Apoc, XIII
DE ^APOCALYPSE
suam genus humanum prêter paucos electos possit perducere.
Gomment pourrait-on supposer que deux artistes différents, s'ils n'avaient pas eu sous les yeux un modèle commun, se seraient ainsi rencontrés pour représenter avec de tels détails les scènes de l'Apocalypse et pour faciliter l'intelligence de leurs peintures en les combinant avec des légendes dont quelques lambeaux seulement étaient empruntés au texte de l'Apocalypse? Comment supposer qu'ils auraient, chacun de leur côté, coupé les mots de la même façon et commis les mêmes fautes de copie, unus pour primusy potestates pour potestas ?
Il est donc démontré que les peintures du manuscrit d'Oxford celle du manuscrit de M. Blin de Bourdon sont les copies ou les répliques d'un même original.
La première peinture du manuscrit de M. le vicomte Blin de Bourdon 1 a été reproduite par M. Rohault de Fleury, dans l'ouvrage intitulé Les Saints de la messe, t. VIII, planche 54 de la série consacrée à saint Jean .