‹ Mémoire sur le commerce maritime de RouenChapitre 6 sur 38 · RELATIONS COMMERCIALES DU NORD-OUEST DE LA GAULE · texte numérisé non relu

RELATIONS COMMERCIALES DU NORD-OUEST DE LA GAULE

DURANT l'Époque mérovingienne.

Salvien , prêtre de Marseille , qui vivait à la fin du V* siècle, et que l'on pourrait appeler à bon droit le Jérémie de l'Occident , est le plus ancien témoin oculaire que nous puissions invoquer sur l'état des Gaules pendant la période mérovingienne. Salvien dit que, de son temps, la plupart de nos villes regorgeaient d'étrangers , dont la vie entière n'était qu'un tissu de supercheries (1). C'étaient sans doute des Syriens, des Juifs, dirions-nous, que saint Jérôme appelle les plus avides des mortels,

(1) De guhernat. Dei, 1. IV.

et qui étaient , ajoute-t-il , courtiers de commerce dans toutes les provinces de l'Empire (1 ) . Ces Syriens ou ces Juifs, à qui l'amour du lucre fît toujours tout braver , fréquentaient Paris à la fin du cinquième siècle et au commencement du suivant ; car l'auteur de la Vie de Sainte Geneviève , qui écrivait en 530, dix-huit ans seulement après la mort de la sainte , rapporte que Siméon-le-Stylite, fameux solitaire de Syrie , demandait avec empressement des nouvelles de Geneviève aux négociants de sa nation qui venaient le visiter, à leur retour des Gaules (2). Quelques-uns de ces Syriens étaient fixés à Paris à la fin du vi*' siècle , comme le prouve l'intrusion de l'un d'eux, nommé Eusèbe, sur le siège épiscopal de cette ville , après la mort de l'évèquc Ragnemode (3) ; il y en avait encore d'établis , dans le même temps, près de Coutances en Normandie (4) . Les rapports qui existaient entre notre pays et l'Orient par l'intermédiaire des Syriens , rendent peu probables les prétendus voyages à Antioche , à Laodicée et ailleurs, des marchands du Nord- Ouest de la Gaule. L'abbé Carlier rapporte , il est

(1) S. Hierouimi Ëpist.

(2) Acia sanctoium, t. 1", p. 140 etsuiv.

(5) Grcg. Turonensis, Hist. Francor.^ I. IV, c. 26. (4) Acta SS. ord. S. Benedicti, Saec. Il, p. 22.

vrai, en s'appuyant sur V Appendice à la Chronique de Marins, que des négociants de Paris et de Venise se livrèrent bataille , en 602 , dans une ville de l'Egypte ; mais c'est une erreur que de Guignes a relevée. Les Parasini ou Par sini elles Veneti, dont parle l'Appendice , sont ces fameuses factions du cirque de Constantinople , surnommées les Verts et les Bleus, qui troublèrent tout l'Empire (4).

Nous sommes loin de prétendre, néanmoins, qu'on n'ait point vu de Francs en Orient, au vi^ et au vil" siècle. Nous croyons , au contraire, que leurs voyages ou plutôt leurs pèlerinages dans ce pays remontent jusqu'au temps de leur conversion au christianisme ; on sait d'ailleurs que des contemporains de Grégoire de Tours allèrent à Jérusalem, parcoururent les bords del'Euphrate et les solitudes delaThébaïde (2).

La conquête de l'Egypte et de la Syrie par les Arabes ne put arrêter ces pieuses excursions. A la

(1) Cf. Carlier, Dissertation sur létat du commerce en France sous les rois de la 1« et de la 2« race^ p. 64; Mémoire de rAcadémie des Inscripiions et Belles-Lettres, édil. in-12, t. LXVIII , p. 441. — Du Chesne et les Bénédictins, éditeurs des Historiens de France^ sont bien un peu complices de Terreur de Tabbé Carlier, car la table de du Chesne indique cet événement au mot Parisini, et les Bénédictins n'ont pas fait la moindre observation sur ce mot.

