‹ Mémoire sur les variations diurne et annuelle de la température, et enChapitre 12 sur 32 · MOYENNE · texte numérisé non relu

MOYENNE

!■• Fa.i.Li.

S*" FORReiB.

!•, cent. . . .

O-.Ol . . . .

ii;0 pieds.

eo,8 "

27;î pieds. '48,6 .

Sl;6 piedi.

873 pieds.

De ces résultats, on peut conclure que, de 23 à 32 pieds, le thermomètre pouvait subir des variations de près d'un degré dans le cours de Tannée; que ces variations n'étaient plus guère que d'un dixième de degré entre 42 et 58 pieds de profondeur , et insensibles entre 60 et 84 pieds. Par suite on peut conclure, d'après ce que nous avons déjà dit précédemment, qu'il faut s'enfoncer au moins à trois pieds de profondeur pour qu'à Zurich, on arrive jusqu'à la couche où les variations diurnes sont insensibles.

Une autre série d'observations, non moins importante que celle de Zurich, a été faite à Leith, près d'Edimbourg, pendant les années 1816 et 1817. M. Leslie' a employé à cet effet quatre thermomètres

t Od peut très-bieo rcconaaltre du reste, par une coDstructioD , que les résuluts observés , ou ne sont pas totalement exempts de tout reproche sous le rapport de l'exactitude, ou qu'il existait des accidens de terrain qui produisaient des anomalies dans la transmission de la chaleur: Toyez la figure III , qui représente les valeurs observées et les valeurs calculées pour Zurich. Les deux thermomètres placés dans le voisinage du sol, semblent surtout faire anomalie; leurs indications sont probablement compliquées des effets de la variation diurne.

^ M. Whewell fait observer que c'est par erreur qu'on a attribué à H. Fei^sson les observations de Leslie , page 20 de son Rapport sur les progrès des th<k>ries mathématiques de l'électricité, du magnétisme et de la chaleur, ES* rapport de rAuoeiation britannique, séance de Dublin. L'on trouve dans les volumes de cette Association plusieurs autres rapports tr£s-intéressans sur l'état de la science eu égard aux températures et à la théorie générale de la chaleur ; nous citerons en particuUer les rapports de MM, Forbes et Powell.

à mercare d'inégale longueur. Les résultats de ces observations ont été publiés dans le Dictionnaire de chimie du docteur Ure, et reproduits dans les Ëtémens dephysiquede M. Pomllet, ainsi que dans la météorologie de M. Ksemtz, mais d'une manière peu concordante. Un autre incon- Ténient plus graye^ c'est que ces deux physiciens ne sont pas d'accord sur les profondeurs où étaient placés les thermomètres; M. Ksemtz indique 1 , 2 , 3 et 4 pieds, tandis que M. Feuillet marque 1 , 2, 4 et 8 pieds. N'ayant pas eu l'occasion de consulter directement l'ouvrage du docteur Ure, je me suis adressé à ce savant qui a eu l'obligeance de me faire parvenir les nombres originaux que je reproduis ici, en les réduisant en mesure métrique. M. lire ajoute à ces renseîgnemens que le lieu où se faisaient les observations, est à 50 pieds au-dessus du niveau de la mer. IVous devons faire observer que nous retrouvons ici toutes les lacunes qui se sont présentées au sujet des observations de Zurich, relativement à l'exposition, aux heures des observations et aux corrections à faire pour l'inégalité de température dans toute l'étendue du thermomètre.

MOIS

TEartHATDIlR M IK TIIKI OMERVtl A tDIKBOVBG.

aOTERNE DES HtX AMtU

J.orier.

0» î;s8 4Î88 6;ii

3^ Sr72 472 737

I pied. 1 pinli. 4 pied,. 8 pi«d,.

tel . .

2,78 4,44 fi,38 S,9I5

Mars. .

Avril .

Mai. .

Juin. .

Juillet .

AoM. .

Septem.

Octobre.

Novemb.

Décemb.

STO LES VAHUTIONS

ËD prenant les différences de température des mois les plus chauds et les plus froids, on obtient d'après les tableaux d'Edimbourg :

noroKDiii.

I pied.

16* ,20 centigrades 15,68 . . . .

3°,60 ceatig.

DIFrtBEnCE.

DEll-SeHHE.

ll-,70 cent

Si nous ne considérons ici que les températures au-dessons du sol, nous trouvons que :

1° Pour Edimbourg comme pour Zurich, les tnaxima difi%rent bien moins entre eux que les minima.

2° La différence des températures extrêmes diminue À mesure qu'on descend au-dessous du sol.

3" Les époques des maxima et des minima reculent d'autant plus qu'on s'abaisse à des profondeurs plus grandes.

Afl La température moyenne d'Edimbourg est de S^^S; la moyenne température du mois le plus chaud et du mois le plus froid de l'année serait un peu plus grande, et elle surpasserait de près de deux degrés la température moyenne prise, de la même manière, par rapport aux couches inférieures; mais ici l'on trouve, comme par les observations de Zurich , que les moyennes des deux températures extrêmes vont en augmentant avec les profondeurs.

5° Si l'on compare entre elles les températures moyennes des mois de l'année, aux différentes profondeurs, on trouve qu'elles suivent encore une progression croissante; mais ici leurs valeurs sont moindres que celles de la température moyenne de l'année observée à l'air libre.

M. Ksemtz s'est occupé de déterminer les constantes de la formule (a) qui établit la relation entre les profondeurs et les différences de température extrêmes correspondantes, mais ses résultats sont évidemment inexacts, puisqu'il a supposé que les profondeurs auxquelles descendaient les boules des thermomètres, étaient 1 , 2, 3 et 4 pieds.

au lieu de 1, 2, 4 et 8^ t. II, p. 384. J'ai rétabli la formule dans l'hypothèse des profondeurs Téritables ; et, en employant à la détermination des constantes les températures des thermomètres extrêmes, c'est-àdire de celui placé à l'air libre et de celui dont la boule était à 8 pieds de profondeur , les résultats du calcul ont été les suivans :

PROFONDEUR

DIFFÉRENCE DE TEMPÉRATDRE

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