‹ Mémoires (volume 4)Chapitre 16 sur 200 · Cet alinéa fait défaut dans le volume France · texte numérisé non relu

Cet alinéa fait défaut dans le volume France

que cet accord et parfaite intelligence; qu'il n'y avoit rien qu'elle ne fit pour y parvenir^; que deux choses lui ont apporté de grandes défiances; l'une, qu'ayant poursuivi instamment son retour près du Roi et prié plusieurs fois qu'on lui envoyât M. de Montbazon, pour cet effet, non seulement on ne lui avoit pas envoyé^, mais qu'on fait tout ce e|u'on peut pour la détourner de ce dessein, entreprenant toutes les choses importantes sans qu'elle en eût aucune connoissance et souffrant^ que Monsieur le Prince lui rende* des témoignages de mauvaise volonté sans aucun sujet; l'autre chose est qu'après lui avoir longtemps refusé^ le bien qu'elle désiroit avec tant d'ardeur, il lui a été offert depuis, en apparence, tout d'un coup, sur des occurrences et avec des circonstances capables de donner de l'ombrage et d'apporter de l'étonnement aux esprits les plus fermes et les plus solides^.

Quant à M. du Maine, qu'elle n'a su aucune chose du dessein qu'il avoit de partir de la cour; mais en l'état où il est à présent, outre qu'il n'y a personne qui''', sur l'appréhension qu'il a eue, ne se fût sauvé

1. Ce début de paragraphe est le développement de cette phrase (France 773, fol. 212) : « Sur quoi la Reine a répondu qu'il n'y a rien qu'elle désire avec plus de passion que cet accommodement et bonne intelligence entre le Roi et elle ; qu'il n'y avoit rien qu'elle n'eût fait pour y parvenir... »

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