Cavité occupée par un jeune grain de pollen
c. Dépression centrale résultant de l’épaississement del’utricule autour de chacune des masses granuleuses qui, à cette époque, constituent les jeunes grains de pollen.
Fig. 18. Utricule sur laquelle on remarque une cavité vide d’où s’est échappé le jeune grain de pollen, et deux ruptures en étoile correspondant à des cavités contenant encore cesjeunes grains de pollen.
O. Utricule épaissie semblable à la précédente.
b. Cavité d’où s’est échappé le jeune grain de pollen.
c. Ruptures étoilées de l’utricule et correspondant aux cavités qui renferment le pollen.
Tom. XIII. 8
EXPLICATION DES PLANCHES
Fig. 49. Une utriciile à la circonférence de laquelle se dessinent des zones qui se continuent d’une cavité à l’autre.
Fig. 20. Utricule pollinique, des cavités de laquelle se sont échappés, par endosmose, trois grains de pollen lisses, ovoïdes et dépourvus des caractères propres à celui des Malvacées, qu’il prendra cependant plus tard.
Pollen du tropoeolum majus.
C. Fig. 21. Masse d’utricules polliniques extraite en entier de la loge d’une anthère prise dans un houton de 4 à 5 millimètres en longueur.
Cette masse se compose d’utricules polliniques retenues les unes contre les autres au moyeu d’un fluide mucilagineux; elle est dépourvue d’une membrane propre, comme le montre plus clairement la figure suivante.
Fig. 22. Extrémité d’une masse d’utricules polliniques, beaucoup plus grossie que dans la figure précédente; elle est destinée à démontrer l’absence de membrane générale enveloppante et la réunion des utricules polliniques dans lesquelles on commence à voir la substance granuleuse interne se séparer en quatre portions.
Fig. 25. Utricule très-jeune prise sur la masse générale et sur la membrane de laquelle ne se sont pas encore montrées de zones, quoiqu’on distingue déjà assez nettement les divisions internes.
Fig. 24. Une autre utricule prise dans une anthère plus âgée; leur pression mutuelle les rend souvent très-irrégulières. Les zones sont très-distinctes , ainsi que les quatre jeunes grains de pollen presque contigus et sans interposition de la substance inter-cellulaire; on remarque un phacocyste au centre de chacun des jeunes grains.
a. Paroi épaissie de l’ulricule pollinique sur laquelle se dessinent les zones.
b. Jeunes grains de pollen contigus.
c. Phacocyste.
Fig. 25. Grains de pollen peu avant leur maturité; à cette époque la membrane externe est déjà colorée, et les grains eux-mêmes sont environnés par un liquide huileux de couleur jaune , très-abondamment répandu dans la loge de l’anthère.
a. Membrane externe à travers les fentes de laquelle le tégument interne fait saillie en b.
Planche IL
Fig. i . Plan symétrique d’une inflorescence.
rt. Bractées générales à l’aisselle desquelles se trouvent deux feuilles opposées dont l’extérieure est plus grande b.
b'. Bractées à l’aisselle desquelles se trouvent les deux fleurs inférieures; ces bractées sont
EXPLICATION DES PLANCHES
opposées par paire, et alternent avec les divisions de la fleur qui présentent la même disposition.
h". Bractées de la fleur terminale, avec lesquelles alternent les bractées plus extérieures [h’).
c. Divisions extérieures du périanthe, composé de quatre pièces disposées par paires.
d. Ovaire ; on voit au milieu les deux cavités correspondant au grand diamètre du futur
endocarpe.
Fig. 2. Jeune fleur peu de temps après son épanouissement.
Fig. 5. La même coupée verticalement.
a. Le stigmate papilleux , visqueux et brunâtre.
b. Ovaire.
r. Les deux cavités qui se forment au centre de l’ovaire.
Fig. 4. Coupe transversale d’une jeune fleur.
a. Le tissu parenchymateux du calice, dont les utricules renferment des grains amylacés qui
se colorent en bleu par la teinture d’iode.
b. Tissu parenchymateux de l’ovaire, et qui forme le disque autour du style.
c. Faisceaux vasculaires du sarcocarpe.
d. Tissu parenchymateux du sarcocarpe.
e. Faisceaux vasculaires très-jeunes qui formeront plus tard l’endocarpe.
/'. Tissu utriculaire développé à l’intérieur de l’endocarpe ; ce tissu offre d’abord deux lacunes (g) qui, en se rejoignant, constituent une petite cavité unique à la base de laquelle se trouvent les ovules.
g. Cavités formées dans le tissu utriculaire de l’endocarpe.
Fig. 4'. Masse du tissu utriculaire de l’intérieur de l’endocarpe, à l’intérieur de laquelle on distingue les cavités {g).
Fig. 5. Coupe verticale d’une fleur plus âgée (en 5' grandeur naturelle) ; les lettres indiquent les mêmes parties, mais on remarque en h les trois ovules dont un seul fécondé; les deux autres sont des corpuscules claviformes correspondant auxfig. 8-13.
