‹ Memoire sur les instruments de la passion de N.-S. J.-CChapitre 61 sur 317 · LIVRE I, CH. II. — FORME DE LA CROIX · texte numérisé non relu

LIVRE I, CH. II. — FORME DE LA CROIX

Ces reliques provenant de sources aussi authentiques, très-éloignées les unes des autres, n’ayant rien eu de commun depuis leur origine, doivent donc être considérées comme des types, des étalons, pour ainsi dire, destinés à faire reconnaître toutes les autres, après s’être servi réciproquement de contrôle.

On peut donc affirmer que le bois de la croix provenait d’un conifère , & on ne peut douter que ce conifère ne soit du pin. La Judée en produisait; d’ailleurs, en supposant que le pin employé pour la vraie croix ne fût pas originaire de Judée, il est aisé d’admettre que les peuples qui faisaient le commerce du monde & qui en avaient apporté à Carthage en fournissaient alors à la Judée comme ils en avaient fourni à David.

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