils sont imposez, et les payent des deniers provenans des 35 sols sur chacun boisseau de sel, levant le surplus par capitation. Les bourgeois jouissent encore du franc salle. Le sieur du Mesnil Costé, conseiller au Parlement, en est seigneur, le Roy luy ayant donné la sergenterie ^ du fief de Gueldres, dont elle relevé. »
Une seule paroisse : Saint-Martin. Un couvent de Capucins. « Madame de Montivillers présente à la cure et prétend aussy estrc dame de Harfleur, y [ayant] quelques fiefs ^. »
1. "Voir la bibliographie dans le P. Lelong, t. III, p. 391-2.
2. Cf. : Duplessis, I, p. 173-191; Beaucousin, Uist. de la principauté d'Vt'etoi Rouen et Yvetol, 1884; un catalogue de documents dans le Cabinet histori(jue 187'i, 2'' part., p. 1 et 110. En 166.5, les fermiers des Aides voulaient faire paye les droits aux marchands de la ville; une sentence des élus de Caudebec, dif 20 juin l()6."i, les débouta de leurs prétentions; elle fut confirmée par un arrî du conseil du 30 juillet 1068 (Beaucousin, p. 194-195).
3. Mais elle est imposée directement par les commissions. L'impôt en 16fl est de 4 900 1.
4. Yoir Dumont et Alpli. Martin, Ilist. de la ville de Montivilliers, Fécamj 1886, in-12, 2 vol.