‹ Mémoires (volume 2)Chapitre 54 sur 89 · Admonitio ad /.' te. - Bullîon, dans une lettre du · texte numérisé non relu

Admonitio ad /.' te. - Bullîon, dans une lettre du

B novembre an Cardinal, sttribuail cet dus rage à Gaspard Cbo pius et (aisail connaître le désir du duc de Savoie que * ce

li\ n -t lût censuré par la Sorbonne : poitr H part, il s'en remettait i la ■ prudence el au jugement tn-s ^< » 1 i < i •■ et pénétrant

tecasions du Cardinal, afin d'ordonner l'il Paul mettre cette alfaire au public et su jugement de la Sorbonne, ou la supprimer si I étouffer tant qu'il sera possible comme une

qui peut donner, étant remuer, <b- 1res

mauv.i un i Ml étT . I urin (>, loi. .'i'.»" v°J. Il est lon-

gnemenl parié de» Mysteria et de Y Admonitio dans le récent

M kiaiimin Deloche, Autour de Ut plume du e«r-

laquelle brièvement et fortement on démontre que la France a vilainement et honteusement fait une ligue impie, et mû une guerre injuste, en ce temps, contre les catholiques, qu'elle ne saur oit poursuivre sans préjudicier à la religion.

Le dedans du livre et oit conformé à cette1 calomnieuse et fausse inscription ; on y déduisoit au long, avec un style envenimé, qu'assister les Hollandois contre Espagne, le Palatin contre Bavière, Savoie contre Gênes, Venise contre la Valteline, étoit faire la guerre directement contre les catholiques, violant tout droit divin et humain. L'auteur, parmi son discours, mêloit des injures atroces contre le Cardinal, qu'il appeloit le boute-feu de cette guerre, le promoteur du mariage d'Angleterre, et l'auteur de la dernière ligue avec les potentats et autres mauvais catholiques.

Par la suite de la guerre de la Valteline que nous avons représentée, la justice des armes du Roi est aisée à juger; la pureté du dessein du mariage d'Angleterre paroît assez par la dispense que S. S. en a accordée.

Quant à l'équité de la guerre du Palatinat, elle est assez évidente, en ce que les princes catholiques d'Allemagne mêmes en désirent le rétablissement, et ne se sont jamais arrêtés que sur les conditions de l'accommodement.

dinal de Richelieu, Paris, 1920, p. 257-259, 271-280, 289, 337, 344, 368 et suiv., 380. L'auteur attribue les Mysteria au P. Keller et discute l'attribution de YAdmonitio. Ces deux ouvrages furent d'abord publiés en latin, puis réédités en français.

1. Ce commencement de phrase est dans le manuscrit A de la main de Sancy.

Di. UQBMUBO.

L'altiance de Hollande, deill la justice n'est pas paoindre, mais qui eal la première quia été calomniée, et «Mi laquelle ils onl eu un prétexte plus trompeur et

plus apparent pour décevoir les peuple*, mérite bien que noua nous y arrêtions pour l<s déaabuaer; mais, pour ce que l<- discours qui prouve Injustice de cette alliance csl un peu plus long <|ii<' l;i brièveté de cette hâatoire ne requiert, nous nous contenterons de l'insé-

la lin de cette ainer1, laissant ;i inférer à ceux qui la liront <|ue les libeller pleins de blâme de la conduite • lu Roi en la guerre de la Valtetine, en l'alliance de Hollande, au mariage d'Angleterre, et li^ue avec Venise et Nivuir. procédoient, non <le la sincérité d'un cœur ekretien, maiade la passion d'une Ime intéressée en la i.k tiun d'Eapagne.

>t pourquoi, ayant été envoyés et épandus en France, et étant estimés être autant de comètes qui

igenl <-i excitent lea oragea dans lea Ktats, comme BOoa «h ;i\nns vu en celui-ri plusieurs exemples en nos bromlleriee p ils émurent les docteurs de la

Faculté de théologie de Paris à les faire lire par quelques-uns d'entre eux, dépotée a cet effet, pour, leur tait lr rapport, aviser au jugement qu'ils auraient a en taire de la doctrine*.

1. Le « ! i st i .11 rs sur les alliances avec Im hérétiques, d'abord

dans le corps du récit (fol. 2'«2-2*V2 du manuscrit A), fut

ainsi que l'indique la phrase précédente

par (liarpentier sur le manuscrit \, elle est iceoflipa-

i à la paea 2.57 de l'ancienne numérotation :

pafji 137. A ». Nous donnons le texte du « dis-

eoan ■' i ippeadiee il du présent volaaM.

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