(2) Greg. Turon. Fitœ Patrum.

lin du vii^ siècle, le gaulois S. Arculte parcourt toute la Syrie, visite Jérusalem et Alexandrie dont le port, dit-il, était fréquenté par toutes les nations (1). Vers ran722, l'anglo-saxon S. Guilbaud (Willibaldus) fait le même voyage avec sept compagnons. Il va à la cour du khalife, et pénètre dans toutes les villes delà Syrie , avec un empressement où perce autant de curiosité que de dévotion. On voit , par son récit, que les pèlerinages étaient fréquents (2). Ils expliquent fort bien, du reste , les rapports qui s'établirent , un peu plus tard , entre Charlemagne et Haroun-al-Raschid, la prédominance du nom franc en Orient, et cette croyance, si répandue chez nous au XII® 'siècle , que Charlemagne lui-même était allé à Jérusalem. Les croisés durent concevoir celte opinion , en voyant , dans la ville sainte , tant de témoignages de la munificence du grand empereur. « A Jérusalem, dit le moine franc Bernhart, qui se rendit au Saint-Sépulcre vers l'an 870 , se trouve un hospice , où l'on reçoit ceux que la dévotion amène, et qui parlent la langue romane; une église en

(1) Acla SS. ordiii. S. BenecHcti Sac. III, [)ars H, p. 502. — S. Arculfe raconta les incidenls de son voyage à S. Adamman, qui vivait vers Pan 703.

(2) Id. p. 373. — Voyez le mémoire de M. Lud. Lalanne, irititiilé : Des pèlerinages en Terre Sainte acant les fyoisades (Bibliollièque de l'Ec. dos Chartes, 2^ série, t. II, p. 1.)

l'honneur de la Sainte Vierge , et une fort belle bibliothèque dépendant de l'hospice ; et tout cela est dû à l'empereur Charlemagne (1).»

J'examinerai tout à l'heure quelles furent les relations commerciales des Francs avec l'Orient , sous les Carlovingiens ; pour la période mérovingienne, j'ajoute peu de foi, je le répète, à ces relations. Mais, en revanche, je crois fermement que le nord-ouest de la Gaule eut dès lors un commerce direct et suivi avec les pays septentrionaux. Tâchons de bien établir ce point.

Après la conquête et la soumission des Gaules par les Romains, nous voyons les cités armoriques perdre le monopole du commerce du Midi avec le Nord, et Orléans, le Genabum des Carnutes ou Chartrains , devenir l'entrepôt général du commerce de la Gaule avec la Grande-Bretagne (2). Mais, pendant les invasions des Barbares , au iv" et au v® siècle , Orléans déchut beaucoup, et les cités armoriques reprirent de leur ancienne importance. Elles s'affranchissent du joug romain en 408 , forment une

(1) Hic habetur hospitale , in quo suscipiunUir omnes qui , causa devotionis, illum adeuntlocum, linguâ loquentes romanà. Cui adjacet ecclesia in honore S. Alariae, nobilissimam habens bibliolhecam , studio praedicti impcratoris [Caroli Magni] (Acta SS. ord. S. Bened. Saec. Ilf, pars H, p. 524.)

(2) Slrabon^K IV.

confédération trente ans après , et traitent plus tard avec Clovis, qui n'avait pu les soumettre (1). Dans quels ports se dirigeaient le plus fréquemment les vaisseaux de cette nouvelle confédération armoricaine? dans ceux des Iles Britanniques. Ainsi, lorsqu'à la fm du vi« siècle saint Columban est chassé du monastère de Luxeu , par Thierri, roi de Bourgogne , le pieux abbé se rend à Orléans , et de là chez les Bretons de l'Armorique , afin de trouver quelque vaisseau qui le transporte en Irlande (2). Alors, ce n'est plus Vannes qui est la ville la plus commerçante de la Bretagne , c'est Aleth , près de Saint-Malo, une ville tournée vers le nord. « Aleth , qui frappait monnaie , était en ce temps une ville puissante par le nombre de ses habitants et par l'habileté de ses marins ; célèbre par son port , le plus vaste et le plus beau de la côte , Aleth , en un mot, était la Marseille du Nord (3). » Toute la ville était maritime à ce point, que les saints d' Aleth , saint Brandin et saint Malo, ont passé sur mer une partie de leur vie. Saint Malo, dit la chronique, après avoir été le disciple de saint Brandin, accom-

