AVANT-PROPOS
Peu do temps après la publication du décM^et du 2H juillet 1ÎX)3, Monsieur le Doyen de la Faculté des lettres de Paris envoyait une circulaire aux candidats au doctorat, dans laquelle on lisait : a Sans vouloir édicter un l'èglement plus impératif que ne Test \r. décret, ni gêner en rien la libre initiative-des candidats, la Faculté des lettres de TUniversité de Paris leur conseille de ne pas donner à la seconde tliôs<^ le même caractère ni surtout la même étendue quïi la première, d'en faire autant que possible une (contribution érudite, aussi courte que précise : bibliographie ou catalogue critique, édition d'un textiî intéressant (non publié déjA, ou mal pid)lié\ roclierclie ou commentaire sur un fait ou sur un document, etc. »
Quand j'ai reçu cette circulaire, mon Mémoire était déjà rédigé en français. Or, après le décret du 28 juillet 1903, je ne pouvais penser à écrire en latin une thèse sur un sujet moderne et, d'autre part, je n'avais pas pris mes notes en vue d'une ])ublication de textes. Tout mon travail aurait été à recommencer si Monsieur le Doyen et Messieurs les Professeurs de la Faculté des lettres de Paris n'avaient tenu com|)te de la période de transition dans laquelle se trouvent, en (*e momeni, l(»s candidats au doctorat et ne m'avaient autorisé h présenter C(» Mémoire qui a été conçu et exécuté suivant la jnéthode de l'ancienne thèse latine, ^i) les prie d'agréer Thommage de toute ma reconnaissance.