CHAPITRE TROISIÈME
La deuxième reddition de comptes,
— Si la deuxième reddition de comptes retarde quelque peu, ce retard est dû entièrement à M. Marcoux qui avait besoin de temps pour la préparer, et aucunement au Vice-Recteur qui apporta, pour l’examiner, la plus grande diligence possible.
— Le Séminaire de Québec, changeant sur nn point sa base d'opération, rembourse à la succursale des intérêts et des taxes sur certains terrains, pour rendre plausible une prétention qu'on ne peut, toutefois, accepter à Montréal.
— I met à la charge de la succursale des dépenses de plus de P. 7200.00 faites à l’occasion de constructions projetées, tout en gardan: les profits faits également à l'occasion de ces mêmes constructions.
— Cette seconde reddition de comptes n'est guère plus détaillée que la première; elle n'est pas plus complète; et, en certains points, elle est plus obscure.
Mgr Paquet interprète la teneur de l'Indult du 5 mai 1889, sur les revenus que le Saint-Siège procure à l'Université, en des termes qui portent à douter de l’à-propos qu'il pourrait y avoir, dans les intentions mêmes de Rome, de presser aussi vivement l'acceptation quasi instantanée et le paiement immédiat au moins d’une partie de ces comptes.
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- Le Conseil regrette, avec le Vice-Recteur, de constater que, tant que le Séminaire de Québec, maintiendra les mémes prétentions, il est impossible d'en arriver à un arrangement à l'amiable,