‹ MémoiresChapitre 166 sur 172 · Ci-dessus, p · texte numérisé non relu

Ci-dessus, p

Parmi tant de preuves de mauvaises volontés, M. de Luynes ne laisse pas de lui continuer ses serments de fidélité et protestations de service.

En ce temps, arriva^ à Paris le comte de Fiirstenberg^, ambassadeur extraordinaire de l'empereur Ferdinand, de nouveau élu à cette dignité, pour supplier S. M. de l'assister au soulèvement de la plupart de ses sujets, non tant contre lui que contre la religion catholique^.

Après le décès de l'empereur Mathias, qui mourut le 1 0" mars, ledit Ferdinand prit l'administration des deux royaumes de Bohème et de Hongrie, dont il avoit été, les deux années précédentes, élu roi, et semblablement aussi de l'Autriche, au nom et sous l'autorité de l'archiduc Albert, qui en étoit héritier et lui en donna le pouvoir'^.

Incontinent, pour apaiser les mouvements qui étoient en Bohême, il fit publier une suspension d'armes en son armée, commandée par le comte de Bucquoy^, et, tôt après, leur envoya la confirmation

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