MADAME DE RUMFORD A AUG.-PYR. DE CANDOLLE, A MONTPELLIER
25 avril 1813.
Je suis très-heureuse, Monsieur, de trouver une occasion de vous prou-
* MoDseîgi' Fournier, originaire de Gex, près de Genève. (Alph. de C.)
* La lettre porte bothanique^ sans doute par inadvertance. Il s'agissait de l'envoi de la Théorie élémentaire qui venait de paraître. L*aateur disait, dans son billet d'envoi^ que cet ouvrage présentait des idées nouvelles qu'on punirait développer au point de vue religieux. — Sur la vie honorable, mais accidentée de Monseigi' Fournier, et ses mots plus naïfs que bien orthodoxes (voyes p. 2S4), il faut lire la Biographie tmiverseUey supplément, vol. lxiv. (Alph. de C )
ver mon zélé à vous obliger. Je ne sais s*il sera couronné du succès que vous avez le droit d'attendre, mais enfin si vous ne réussissez pas ce ne sera ni ma faute ni celle de vos amis qui sont ici fort occupés de vos intérêts
Les difficultés que l'on fait naître dans Tàme du grand maître sont que vous n'êtes pas catholique romain ; les principes religieux étant fort à Tordre du jour dans les conseils de la grande maîtrise, l'on croit que la qualité de catholique romain est la première de toutes pour obtenir la place.