‹ Mémoire sur les variations diurne et annuelle de la température, et enChapitre 4 sur 32 · HT · texte numérisé non relu

HT

îat!

S^Malo

Pari»

Londres

New-Yorck

Pékin

Iî,7

On a partagé , d'après ces différences de température^ les climats, en climats constartê , variables et excessifs : ainsi, Funchal appartiendrait aux climats constans^ et New-Yorck ainsi que Pékin aux climats excessifs.

3*^ On a remarqué que le décroissement de température, en s'élevant au-dessus du sol , varie pendant les différentes saisons de l'année. Les observations de M. Guerin à Venteux, près d'Avignon , ont fait voir qu'en été il suffisait de s'élever de 156 mètres pour avoir un abaissement d'un degré centigrade, et qu'en hiver il fallait s'élever à 195 mètres.

' Pouillet, météorologie, tome II, page 636; le tableau origioal contient quelques erreurs de chifires. VoytE aussi Ksmts > t. II , p. 98.

2. Ohnervations des variations diurne et annuelle de la température de Pair en Belgique.

Nous ne connaissons pas d'obserrations faîtes en Belgique dans la Tue de déterminer les variations diurnes de la température, soit de Tair , soit de la terre; nous aurions voulu, à partir de 1836, pouvoir combler cette lacune, mais le manque d'aides et divers obstacles nous ont empêché de remplir cette tâche avec l'exactitude désirable ; il a fallu interrompre souvent les observations, surtout celles de la nuit , nous nous bornerons donc à ne présenter , comme essai , que celles qui concernent les maxima de la température.

Ces observations ont été faites au moyen de quatre thermomètres : le premier était placé au nord et à Tombre, à plus de 3 mètres d'élévation au-dessus du sol ; les trois autres étaient placés au sud et directement sous l'influence du soleil, savoir A ayant sa boule appuyée à la surface de la terre, B ajiEmt sa boule à moitié enterrée, et C ayant sa boule immédiatement au-dessous de la surface du sol. En général, pendant les jours de pluie, les thermomètres n'ont pas été observés, parce que l'humidité qui couvrait les instrumens et l'évaporation devtiient nécessairement rendre leurs indications plus ou moins fautives ; il résulte de là qu'il ne faut guère compter plus de vingt jours d'observations pour chacun des quatre derniers mois de 1836, et la moitié seulement pour juin et mars. Les observations de janvier, pour le thermomètre exposé au nord, datent de 1834, époque à laquelle nous avons observé, pendant quinze jours consécutifs, les instrumens météorologiques, à partir de 5 heures du matin jusqu'à 1 1 heures du soir. Ces dernières observations étaient faites en correspondance avec celles que M. Hudson faisait à la société royale de Londres.

EnBn les époques des maxitna ont été déterminées, en calculant une parabole dont les abscisses exprimaient les temps et dont les ordonnées indiquaient les hauteurs thermométriques correspondantes.

Obseroations horaires de la température, échelle centigrade.

THElIOItTIES

Page 1