(1) Cf. Zozim, DegalL, anno408 ; Procop., Debello gothico^ I. I", c. 12.

(2) Godescar, f^ie de saint Columban (21 novembre), t. Xï. (5) Caiiier , mémoire précité, p. 57.

pagna son vénérable maître dans ses voyages sur mer, à la recherche d'une grande île, (sans doute l'Atlantide de Platon ), située au milieu de l'Océan et que l'on croyait peuplée de bienheureux. Le désir de mener une vie toute céleste porta quatre-vingtquinze personnes à les suivre. Tous s'embarquèrent sur un vaste bâtiment, et parcoururent la mer pendant sept ans entiers. La patience des saints bretons n'y tint pas davantage ; au bout de ce temps , passé , comme on le pense bien , en recherches inutiles , ils firent route vers les Orcades , et de là revinrent dans leur pays. Saint Malo ayant été, dans la suite, nommé évêque d'Aleth , les préoccupations de l'épiscopat ne lui ôtèrent pas absolument l'envie de voyager , car on le voit se rendre plusieurs fois, par mer, en Saintonge et ailleurs (1).

Le commerce de la Neustrie , au v* et au vi® siècle , n'égalait pas , à beaucoup près , celui de l'Armorique. Il était pourtant encore plus considérable qu'on ne le pourrait croire , quand on pense au manque de toute police et aux commotions qui suivaient nécessairement les meurtres , si multipliés , des princes de la race de Clovis. Mais, pour s'indemniser de leurs pertes, les marchands ne

(1) Cf. Acla Sanctorum , 16 mai, t. HI , p. 399 ; Acla SS. ordin. S. Benedict. , saec. I , p. 218 et suiv.

manquaient jamais de spéculer sur les calamités publiques. Pendant la disette de l'an 585, par exemple , ils rançonnèrent cruellement le peuple , en accaparant les denrées. Ce fut au point, dit Grégoire de Tours, qu'un muid de blé , ou un demimuid devin , se vendit un tiers de sou d'or(1), c'està-dire, d'après les recherches de M. B. Guérard sur le pouvoir de l'argent, et en supposant égal à trentecinq litres le modius de Grégoire de Tours, que l'hectolitre de blé , qui coûte aujourd'hui , prix moyen, 20 fr. 21 cent., coûta, en 585, environ 85 fr. 71 cent. (2).

Ce ne fut guère qu'au vii« siècle, lorsque les Francs-Neustriens eurent assimilé leurs mœurs aux mœurs gallo-romaines , que le commerce dut prendre chez eux quelque développement, et qu'ils paraissent en effet s'en être occupés. L'acte le plus ancien que nous ayons sur le commerce de la Neustrie ne remonte qu'à l'année 629 , c'est le diplôme par lequel Dagobert I" établit, en faveur de l'abbaye de Saint-Denis , une foire dont l'ouverture se faisait chaque année le 9 octobre, après la messe, et qui durait quatre semaines, afin, dit le fondateur, que les négociants de Lombardie , d'Es-

{i) nist. Francor. , 1. VII , c. 43.

