POST-SCRIPTUM
Si le Mémoire que l’on vient de lire n’eût pas été aussi long, j’aurais mis sous les yeux des représentans du peuple à l’assemblée nationale et de M. le ministre de l’instruction publique, auxquelsj’ai l’honneur de l’adresser, j’aurais, dis-je, mis sous leurs yeux, à litre de complément, un résumé de l’emploi que j’ai fait de la portion du crédit de 4-5,740 fr. [service du matériel), à laquelle j’avais droit pour les dix mois de l’exercice 1848, pendant lesquels j’ai
rempli les fonctions de doyen. Qu’il me suffise de déclarer que, tout en ayant fait face aux dépenses des divers services, dont plusieurs, par l’effet inévitable du déficit de longue date contracté par mon prédécesseur, se trouvaient en grande souffrance, j’ai le bonheur de me retirer en laissant un boni de neuf à dix mille francs environ.
Si je n’avais pas été révoqué aussi brusquement j’aurais proposé à la Faculté de consacrer ce boni avec l’approbation de M. le ministre de l’instruction publique, à la réparation et au renouvellement du mobilier de la bibliothèque, que j’ai trouvé dans un état de dégradation vraiment affligeant. Cela valait mieux, à mon avis, que de l’employer à solder une partie du déficit de mon prédécesseur.