Fig. 6. Coupe transversale de la même. L’explication des lettres est la même que pour les figures précédentes.
Fig. 7. Coupe transversale d’une fleur plus jeune que les deux précédentes; le tissu de l’endocarpe est composé de faisceaux vasculaires qui semblent indépendants les uns des autres sur une coupe transversale, mais en les disséquant on s’aperçoit qu’ils s’anastomosent entre eux de manière à constituer un réseau vasculaire.
Fig. 8-13. Ovules à différents états de développement; les deux premiers sont réduits à un très-petit nombre d’utricules superposées; dans le premier (8) on voit des phacocystes qui manquent dans le second (9) .
La figure 10 montre un de ces ovules où le tissu utriculaire s’est déjà formé.
Les figures 11 et 12 montrent, à leur sommet, les premiers indices de la vésicule embryonnaire.
EXPLICATION DES PLANCHES
Fig. 11. a. Vésicule embryonnaire formée de quatre utricules.
Fig. 12. a. Vésicule embryonnaire réduite à une seule utricule; on remarque en a' une très-petite saillie qui semble faire partie de l’épiderme de l’ovule.
Fig. 13. Ovule avorté celluleux; chacune des utricules renferme un phacocyste.
Fig. 14. Ovule fécondé; on remarque la disposition régulière du tissu utriculaire, dont les séries alternent les unes avec les autres, ce dont on voit déjà les indices sur ceux qui sont les moins avancés (12).
Fig. lo. Ovule plus âgé que le précédent.
Fig. IG. Ovule beaucoup plus âgé encore; on distingue au travers du tissu dont il est formé les premières ébaudies de l’embryon (a).
Fig. 17. Vésicule embryonnaire composée d’un très-petit nombre d’utricules cunéiformes à bases arrondies ; ces utricules s’écartent vers le centre, de manière à laisser un espace vide (a) dans lequel s’organisera une utricule nouvelle.
Fig. 18. Vésicule embryonnaire plus avancée; le nombre d’utricules s’est augmenté; ce sera au milieu de celle-ci que se formeront encore les utricules qui paraîtront plus tard. Il semble résulter de ce mode d’accroissement une preuve de plus à l’appui du développement centrifuge des végétaux.
Fig. 19 et 20. Vésicule embryonnaire ou jeunes embryons munis d’un suspenseur très-court {a).
Fig. 21. Embryon plus avancé; de sphéroïde qu’il était, dans le principe, on voit qu’il devient oblong et cylindrique.
Fig. 22. Embryon plus âgé et au sommet organique duquel on aperçoit les premiers indices des cotylédons.
J’ai déjà fait observer ailleurs que les cotylédons commencent par être très-écartés et qu’ils finissent, à mesure que l’embryon se développe, par prendre la position rectiligne et s’appliquer l’un contre l’autre.
Fig. 24. Graine mûre. On voit en a l’extrémité radiculaire de l’embryon qui fait saillie en dehors.
Fig. 2o. Coupe transversale de ce même ovule; en a le tissu de l’ovule, en b celui de l’embryon correspondant à la partie moyenne de la tigelle, sur laquelle on distingue déjà les indices des faisceaux vasculaires c.
Fig. 20. Embryon moins avancé que celui contenu dans l’ovule.
Fig. 2G'. Coupe transversale du même. On n’y reconnaît pas le tissu vasculaire, et l’épiderme semble formé par une série d’utricules disposées verticalement par rapport aux autres.
Fig. 27 et28. Ovules à différents degrés de soudure; c’est à la divergence de leurs sommets qu’est due celle des embryons, qui, néanmoins, convergent l’un vers l’autre pendant le cours de leur développement . Il en résulte que les cotylédons continuent à se former et à s’organiser après la radicule ou tigelle; car à l’époque où ceux-ci sont encore à l’état presque pulpeux à leur extrémité libre, la première est déjà fortement colorée en vert et ne subira aucun changement.
EXPLICATION DES PLANCHES
Fig. 29. Graine résultant de la soudure de deux ovules, a, a extrémités radiculaires des embryons.
Fig. 50. Deux embryons observés avant leur parfaite maturité. On voit leur extrémité former une masse presque indivise , incolore , et la séparation des cotylédons à peine indiquée en a.
Fig. 31. Deux embryons arrivés à leur parfait développement; ils sont encore soudés en partie par leur face cotylédonaire , mais à mesure que leur tissu s’organise, cette soudure cesse d’exister et les deux embryons sont porfaitement libres.
Fig. 32. Embryon anomal à trois cotylédons.
Fig. 33. Fruit mûr de grandeur naturelle.
Fig. 34. Le même coupé verticalement après un séjour de plusieurs mois dans l’alcool. Cette macération a l’avantage de détruire en partie les principes résineux, de donner une consistance plus grande à ceux qui sont remplis de glu, et de permettre de séparer facilement chacun des organes qui composent ces fruits.
Les lettres indiquent encore ici les parties correspondant aux différents organes représentés dans les figures 4-7.
h. Graine périsperme.
i. Embryon.