(2) Prolégomènes du Polyptique d'Irmiuon,i)p. 145, 184etsuiv.

pagne, de Provence et des autres pays, puissent s'y rendre. Celte foire célèbre, la plus ancienne de France , se tenait sur la route de Paris à Saint-Denis, dans un lieu désigné : on l'appelait pour cette raison Forum indictum, ou s'\xnp\emen{ Indictum , et en langue vulgaire Vlndict , dont on a fait plus tard le Landit, en redoublant l'article. Les marchands du Nord , qui venaient , par mer , acheter aux ports de Rouen et de Quentowich (1 ) des vins , du miel et de la garance, étaient appelés à ces foires ; mais, pour qu'ils ne fissent point une concurrence fâcheuse aux marchands du royaume , ils devaient payer, à l'abbaye, deux sols par charretée de miel ou de garance, tandis que les Rouennais , ceux de Quentowich, les Saxons (Flamands et Hollandais?) et les commerçants des autres provinces soumises à Dagobert, ne payaient que douze deniers par charretée (2).

Pendant l'année qui suivit la délivrance de ce

(i) y. sur ce port , le chapitre suivant.

(2) L'abbé Lebeuf , dans son Hist. de la banlieue de Paris , art. Saint-Denys , a contesté l'authenticité de ce diplôme ; mais il a été réfuté par dom Mabillon. Cette pièce a été imprimée, notamment dans Mabillon , De re diplomatica ; Doublet , Hist. de Saint-Denys ^ p 633; Labbe, Meslanges curieux^ p. 411 ; le Becueil des Hist. de France, par dom Bouquet , t.^lV, p. 627; Bréquigny, Diplômes de la première race^ ann. 629.

précieux diplôme, Dagobert s'occupa encore implicitement de législation commerciale , en obligeant ses sujets à suivre la loi des Bavarois , qu'il fit reviser et promulguer. Ce code statue entre autres choses : 1° sur les voyageurs. Ils sont placés sous la protection du roi, qui proclame ce grand principe, que la paix est de droit commun, et doit être égale ^pour tous (1) ; 2° sur la tenue des marchés. Il est défendu de vendre le dimanche, conformément à un règlement donné , en Austrasie , par Childebert II, dès l'année 595; 3° sur les ventes et tout ce qui s'y rattache; 4° sur la soustraction des barques ou des navires , la navigation fluviale, etc. (2).

Mais revenons au diplôme par lequel Dagobert établit VIndict ; il est nécessaire de le commenter. Et d'abord, quels étaient ces marchands d'outremer, qui s'approvisionnaient, dans notre ville, de vin, de miel et de garance, antérieurement à Tannée 629? C'étaient les négociants de la Grande- Bretagne, avec lesquels nous avions toujours conservé quelques relations , comme le prouvent les monnaies d'or romaines, byzantines et des premiers

{{) Una pax omnibus neccssaria est.

(2) Baluze, Capitidaria regtim Francorum^ t. I", roi. 18, 110, 112, 130, 137,2%.

rois francs , qu'on découvre aujourd'hui dans ce pays, notamment dans le Kent (1 ) ; comme le prouve encore cette remarque du vénérable Bède, qu'au vil" siècle, les filles de distinction , les princesses même du sang royal de la Grande-Bretagne, trouvaient un asile dans nos célèbres monastères de Faremoutier, de Chelles etd'Andely (2). C'étaient les Frisons, connus depuis longtemps pour la fabrication des sayes et autres lainages (3). En échange des denrées que mentionne le diplôme de 629, ils nous apportaient sans doute des pelleteries , de l'ambre et d'autres produits du Nord (4). Les Frisons étaient alors païens. Cène fut qu'en l'année 700 que saint Wulfran, ancien évêque de Sens et moine à l'abbaye de Saint- Wandrille , commença

(IJ E. Cartier, Notes sur plusieurs monnaies mérovingiennes trouvées en Angleterre. (Revue numismatique, 1847, p. 21 )

(2) Hist. Anglorum^ l. III, c. 8.

(3) Pardessus, Lois maritimes^ t. I»', Introd., p. 61 elsuiv.

