‹ Mémoire sur les garanties de catholicité [microforme]Chapitre 7 sur 28 · DE LA LOI DEMANDÉE, EA LEGE ROUGATA · texte numérisé non relu

DE LA LOI DEMANDÉE, EA LEGE ROUGATA

“ Etenim vero confidemus pro tantà in gerendis negotiis dexte- “ ritate ac spectata in Ecelesiam Catholic fide negotium hujasmodi, “ ea lege rogata, te esse ad optimum plane exitum perducturum. , (Voir Document N° IX).

Après cela, comment ne pas admettre que ce bill, qui incorpore civilement la faculté Médicale de l'Univessité Laval à Montréal, n'a pas été amené par la nécessité des circonstances, et passé avec la pleine et entière approbation du Saint-Siège ?

Il en est de même pour le * Bill des Administrateurs ,.

L'Archevèque de Montréal, sur les épaules duquel reposait toute l'administration de l'Université Laval à Montréal, voulut partager le poids d'une aussi grande responsabilité avec des hommes d'affaires, et des personnes intéressées au succès de l'oeuvre universitaire, choisies dans toutes les parties de la Province de Montréal.

Ds concert avec ses suffragants, il fit préparer un projet de loi qu'il soumit au Conseil Universitaire à Québec. Après bien des tergiversations, le Chancelier de l'Université fit savoir qu'il ne pouvait approuver ce projet, et qu'il consultait Rome à ce sujet.

Les Evôques de la Province de Montréal, de leur côté, envoyèrent à Rome pour les représenter Mgr A. Racine, évèque de Sherbrooke, et M. J. B. Proulx, Vice Recteur de l'Université à Montréal.

Le Saint-Siège, après un mür examen, retrancha cinq ou six lignes du projet, y fit une addition, et dit qu'il ne pouvait plus y avoir d'objection à la loi ainsi modifiée, néhil obstare,

Bien plus, dans sa réponse il aflirme ce principe important, (par moi rappelé aux premières lignes de ce mémoire) que l'Université Laval a besoin d'une Constitution appropriée dur circonstances el cor nécessités, “ componere juxta rerum necessitates constitutionem Succursalis Ma

rianopolitanae. , (Voir Document N° XL.)

Quant aux autres lois, où modifications apportées à Montréal à l'application de la Charte Royale, à savoir les arrangements à propos de ln Faculté de Théologie, le Bill de la Faculté de droit, les Lois qui régissent l'Ecole Polytechnique ou l'Ecole Vétérinaire, il n'est pas besoin d'en parler ici, puisqu'elles ont été faites ou passées, les unes par le Conseil Universitaire lui-mème, les autres avec sa coopération ou son consentement en pleine connaissance de cause,

Il me reste maintenant à démontrer quelles garanties de Catho-

licité offrent ces diverses lois dans le fonctionnement de l'Université

à Montréal, et quels fruits sulutaires elles y ont déjà produits,

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