a voulu écrire sans doute : une fau[sse coujche
3. L'auteur de la Vie prhée de Louis XV (Moufle d'AngerviWe), qui invoque en plusieurs endroits l'autorité de Madame Adélaïde, attribue au duc de Richelieu la liaison avec M'"'= Dubarry. « Le maréchal de Richelieu, sous prétexte de le distraire de sa douleur (pertes successives du Dauphin, de la Dauphine et de la Reine), étoit venu le ramener au péché. » L'abbé Proyart affirmait également tenir cette assertion de la bouche de Mesdames, et, d'après M""* du Deffand, ce fut le maréchal qui, étant d'année, fit toute la présentation ; M. de la Vauguyon osa se charger d'agir sur Madame Adélaïde et sur ses sœurs : « M. de Richelieu joue dans tout cela un rôle misérable. » Le 19 octobre 1768 la Roi soupa pour la première fois chez la favorite et Richelieu fut des invités. Mais dans une lettre que le duc de Choiseul a publiée en 1829 [Revue de Paris, t. IV, p. 57-58), voici ce que dit Louis XV lui-même au duc de Choiseul : « Vous connoissez M""* du Barry. Ce n'est sûrement point M. de Richelieu qui me la fait connoître, quoiqu'il la connût ; et il n'ose pas la voir, et la seule fois quil Va vue un moment, cest par mon ordre exprès. »