CHAPITRE XVI
SOMSTAIRE.
Paix de Montpellier. — Le Maréchal de la Force se rend à la Cour. — Suspect aux Catholiques, il ne peut plus demeurer en Guyenne.
. Il est employé aux négociations avec Soubise et Rohan. — Le
Roi lui donne le commandement de l'armée de Picardie. — Il pourvoit à la défense de Calais et de toute la frontière. — S. M. lui confie l'armée pour secourir le Duc de xMantoue. — Le Marquis de la Force est rappelé de Hollande pour y servir de IMaréchal de camj). — La Force passe le Mont-Cénis et assiège Pignerol. — La ville et le château capitulent à la vue du Duc de Savoie et de Spinola. — Le Maréchal de la Force chargé de fortifier Briqueras. — Prise de la ville et du château de Carignan. — M. de la Force et son fils se distinguent à l'attaque des retranchements et du pont de Carignan, qu'ils emportent à la barbe des Espagnols et des Impériaux. — Prise de Veillane. — Les 3Iaréchaux de la Force, de Schomberg et de Marillac vont secourir Casai. — Au moment de livrer bataille arrive le signor Mazarini. — Ses offres sont acceptées des deux côtés. — La Force reçoit un Pouvoir pour traiter de la paix. — Ennuyé des retards qu'on y apporte, il demande un congé à S. M. — A peine revenu à la Cour, le Roi l'envoie commander en Champagne. — Il dissipe certaines levées de Mg.nsieur près de Saint-Loup. -- Défait le régiment du colonel Mars. — Se rend à Sedan et fait renouveler à la Duchesse de Bouillon, au nom de son fils, le serment de fidélité au Roi.
Après s'être remis de sa maladie, la paix faite a jg^J^^re
h MÉMOIRES DU DUC DE LA FORCE.
1622. Montpellier', le Maréchal de la Force fit un voyage
19 octobre, v , „ » -i i • tS '
a la Cour, ou il demeura quelques mois. Etant revenu en sa maison de la Force, qui avoit besoin de grandes réparations, il n'y put guère demeurer avec contentement; tous les jours ce n'étoient qu'avertissements qu'il n'étoit là qu'en grand ombrage aux villes catholiques voisines. De plus, afin d'avoir prise sur lui, l'on pratique des hommes pour leur faire dire qu'il leur avoit voulu bailler de l'argent , et qu'ils lui donnassent moyen de se servir de leur place. Il ne peut plus supporter ces traverses et se résout d' aller a vec sa famille en France, où il a des maisons "^^ pour s'y tenir.
1623. Il voit leurs Majestés , mais il ne se trouve plus au lustre du vieux temps; sa religion aussi contrarie fort aux avantages que son mérite lui pouvoit acquérir'
it25. Les mouvements faits par le sieur de Soubise
lorsqu'il entreprit sur Blavet, le Maréchal de la Force fut employé aux moyens d'accommode-
• Voir {Correspond., 3 nov. 1622) une lettre du Marquis de la Force à sa femme sur les circonstances de l'entrée du Roi dans Montpellier.
2 II avait en Normandie le château de la Boulaye, près d'Évreux, que madame de Larchant, sa sœur, lui avait laissé par testament, et la belle terre de la Ferlé , dans l'Ile de France.
3 11 y a ici une lacune ; le Maréchal et le Marquis de la Force vinrent à la Cour au commencement de 1623. Voir leurs lettres. , Correspondances, 23 janvier, 2 et 16 février 1623.)
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ment qui furent ensuite proposés; sa négociation «essétoil agréée du Roi, et ceux de la Rochelle* étoient bien aises qu'il s'en mélàt; il y eut plusieurs lettres écrites de part et d'autre ainsi qu'au sieur de Rohan, les afFaires étoient venues en termes bien avantageux pourlesRochellois. Cela fut interrompu, et quelque temps après survint le siège de la Rochelle , où sa Majesté fut presque toujours.
Sa Majesté eut quelque ombrage du côté de la isma^j. Picardie, et y envoya le Maréchal de la Force avec Commission pour commander son armée conjointement avec le Maréchal de Chaulnes, Lieutenant du Roi en la province , et le gratifia de beaucoup de bonnes paroles, avec commandement de visiter toutes les places de frontière , témoignant de prendre une grande confiance de lui et de se reposer fort sur son expérience, voulant qu'il visitât toutes les fortifications et tous les magasins, pour lui donner avis sur le tout et de l'état de son armée.
Ce qu'il fit si exactement, que sa Majesté en demeura fort satisfaite. Quelque temps après survint la prise de Bréda par le Marquis de Spinola -, lequel 2 juin.
» Voir {correspondances, 18 mars et H avril 1623) une lettre de MM. de la Rochelle et la réponse du Maréchal, ainsi qu'une autre lettre de MM. de la Rochelle au Baron de Coppet, chargé par MM. de Genève de prendre part à cette négociation.