On remarque à côté du stigmate les rebords du disque.
Fig. 35. Tissu utriculaire cylindrique qui forme la matière gluante incolore qui remplit le fruit à sa maturité.
Planche III .
Fig. 1 . Sommet d’un rameau florifère femelle extrêmement grossi ainsi que les ligures suivantes.
a. Base coupée des pétioles des deux feuilles à l’aisselle desquelles se sont développés deux
rameaux tronqués eux-mêmes.
b. Rameaux tronqués , accompagnés inférieurement par une paire de bractées bordées de
cils noirs.
La partie supérieure du rameau est formée par un tissu mou, jaunâtre, duquel naissent trois fleurs : l’une terminale portée sur une masse cellulaire supérieure à la première; les deux autres de la partie comprise entre ces deux organes qui semblent représenter deux mérithalles superposés et alternes.
c. Bractée à l’aisselle de laquelle naissait une fleur dont on voit l’insertion vasculaire (d).
d. Fleur terminale, privée de son périanthe.
Fig. 2. Coupe verticale d’une inflorescence plus jeune que la précédente : à la place des rameaux on trouve deux feuilles superposées, entre lesquelles ou observe une autre paire de folioles réduites à un petit mamelon pulpeux.
a. Base coupée de pétioles.
EXPLICATION DES PLANCHES
h. Paire de feuilles superposées.
c. Mamelon pulpeux qui formera plus tard, et par l’élongation du bourgeon , une autre paire de feuilles alternes avec les premières.
fi. Tissu cellulaire jaunâtre de l’aisselle (</') duquel pourrait naître une fleur comme on le voit fig. 1 (d).
fi". Masse cellulaire jaunâtre alternant avec l’inférieure ; de son l’échancrure supérieure naît une fleur terminale (e).
Fig. 5. Une des deux feuilles {b, lig. 2) à la base de laquelle on voit, sous la forme d’un petit mamelon écliancré, une autre paire de feuilles qui alternent avec les premières, lesquelles, légèrement concaves, se touchent seulement par leurs bords.
Fig. 4. Coupe transversale d’une base de rameau extrêmement jeune et correspondant à la base des feuilles (è', fig. 1); on y distingue 8 faisceaux vasculaires.
a. Épiderme composé d’un rang d’utricules coriaces renfermant un liquide jaune très-brillant.
b. Parenchyme cortical vert.
c. Faisceaux vasculaires au nombre de huit. Chacun d’eux se divise en trois zones , l’une ex¬
térieure (c'), appartenant au liber ou ulricules fibreuses de l’écorce, la moyenne {d) au bois, la troisième c" ou intérieure, de même structure que l’extérieure.
Fig. 5. Coupe verticale d’un rameau de deux ans. On voit à la partie supérieure et moyenne (e) la place qu’occupaient les fleurs.
Les faisceaux fibreux de l’écorce (c') ne se continuent point d’un mérithalle à l’autre ; ils s’atténuent aux deux extrémités et disparaissent à la ligne de jonction des deux mérithalles.
Les lettres correspondent aux mêmes parties.
Fig. G. Coupe transversale du rameau précédent; les lettres correspondent aux mêmes parties. On remarque , comme sur la figure 5 , que les faisceaux fibreux de l’écorce (liber) sont séparés du corps ligneux par une couche de parenchyme vert.
Fig. 7. Coupe transversale d’une grosse branche, passant par le milieu d’une articulatioif; on n’y remarque ni les faisceaux fibreux de l’écorce, ni ceux de la moelle. Les faisceaux vasculaires du bois ne sont pas disposés en cercle, mais forment, par leur ensemble , une figure transversale oblongue que l’on peut diviser en plusieurs groupes partiels.
Fig. 8 et 8'. Vaisseaux qui composent les extrémités des plus petites nervures des jeunes feuilles.
a. Ulricules du parenchyme des feuilles, dans lesquelles on distingue des gouttelettes d’huille b; la présence de cette substance se manifeste principalement après la macération des feuilles. C’est par ce moyen que j’ai obtenu isolément les vaisseaux eourts et turbinés représentés en c.
La spire , dont ils sont en partie formés , se déroule en entraînant des lambeaux de la membrane propre de ces sortes de vaisseaux, qui remplacent les trachées déroulables des autres végétaux phanérogames.
EXPLICATION DES PLANCHES
Fig. 9. Vaisseaux à fibre spirale (simple ou double) de la nervure moyenne des feuilles. Fig.iO. Coupe verticale d’une portion d’un faisceau vasculaire voisine de la moelle.
a. ütricules de la moelle dont les parois présentent des pertuis qui correspondent d’une
utricule à l’autre.
b. Vaisseaux annelés ou réticulés, voisins de la moelle; ils tiennent lieu des trachées à tours
de spire contigus dont je n’ai pu constater la présence.
c. Cellules fibreuses composant toute la partie ligneuse du faiseau vasculaire.
d. Extrémité d’une fibre à parois épaisses , à calibre étroit , analogue à celle de l’écorce , mais
isolée au milieu du tissu ligneux.
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