‹ Mémoires (volume 2)Chapitre 59 sur 89 · C'est-à-dire pour les confédérés du Roi · texte numérisé non relu

C'est-à-dire pour les confédérés du Roi

i liea de donner intégralement, d'après le manuscrit \. loi. 15 I -20, la lettre de Richelieu à M. du Fargis, du 4 février 1626, publiée par Avenel, t. Il, p. 180-193 (la minute des mains de Charpentier et de Richelieu est aux arch. des Ah". ;ne 1'», fol. >27-328, portant la mention : « Em ployé »; copie aux Arch. nat.. M 232, liasse 3, pièce 4), le manuscrit H n'en donne que les phrases principales. Cette lettre 'i II >urce des cinq paragraphes suivants.

\n fond, Ki< italien ne tenait pas essentiellement à ce

taux, dans un article du Journal des Savants,

oontre qu'il y tenait même si peu que, dans les

articles de son Ulitniction, il .iiitnrisait M. du Fargis à li

à la rigueur, un article secret privant les Gl leur auto-

' prérogative! pu lei Valtetins. il donne pour preoi*. de

i.il)le pensée du Cardinal le fragment 31 des Muximm

d luit.

ite ne se trouve pas dans la source.

privés de la somme d'argent qu'il étoit accordé que les Valtelins leur donneraient tous les ans pour le droit qu'ils leur relàchoient d'élire leurs juges et magistrats d'entre eux, ou qu'à l'extrémité ils se soumissent encore à perdre le droit qu'ils s'étoient réservé de les confirmer, et à telles autres peines que les deux rois arbitreraient ensemble.

Néanmoins, afin de ne rien oublier qui pût amener une bonne paix, le Roi fit mander au Fargis qu'en cas qu'il ne pût réduire les choses pleinement au point qu'il étoit désiré, il pou voit condescendre à faire un article secret1 qui portât, qu'en cas que les Grisons, par résolution publique, dérogeassent aux présentes capitulations et ne voulussent s'en désister en l'instance qui leur en seroit faite par les deux rois, les deux rois les déclareroient privés de leur autorité et prérogatives sur les Valtelins, comtés de Bormio et de Chiavenne. Auquel cas les Valtelins et comtés auroient toujours les mêmes obligations à la couronne de France que les Grisons en ce qui touche les alliances et passages, en feroient serment solennel et en passeroient patentes authentiques, sur peine de déchoir des privilèges qui leur étoient accordés par le présent traité.

On lui manda aussi qu'il essayât avec dextérité à ménager un point qui2 n'importoit point à l'Espagne

1. Au lieu du commencement de cet alinéa, on lit dans la source : « En tout cas, si vous êtes contraint d'accorder le traité sans les conditions portées au formulaire que M. d'Herbault vous envoie, il vaudroit beaucoup mieux mettre les neuf et onzième articles comme ils sont désignés en cette lettre, et faire un article secret... » Ce passage, reproduit dans le manuscrit A, a été ensuite mis par Sancy au style indirect.

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