^ Ambroise Spinola, Marquis delos Balbacès, noble génois, le meil-
1625. avec toute son armée s'en vint au long de ces frontières, et l'Infante' à Dunkerque et Gra vélines, qui n'est qu'à trois lieues de Calais. Le Roi dépêcha un courrier vers le Maréchal de la Force, qui étoît à Corbie, avec commandement de se rendre audit Calais et de pourvoir à la sûreté de la place.
Il piend soudain la poste et y fut reçu avec grande joie par l'appréhension où étoit ce peuple qu'il trouva fort alarmé, et à la. vérité la ville en trésniauvais état, soit par ses fortifications, soit par ses magasins. Sa Majesté lui écrivoit souvent de ne rien épargner de tout ce qu'il jugeroit nécessaire; il y rapporta aussi tel soin et telle diligence, qu'en fort peu de jours il mit cette place en bien autre état, et rassura tellement ce peuple par le bon ordre qu'il mettoit à tout, qu'il ne craignoit plus rien. Il rendoit compte^ tous les jours de ce qui se passoit à sa Majesté^ qui en demeuroit fort contente.
iear Général de Philippe IV; il prit nombre de places et il excellait dans les sièges. En 1630 il fut opposé au Maréchal de la Force en Italie; mais n'étant pas secondé par son Gouvernement, il mourut peu après de chagrin.
' Isabelle-Clairc-Eugénie, nde en 1300, Comtesse de Flandre parla donation que Philippe II, son père, lui Gt, en 1598, do la Principauté des Pays-Bas et de la Franche-Comté en faveur de son mariage avec l'Archiduc AJbert, flls de l'Empereur Maiimilien, mort en 1621.
"^ Voir [correspondances, 10 aoïtt 162a) une lettre du Maréchal au Roi sur la situation de la frontière et l'état de la ville de Cal&is.
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LJarmée espagnole occupoit une grande étendue *«35. de pays au long des frontières de Picardie, ce qui tenoit toutes les places en jalousie. L'on avoit opinion, à cause que le Roi avoit envoyé des forces françoises pour le secoui^s de Bréda, que l'Espagnol se vouloit venger. Sa Majesté partagea les places des frontières aux sieurs de Chaulnes et de la Force, qui fut particulièrement chargé des villes de Calais, Ardres, IMontreuil, Boulogne, Monthulin et Abbeville. Les Espagnols se contentèrent de force menaces sans rien entreprendre , ainsi il ne s'y passa aucune chose ; mais je dois dire qu'en cette petite occasion le sieur de la Force laissa une si bonne odeur de lui et si bonne impression que toute la Noblesse , les villes maritimes et soldats ne se savoient saouler d'en dire du bien. Sa Majesté et tous lesMinistresderÉtatl'enlouoient aussi grandement et de la bonne administration qu'il avoit faite des deniers du Roi; je sais qu'il a été dit maintes fois par des plus grands, que sans l'obstacle de sa religion , le Roi l'auroit admis en son Conseil et aux plus grandes charges de l'État
Quelque temps après étant de retour de Picardie, 1629. au mois d'octobre 1 629 ', la Cour étant à Fontaine-
1 Le Roi avait nommé le Maréchal au commandement de l'armée deBress* dès le mois d'août; les Provisions lui en furent expédiées le
1629. bleau, le Roi fit appeler le Maréchal de la Force en son Conseil, où étant , sa Majesté lui dit : Je vous ai choisi pour commander mon armée que j'ai en Bresse , sachant quelle est votre expérience et prenant toute confiance en votre capacité et affection, c'est pour le secours que je désire donner à mon cousin le Duc de Mantoue , contre V Empereur et les Espagnols qui ont mis le siège devant Casai ; je vous ferai délivrer des instructions bien particulières de ce qui est de ma volonté.
En même temps sa Majesté écrivit au Marquis de la Force * en Hollande, où il avoit encore deux frères , les sieurs d'Eymet et de Tonneins, y ayant tous deux charges, et se trouvèrent au siège et à la prise de Bois-le-Duc, qui a été une des belles actions du temps j le Roi lui fit commandement de le venir trouver, qu'il se vouloit servir de lui en son armée, et qu'il y allât faire sa charge de Maréchal de camp. Toutes les instructions baillées au Maréchal de la
23 septembre. La Force ne partit que vers la 6n d'octobre et après qu'on lui eut délivré l'état qui assurait le payement et la subsistance des troupes ; cette pièce, qui fait partie des archives de la famille, est du 9 octobre. La correspondance du Maréchal avec le Roi et le Cardinal ne commence que le 4 novembre suivant.
