arc aigu sin
not
na
wV
en sorte que Ton a la formule
ttH Uk
\/l — -^J24--^J+3— arcaigusiu-
qui, pour a = na, se confond avec la formule (7); et qui , pour ii=: 0 , se réduit à la formule
que Ton a trouvée directement dans Tliypotiièse d'un air calme.
it
Do pendule eonsidéré ccMnme anémomètm'
La valeur de Z tirée de la formale (7) croit avec n; et, à amplitude égale • elle est supérieure à la valeur de Z tirée de la formule (12), puisque, dans le cas de la formule (7) , a étant plus grand que na est aussi
plus grand que -r-^ D'une autre part , si Ton dérive
par rapport à a la valeur de Z tirée de la formule (il), on reconnaît que le décroissement de l'amplitude après une double oscillation , augmente , à amplitude égale , avec la vitesse du courant d'air ; et comme on peut , dans le cas de la formule (11), supposer cette vilesse nulle, on est assuré que le décroissement est plus grand dans un air agité que dans un air calme. Dans tous les cas, on voit donc que le nombre n des oscillations doubles exécutées par le pendule , lorsque l'amplitude décroît depuis o^^ jusqu'à «, est une fonction de la vitesse linéaire v du courant; et que, si , pour un pendule particulier , on détermine expérimentalement , une fois pour toutes , un nombre suffisant de systèmes de valeurs de v et n , on en pourra former une table au moyen de laquelle on déduira , dans chaque cas donné , de la valeur observée pour n , la vitesse v du courant. On aura donc ainsi , dans ce pendule, un véritable anémomètre (présentant d'ailleurs dans la pratique , il faut le dire , Tinconvénicnt d'exiger l'uniformité parfaite du courant d'air).