(4) C'est une conjecture, car ce n'est point à notre ville, comme l'a cru M. Licquet, que s'applique le passage de la vie de saint Eloi, composée par saint Ouen, où il est question de sachets d'ambre, de toiles et de teinture. Saint Ouen rapporte U's conseils que saint Eloi donnait à ses ouailles, c'est-à-dire aux liabitants des villes de Noyon et de Tournay, dont il a été successivement le pasteur. (Cf. d'Achery, Spicilegium, édit. in-fol., t. Il, p. 96 et suiv.; Th. Licquet, Recherches sur l histoire religieuse^ morale et littéraire de Rouen^ p. 59.)

leur conversion. 11 y travailla pendant cinq ans avec un zèle infatigable, et l'on peut dire que l'abbaye contribua efficacement au succès de l'entreprise. On sait, en effet, que saint Wulfran venait se reposer de ses fatigues dans son monastère, et que, dans ses nombreux voyages, il était toujours accompagné de quelques disciples qui venaient habiter avec lui Saint-Wandrille (1). »

Le diplôme de l'an 629 est d'une grande importance pour notre ville , car il est le premier monument qui mentionne son port et spécifie son commerce. Il faut descendre ensuite jusqu'en 722, pour trouver une autre allusion au commerce de Rouen. C'est l'itinéraire de saint Guilbaud qui nous la fournit. « Les voyageurs, dit l'hagiographe , fixèrent leurs tentes sur la rive de ce fleuve qu'on appelle la Seine, près de la ville de Rouen, où se trouve un marché (2) .

(1) [WulfrannusJ praeparatis omnibus quae naviganlibus necessaria esse videbantur, in porta monasterii [s. Wandregisili] navim ascendit et per fluvium Sequanae, mare introiens Gallicum, navigavit in Frisiam, et genti iilius ac diici ejus Radbodo, verbum Dei annuntiabat.... 0"â in regione, multos convertit ad Christum ex quibus nonnullos secum adducens, Fontanellam usque perduxit.... Quod opus per annos quinque infaligabiliter perogit ad Fontanellam monasterium saepiùs revertens. [Neustria pia § VI, p. 143.)

(2) Tentoria (îxerunt in ripa fluminis quod nuncupatur Sigona

Nous terminerons ce chapitre par quelques notes spéciales à la navigation sur la Seine. Il faut rappeler , en premier lieu , le diplôme par lequel Childebert I" a fondé l'abbaye de Saint-Germaindes-Prés, en 558. Le roi, après avoir donné diverses pêcheries, situées dans la Seine, près des rives du fleuve, observe qu elles confèrent aux moines la jouissance, sur ces rives, d'une perche de terre en largeur , pour le service des barques et l'usage des filets (1). La chronique de Fontenelle dit, en général, que la Seine tire sa célébrité des nombreux vaisseaux qui la parcourent (2) , et l'on retrouve la même pensée , en termes peu différents, dans une description de Jumiéges , donnée au plus tard en 684. Mais il semble que dès lors, la navigation de la Seine était difficile ; c'est du moins ce qui paraît ressortir du fait suivant : Vers l'année 630, Dagobert fit présent à l'abbaye de Saint-Denis des

(Sequana), juxtà urbem qu» vocatur Rotum, ibi etiam fuit mercimonium. (Du Cange, art. mercimonium ; ex hodœporico s. Willibaldi.)

(1) Damus autem hanc polestatem [piscationum] ut, cujdscunque potestatis littora fuerint utriusque partis fluminis, teiieant [monachi] unam perticam terrae legalem , sicut mos est , ad ducendas naves et reducendas , ad miltenda relia et reirahenda absque uUa refragatione. (D. Bouillart, flist. de Saint-Germaindes-Prés^ pièces justificatives, p. II )

(2) Hist. des Gaules, t. Il, p. 637 D.

portes d'airain de l'église de Sainl-Hilaire-de- Poitiers. Le transport par mer eut lieu sans accident; mais, en Seine, l'une de ces portes tomba dans le fleuve , et il paraît qu'on ne l'en put retirer (1 ) .

(1) Hist. des Gaules^ t. III, p. 128 B. (Chron. d'Aimotn.)

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