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Si l'on suppose euiiula dernière conclu? de io8"-,aj4 divisée par la pensée en six tranches parallèles ayant les épaisseurs de G™",; 67, 6,767, 13,535, 37,069, 27,0% cl 27,069 , on pourra déterminer, au moyen des nombres contenus dans les deux. dernières colonnes , la quan-
tilé île chaleur incidente sur la première surface de chacune de ces tranches , et la quantité perdus dans le passage. Divisant la seconde par la première, ou aura ta perte. Il est inutile de donner les détails des opérations qui sont lout-à-lait semblables à celles que nous avons exécutées pour les écrans de verre. Voici les résultais définitifs :
on suppose divîin lx coDcho
6 *7«' iS ,S3S
ripportén ni quanti lét de njoni qni parvirLiDtji; ■ chaque trancha.
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D'où l'on conclut que les pertes sont, encore décroîssaiiiesâ une distance de too mill'mèires environ.
Pour bien saisir d'tfn seul coup d'oeil 1h loi de la propagation calorifique rayonnante dans les milieux diaphane*, il n'y a qun construire graphiquement lis résultats contenus dans les deux premières colonnes des tableaux (A)et(B).
l.a simple iu*pertion d* courbes qui w déduisent d'une telle construction montre que les rayons subissent d'abord une grande perte en entrant dans les premières couches du milieu , mais n mesure qu'ils s'éloignent de la surface on voit la perte décroître ; elle devient pres-
qu'insensible à une certaine distance, et les rayons semblent continuer leur marche en conservant toute leur iniensité; de manière que dans le verre et l'huile de colza et probablement dans tous les milieux diaphanes, la portion de chaleur qui est parvenue à forcer le passage des premières couches, doit se transmettre h de très grandes profondeurs.
Delaroehe avait trouve que la chaleur qui a traversé une lame de verre est absorbée en moindre proportion , lorsqu'elle en traverse une seconde. L'identité de ce fait avec la loi <lc la résistance des milieux continus montre que la solution de continuité et l'interposition de l'air atmosphérique entre les deux écrans , ne change point la nature des modifications que les rayons subissent dans la première lame de verre. Il est donc extrêmement probable que la proposition de Delaroehe se vérifie pour une série très nombreuse d'écrans minces , car uous venons de voir que dans le même milieu lus perles décroissent encore à une profondeur de 80 à 100 millimètres. Voici à ce propos le résultat des expériettoes que j'ai faites sur quatre lames tirées du même verre de glac : qui avait servi aux premières recherches sur la propagation par les milieux continus. L'épaisseur commune de ces lames était de a-» ,068.
Nombre d» ccrani,
Détiilion» du gilnuoraitre. '