» Voir toutes les circonstances de départ du Marquis de la Force pour la Hollande, et les lettres qu'il écrivit à sa femme pendant le temps qu'il y séjourna. {Correspondances, années 1628 et 1629.)
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Force étoient pour tenir l'armée au long de la fron- «629. tière de Savoie, et les moyens qu'il falloit employer pour entreprendre sur les troupes dudit Duc, et, par ce moyen, faire une puissante diversion, d'autant que l'on voyoit bien que le Duc de Savoie joignoit ses intérêts avec l'Espagnol en cette guerre du Mon tf erra t.
Le Maréchal de la Force se rend en Bresse, où le Marquis de la Force, son fds, arrive bientôt; et y ayant demeuré quelque temps avec l'armée, monsieur le Cardinal vint à Lyon avec le Maréchal de Schomberg et quelques vieux régiments, mande audit Maréchal de la Force de venir le trouver là, ce qu'il fit.
Le Duc de Savoie reconnoissant le désavantage *^^ qui lui pourroit arriver de se roidir, tâche de s'accommoder avec le Roi, et offre à sa Majesté le passage de son armée en Savoie. Ses députés étant venus à Lyon , on traite pour les étapes dont il est convenu de la route et du prix. Le Maréchal de la Force eut la conduite de l'armée du côté du Mont- Cénis avec le Marquis de la Force , Maréchal de camp.
Ledit sieur Cardinal prit son chemin du côté du Dauphiné avec quelque cavalerie et quelques régiments, et ils se rencontrèrent presque en même
1630 temps à Suze, au delà du Mont-Céqis , où étant, l'on ne perd pas de temps; le Duc de Savoie avoit promis de fournir les vivres nécessaires , on le presse d'y satisfaire. Il se trouve fort embarrassé, ne voulant rompre d'aucun côté; les armes du Roi ne pouvoient aussi demeurer là inutiles, il y eut plusieurs pourparlers entre monsieur le Cardinal ' et le Prince de Piémont^. Ledit sieur Cardinal demandoit des vivres en payant, pour munir Casai et pour la subsistance de l'armée. On lui promet tout , et sur cette espérance , l'armée s'avance et fait deux ou trois logements ; plus elle s'avance, moins l'on voit l'effet des promesses qui étoient faites, et l'armée du Duc , qui n'étoit guéres moins forte que celle du Roi , la côtoyoit ; c'étoit toujours des remises. Le sieur Cardinal, quicommençoit à découvrir qu'il y avoit là de la fourbe et qu'il mettoit sa réputation et les armes du Roi en péril, prit une 20 mars, nouvciie résolutlou et fait tourner l'armée devers
1 Armand du Plessis, Cardinal de Richelieu. Tous les écrivains contemporains ne l'appellent que Monsieur le Cardinal .■ c'est ainsi qu'en Espagne Olivarès était seulement nommé le Comte Duc.
2 Victor-Amédé P'', second fils de Charles-Emmanuel, Duc de Savoie, portait le titre de Prince de Piémont depuis la mort de son frère aîné; il avait épousé Christine de France, sœur de Louis XIII, et il succéda à son père cette même année, étant alors âgé de quarante-trois ans. Depuis longtemps il prenait une part active à toutes les affaires de l'État.
30 mars.
nvRE m, cHAPrriiK xvi, H
Pignerol , l'envoie inrestir afin d'avoir rni passage isw. assuré du côté de la France d'où il falloit tirer les vivres.
Le lendemain, il y fut avec toute l'armée, et les canons étant en batterie contre la ville, elle se rendit. L'on fit de si bonnes diligences aux attaques du château, qui est une très-bonne place, qu'ayant par deux endroits gagné le pied d'un lîastion , le onzième jour de l'attaque, ils se rendirent *, bien que le ^larquis de Spinola , avec son armée, et le Duc, avec la sienne, ne fussent qu'à trois lieues de là, où ils étoient venus pour la secourir, il y avoit déjà quatre jours. L'une des attaques se faisoit au ■dedans de la ville par le Maréchal de Créqui% l'autre au dehors, tout à découvert par le INIaréchal de la Force à la main droite, et par le Maréchal de Schomberg à la gauche ; et comme ces Généraux avoient le commandement par tour, chacun sa semaine , il se rencontra que c'étoit celui du Maré-
1 Voir {correspondances, 24 février et o avril 1630) les lettres du Marquis de la Force sur le passage du Mont-Cénis et sur la prise de Pignerol.
2 Charles de Blanchefort et de Canaples, Marquis de Créqui. Il épousa successivement les deux filles de Lesdiguières et hérita de sa Duché-Pairie. Un duel (ju'il eut ayec le bâtard de Savoie, au sujet d'une écharpe, lit du bruit dans le temps, et ses exploits en Italie lui acquirent la réputation d'un chef brave et habile. Il fut tué en 1638, au siège de Brème.
i«3o. chai de la Force, qui fut fort loué du grand travail et bonne diligence qu'il avoit faits de son côté, s'étant logé auprès d'un bastion aussitôt que le Maréchal de Créqui , qui étoit à couvert et qui n'avoit pas vingt pas à faire.
