BRISEMENT DES OS
Le brisement des os était le complément oulafin du supplice. Nous voyons en effet sur le Golgotha des soldats qui brisent les jambes des deux larrons, & s'abstiennent de le faire en s'approchant de Jésus-Christ, dont ils ont constaté la mort. Pour s'en assurer, un des soldats lui avait percé le côté & en avait fait jaillir du sang & de l'eau.
Chez les Romains le brisement des os était en usage , peut-être comme un adoucissement à la peine, puisqu’il accélérait la mort. Mais pour Notre-Seigneur , les Juifs étaient devenus encore plus cruels que les Romains ; & ce ne fut pas chez eux un motif d’humanité qui les fit agir, ce fut la crainte que les corps ne restassent exposés pendant la Pâque (3).
D'après Suétone , Auguste fit briser les jambes de Thallus, qui avait accepté
(i) Bollandistes, 3 mai, p. 37, & Çod , grœco Valaximo, 27, Bib. va t.
{2} ?♦ Lamy, p, 58 1 ♦
(3) Benoît XIV, liv, I, ch. vil.
PRÉLIMINAIRES
1 500 deniers pour livrer une lettre; & Tibère donna le même ordre pour un certain officier & un joueur de flûte. Qnod mutuo flagitium exprobrassent W.