ANTIQUITE DU MONT HJRAPU
connaissant la longueur de la corde qui correspondait à chaque angle, il la portait avec un compas sur la circonférence du cadran. Mais, si les pointes de son compas étaient placées un peu en dedans de cette ligne, ce qui devait arriver assez facilement par suite de la gène occasionnée par le rebord de la montre, tous les angles étaient systématiquement trop grands. C'est, en effet, ce qui arrive, sauf pour le dernier Jr OS*, dont Touvrier ne se préoccupait pas, parce que, faisant son tracé de gauche à droite progressivement, il s'arrêtait dès qu'il avait marqué son dernier point Jr sans vérifier l'angle Jr OS'.
Conclusion. — Les deux figures ci-jointes donnent, l'une l'image de l'un des cadrans, l'autre le tracé théorique exact : en les superposant, on constate la concordance générale des tracés, qui prouve que l'instrument avait bien été construit pour l'usage que nous lui avons assigné.
D'autre part, la comparaison des deux cadrans faite à l'aide du tableau ci-dessus montre que les erreurs ont pu atteindre dans certains cas 3, 4 et même près de 5 degrés sur des angles qui devraient être rigoureusement égaux. On est donc en droit de conclure que la montre avait été construite pour la latitude de 49 degrés, marquée sur l'une des faces du disque, bien que les mesures directes aient donné des latitudes un peu différentes, un A A
462 AJmQmiiB du M0!CT HillPLE.
 Tappuî de cette conclusion, on remarquera que la latitude de Héraple, où a été trouvée la montre, est, à dix minutes près environ, de 49 degrés.