Cette place prise, il fallut songer à la mettre en état de se conserver; il s'écoula beaucoup de temps sans entreprendre autre chose; s'étant aussi engagés à fortifier l'entrée de la vallée de Lucerne, où il y avoit eu autrefois une forteresse nommée Briqueras , cela coûta beaucoup de temps et d'argent; le Maréchal de la Force y fut envoyé avec six ou sept mille hommes de pied et huit cents chevaux ; il ne partit point de là qu'elle ne fût en bonne défense. Il demeura dix-neuf mois en ladite armée dans le Piémont sans en bouger; ses confrères s'allèrent tous rafraîchir chacunà son tour. De quantité de belles expéditions qui y furent faites , il a dans toutes les occasions rapporté beaucoup d'honneur et de louanges ; son expérience et son courage s'y faisoient beaucoup remarquer.
Le Marquis de la Force, qui ne s'épargnoit pas aussi , fit la première attaque de Saluées , de même celle de Villefranche et de Pancalier, qui lui
3 août, réussirent toutes fort bien. Celle de Carignan ' fut * Voir [correspondances, août 1630) les lettrei du Maréchal et du
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fort remarquable :-il avoit été envoyé avec un ré- leîo. giment seulement et deux cornettes de cavalerie, pensant que les ennemis eussent passé de là la rivière du Pô ; mais ils étaient revenus avec toute leur armée et s'en vinrent au devant de lui. La partie étoit mal faite , car il n'avoit rien pour le soutenir à plus de deux grandes lieues de là ; il fallut payer de bonne mine, et s'aidant d'un ruisseau qui se trouvoit entre deux, il fit ferme là , témoignant tant de résolution que les ennemis crurent que toute l'armée du Roi y devoit être , de sorte qu'ils ne l'osèrent enfoncer; s'il eût lâché pied, il étoit perdu. Il entretint l'escarmouche fort longtemps; enfin les ennemis qui vouloient repasser de là l'eau sur leur pont et craignant quelque désordre sur leur retraite, délogèrent.
Le Marquis de la Force, qui les faisoit suivre de loin, apprend qu'ils n'arrêtent point à Carignan et qu'ils vont droit à leur pont, va se saisir dudit Carip-nan et s'y loge; quelque temps après toute l'avant-garde arrive.
Les ennemis, pour assurer le passage et leur pont, délibèrent de faire un bon fort à la tête; ils y font
Marquis de la Force, ainsi que celles du Roi et du Cardinal de Richelieu sur le conabat de Carignan.
lA MÉMOIRES DU WIC DE lA EOICE.
tm. travailler j^ur et nuit avec telle «diligence que dans deux jours il fiit en bonne défense.
Messieurs de Montmorency^ et d'Elffiat^, qui étoient à Carignan avec une partie de l'armée, font reconnoître .ce travail et ne jugent pas le devoir attaquer qu'ils n'aient l'avis du Marécbal de la Force, et ce qui restoit de l'armée avec lui, lequel étoit demeuré au siège du château de Villefranche., Ix)nne place, auquel il fut fait si bonne diligence, qu'après environ deux cents coups de canon , ils se rendirent. Ces messieurs qui étoient à Carignan, le prient de s'avancer ; il marche dés le point du jour, y arrive sur le midi; l'on tient conseil sur ce qui se devoit faire,- la résolution est prise d'attaquer ce fort, il se charge de le reconnoître et de placer l'artillerie dés le soir, prépare tout ce qu'il
1 Henri II, Duc (Le Montmorency, Maréchal de France en 1630, après le combat de Veillane ; il embrassa le parti de Gaston d'Orléans. Vaincu et pris le !<=■■ septembre 1632 à Castelnaudary, il eut la tête tranchée dans rHùtel-de-Ville de Toulouse, le 30 octobre de la môme année. Il était âgé de trente-huit ans : la première et la plus illustre branche des Montmorency s'éteignit par sa mort, et tous ses biens furent dévolus au Prince de Condé, qui avait épousé sa sœur.
2 Antoine Coiffier-Ruzé, Marquis d'Effiat, d'une famille du Bourbonnais, Surintendant des flnances et Maréchal de France en 1631 ; il mourut le 27 juillet 1632 devant Saverne. 11 a laissé plusieurs ouvrages sur les finances et sur ses campagnes, ainsi que des mémoires manuscrits. M. de Cinq-Mars, Grand Écuyer de France et fafavori de Louis XUI, était fils du Maréchal d'EfSat.